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Burkina: le gouvernement dément la prétendue labellisation du Faso Dan Fani par une firme chinoise et annonce sa labellisation future
Irak: 900 présumés terroristes rapatriés de Syrie pour être jugés
France:  la cathédrale Notre-Dame de Paris ravagée par les flammes, l'édifice et les œuvres sauvées 
Burkina: l'ancien ministre de la Culture, Tahirou Barry accepte d'être le candidat du MCR à la présidentielle de 2020
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Libye: le HCR s’inquiète du sort des migrants pris dans les combats
Soudan: le ministre soudanais de la défense, Mohamed Ahmed Ibn Aouf, renonce à diriger le Conseil militaire qui dirigera la transition
Burkina: le gouvernement lance une opération de contrôle de l’authenticité des diplômes des fonctionnaires en activité
Burkina: plus d'une centaine d'individus interpellés au cours de l'opération Otapuanu

POLITIQUE

Depuis qu'il a quitté le pouvoir en 2014, Blaise Compaoré se montrait très discret. Il a choisi de sortir du silence dans ce communiqué transmis par ses avocats à des médias, pour se défendre d'entretenir des relations ambiguës avec les groupes djihadistes sahéliens qui endeuillent le Burkina Faso.

«Depuis que j'ai quitté le pouvoir, j’ai observé un devoir de réserve absolu. Cependant, je reste très attentif à l’actualité de mon pays. J'ai souffert lorsqu'il a été l'objet d'attaques terroristes qui ont occasionné de nombreuses pertes en vies humaines.

Le peuple burkinabè sait que la sauvegarde de sa sécurité a toujours été ma préoccupation primordiale et il sait que je demeure de cœur et d'esprit à ses côtés, spécialement dans l'épreuve.

En matière de terrorisme, la polémique et la division partisane n'ont pas de sens. L'union sacrée est plus qu’un impératif. C’est une exigence absolue. Je salue à cet égard les efforts effectués par mon successeur, démocratiquement élu, le Président Roch Marc Christian Kaboré, que je respecte. Il s'investit, avec le gouvernement, les Forces de Défense et de Sécurité, sans concession et en synergie avec les chefs d’Etat de la sous-région et des Nations-Unies dans la lutte contre le terrorisme.

Cependant, je ne peux accepter de lire ces derniers temps, sous certaines signatures irresponsables et dévoyées par un combat politique dépassé, que j'aurais pu avoir des liens coupables avec les terroristes d'Al-Qaïda au Maghreb Islamique, lesquels justifieraient en réaction les attaques subies par mon pays.

Ceci est odieux, scandaleux, abject. Et chacun comprendra que cela nécessite qu'aujourd'hui, je brise exceptionnellement le silence et que je quitte mon devoir de réserve pour condamner fermement des allégations formulées avec légèreté qui ne sont que la marque d’une très grave irresponsabilité.

La communauté internationale sait que mon action dans cette région ultra-sensible du Sahel et du Sahara, a toujours consisté à rechercher la paix par la médiation et le dialogue - faits et actes, reconnus, salués partout et par tous -.

Protéger mon pays de l'insécurité et des attaques terroristes, tel fut mon devoir. Je crois l’avoir accompli avec un sens élevé de l’Etat et dans l’intérêt majeur du peuple Burkinabè.»

Président Blaise Compaoré

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