Aujourd'hui,
URGENT
Campagne agricole: près de 3 millions de Burkinabè seront en situation d'urgence alimentaire
La Haye: Ratko Mladić condamné à la prison à perpétuité
Campagne agricole: 17 provinces déficitaires (Conseil des ministres)
Burkina: Les administrateurs civils observeront trois jours de grève ( 28 au 30 novembre 2017)
Religion: la célébration du Maouloud est prévue dans la nuit du jeudi 30 novembre au vendredi 1er décembre 2017 (FAIB).
Côte d'Ivoire: Guillaume Soro intègre la nouvelle direction du RDR comme vice président chargé de la région du Tchologo
Zimbabwe: Robert Mugabé démissionne du pouvoir
Zimbabwe: Le Parlement a débuté la procédure de destitution de Robert Mugabe
Nigéria: au moins 50 personnes ont été tuées dans un attentat-suicide à Mubi dans le nord-est du pays
esclavage de migrant: la Libye exprime "son refus catégorique et condamne fermement ce genre de pratique inhumain" 

POLITIQUE

A partir du 1er janvier 2018, les heures de travail vont légèrement évoluer. C’est ce qu’a décidé le Conseil des ministres de ce mercredi 8 novembre 2017.

Le ministre de la Communication et des relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Rémis Fulgance Dandjinou, a annoncé à la sortie du Conseil des ministres que  les heures de travail, à partir de cette date iront du lundi au jeudi de 7h30 à 12h 30 et de 13h à 16h. Les vendredis, ces horaires vont de 7h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h30.

Ces modifications interviennent après qu’une évaluation sur l’instauration de la journée continue a été réalisée sur l’ensemble du territoire national.

C’est en septembre 2015 que le gouvernement de la Transition a instauré la journée continue de 7 heures à 15 heures 30 minutes avec une demi-heure de pause, pour respecter la durée légale de travail hebdomadaire de 40 heures.

A l’époque, le décret pris visait «l’amélioration de l’organisation du travail et du rendement, la réduction de la facture énergétique et des dépenses courantes ainsi que la promotion de l’investissement et de l’emploi dans le secteur tertiaire».

Sous la pression des syndicats de l’éducation -qui estimaient que la mesure avait été prise à «la hâte et de façon unilatérale»- et après une étude, le gouvernement avait mis fin à la journée continue dans les établissements scolaires du Burkina Faso le 18 septembre dernier.

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