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Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana
Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire
Burkina: l'armée pilonne des bases terroristes à Pama et à Gayeri (Etat-major)
Evènement: : les présidents Akufo Addo du Ghana et Issoufou du Niger attendus au Rebranding Africa Forum de Ouagadougou.   
Terrorisme:: 8 personnes tuées dans la nuit du 14 au 15 septembre 2018 dans une double attaque dans la Région de l'Est. 
France: Emmanuel Macron reconnaît le rôle de l'Etat dans la mort de Maurice Audin
Ghana: Kofi Annan repose désormais au cimetière militaire d’Accra
Karangasso-Vigué: trois morts et une dizaine de blessés après des affrontements entre Dozo et Koglweogo (RTB)

POLITIQUE

A partir du 1er janvier 2018, les heures de travail vont légèrement évoluer. C’est ce qu’a décidé le Conseil des ministres de ce mercredi 8 novembre 2017.

Le ministre de la Communication et des relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Rémis Fulgance Dandjinou, a annoncé à la sortie du Conseil des ministres que  les heures de travail, à partir de cette date iront du lundi au jeudi de 7h30 à 12h 30 et de 13h à 16h. Les vendredis, ces horaires vont de 7h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h30.

Ces modifications interviennent après qu’une évaluation sur l’instauration de la journée continue a été réalisée sur l’ensemble du territoire national.

C’est en septembre 2015 que le gouvernement de la Transition a instauré la journée continue de 7 heures à 15 heures 30 minutes avec une demi-heure de pause, pour respecter la durée légale de travail hebdomadaire de 40 heures.

A l’époque, le décret pris visait «l’amélioration de l’organisation du travail et du rendement, la réduction de la facture énergétique et des dépenses courantes ainsi que la promotion de l’investissement et de l’emploi dans le secteur tertiaire».

Sous la pression des syndicats de l’éducation -qui estimaient que la mesure avait été prise à «la hâte et de façon unilatérale»- et après une étude, le gouvernement avait mis fin à la journée continue dans les établissements scolaires du Burkina Faso le 18 septembre dernier.

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