Aujourd'hui,
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Ethiopie: démission du Premier ministre Hailemariam Desalegn
Burkina: Une marche le 15 mars contre «le pillage du foncier» par les sociétés immobilières (AIB)
Afrique du Sud: Cyril Ramaphosa endosse les habits de président après la démission de Zuma
Allemagne: le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, se rend à Munich pour la 54ème Conférence sur la sécurité.
Présidence: Domba Jean Marc Palm, directeur de recherche à la retraite,  nommé Président du Haut Conseil du dialogue social.
Présidence: le journaliste Auguste Marie Romain Bambara nommé directeur de la Communication de la présidence du Faso.
Justice: L’audience devant examiner la demande d’extradition de François Compaoré initialement prévue le 7 mars a été reportée au 28 mars 
Nigeria: 60 ans de prison pour un combattant de Boko Haram (BBC)
Fada N’gourma: un policier tué dans l'attaque d'une équipe en mission de sécurisation

POLITIQUE

Les pharmaciens ont observé un mouvement d’humeur dans la matinée de ce lundi 6 novembre 2017 à la Direction générale de la pharmacie, des médicaments et du laboratoire (DGPML) à Ouagadougou. Ils disent ne pas être associés à l’élaboration d’un organigramme du ministère de la Santé qui occulte le secteur pharmacie et médicaments.


«Un organigramme du ministère de la Santé qui a été élaboré et, malheureusement dans cet organigramme, on se rend compte que tout ce qui est aspect pharmacie et médicaments a été occultés. Ces direction sont coiffées par des directions générales qui, à notre sens, causera le problème d’opérationnalisation du secteur pharmaceutique», c’est ce qui ressort des explications de Romuald Yaro, président de la section Est du syndicat des pharmaciens.

Il précise que le syndicat ne s’inscrit pas contre l’organigramme, mais il «veut simplement que le secteur pharmaceutique réponde directement du ministre sans qu’il y ait un intermédiaire entre les acteurs de ce secteur et le ministre en charge de la Santé». Pour M. Yaro, «à partir du moment où ce secteur est englouti dans une direction générale, il n’est pas évident que les acteurs du secteur puissent être libre pour mieux donner des orientations spécifique à ce secteur. C’est face à cette situation que nous avons traduit notre humeur» s’est-il exprimé.

Selon M. Yaro, aucune corporation pharmaceutique n’a été associée à l’élaboration de l’organigramme. «Nous n’avons pas été associés à l’élaboration de cet organigramme. Tout le monde a été mis devant les faits accomplis, là cela cause un problème en vue de l’opérationnalisation du secteur pharmaceutique» a fait savoir M. Yaro.
A la question de savoir si un dialogue avait été engagé avant ce mouvement d’humeur, il a laissé entendre qu’ils (les pharmaciens) avaient rencontré leur ministre de tutelle. «Et, nous avons fait savoir au ministre que cet organigramme allait causer un problème. Il nous a dit qu’il allait réfléchir sur la question et nous statuer. A partir du moment où ça été adopter, cela constitue une inquiétude parce que, quelque chose qui a été adopté au Conseil des ministres, revenir là-dessus, ça risque d’être compliqué» a-t-il expliqué.

Pour ce faire, M. Yaro et ses compagnons ont décidé d’adresser une correspondance au bureau national du syndicat en vue de l’organisation d’une assemblée générale extraordinaire afin que l’ensemble des pharmaciens puissent se prononcer sur cette question d’organigramme qui occulte le secteur de la pharmacie.

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