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POLITIQUE

Les Etats généraux de la jeunesse se tiendront du 15 au 18 novembre 2017 à Ouagadougou sous le thème : « quelle gouvernance pour une contribution optimale de la jeunesse au renouveau politique, économique et social du Burkina Faso ? ». Smaïla Ouédraogo, ministre en charge de la jeunesse était face à la presse ce lundi 6 novembre 2017 pour expliquer l’intérêt de la tenue de cet espace de dialogue.

Selon l’étude sur l’état des lieux et la problématique de l’emploi des jeunes au Burkina Faso, commanditée en février 2014 par le secrétariat permanent des organisations non gouvernementales (Spong), environ 66% des burkinabè ont moins de 25 ans. Les jeunes de 15 à 24 ans et de 25 à 35 ans représentent respectivement 19,1% et 14,3% de la population totale. 

Pour le ministère en charge de la jeunesse, la tenue de ces Etats généraux a pour but d’ouvrir le débat sur les problèmes qui minent la jeunesse burkinabè et trouver les voies et moyens pour  son épanouissement intégral. Donc durant quatre jours, plus de 500 jeunes issus des associations et organisations de la jeunesse des 45 provinces du Burkina échangeront à bâton rompus avec des personnes ressources telles les partenaires techniques et financiers, les membres du gouvernement, des collectivités territoriales et de l’Assemblée nationale sur les grandes questions touchant au bien être de la jeunesse dans son ensemble.

Selon le ministre de la jeunesse, Smaïla Ouédraogo, les débats vont s’articuler autours de 5 panels et de 3 caucus. Au niveau caucus, les réflexions seront centrées sur : l’organisation et l’accompagnement des jeunes pour leur participation optimale au développement ; le rôle des pouvoirs publics, des jeunes et des partenaires techniques et financiers dans la construction d’une jeunesse responsable pour la mise en œuvre efficiente des politiques publiques ; l’approche de stratégies pour un engagement citoyen des jeunes pour le développement.

« Nous voulons qu’à la fin de ces Etats généraux, nous puissions avoir une liste claire et réaliste des problèmes et des solutions afin que nous puissions prendre des mesures dans nos différentes planifications budgétaires pour tenir  compte afin que lors des prochaines concertations de la jeunesse nous puissions faire un point de ce qui a été fait et de ce qui reste à  faire » a dit Smaïla Ouédraogo.

Les concertations d’une manière globale seront axées, entre autres, sur la problématique de l’organisation de la jeunesse, de l’accès à la formation professionnelle, de l’accès aux crédits bancaires, du  taux des crédits bancaires accordés à la jeunesse et de la relation entre les jeunes, les pouvoirs publics et les partenaires techniques et financiers.

Le souhait du ministre est que les résultats de ce conclave puissent renforcer les mécanismes déjà existants  tout en apportant des innovations qui permettront d’atteindre des résultats probants dans le cadre de l’actuel  référentiel du développement.

6 ministres de la sous région et une délégation de la Corée du Sud sont attendus à Ouagadougou pour ces Etats généraux. Le budget prévisionnel est estimé à plus de 150 millions de F CFA.

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