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Burkina: la loi portant institution de Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP) adoptée par l'Assemblée nationale
Burkina: le document de Politique de Sécurité nationale remis au président du Faso
Afrique: 45 millions de personnes menacées par la famine en Afrique Australe
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Burkina: le tribunal militaire a condamné lundi 13 janvier 2020 les accusés à payer 947 279 507 FCFA aux victimes du putsch manqué de 2015.
Burkina: les autorités coutumières et religieuses «lancent un appel à l’union et à la cohésion nationale»
Burkina: le gouvernement crée la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité pour lutter contre les infractions liées aux TIC

POLITIQUE

La Cour d'appel de Paris a décidé le maintien en liberté de François Compaoré, poursuivi pour son implication présumée dans l'affaire Norbert Zongo, un journaliste assassiné en 1998 alors qu’enquêtait sur la mort du chauffeur du frère cadet de Blaise Compaoré. Selon le Procureur général près la Cour d'appel de Ouagadougou, Laurent Poda, «le Burkina habilitera une personne auprès des juridictions françaises pour défendre cette demande d’extradition», les jours à venir.

Le Procureur général précise que, lorsqu’un Etat lance un mandat d’arrêt, cela suppose qu’il ne connait pas le lieu de résidence de l’intéressé. Le pays qui procède à l’arrestation de l’intéressé avise alors l’Etat concerné qui procède à son tour à la demande d’extradition. Le Burkina Faso dispose donc de 20 jours en principe pour que la procédure aboutisse. «Nous sommes en train d’acheminer la procédure d’extradition au niveau des autorités françaises», confie Laurent Poda. 

Pour ce qui est de la mise en liberté de François Compaoré, le Procureur explique que selon la législation française, l’intéressé interpelé sous la base d’un mandat international doit être présenté à un juge qui décide de sa liberté ou pas. «Et c’est ce qui s’est passé dans le cas présent. Nous sommes donc à cette étape et dans les jours à venir, le Burkina Faso habilitera une personne auprès des juridictions françaises pour défendre cette demande d’extradition», rassure Me Poda.

Interpellé dimanche, François Compaoré est laissé en liberté mais avec interdiction de quitter le territoire sans une autorisation spéciale.

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