Aujourd'hui,
URGENT
Soudan: l'Union africaine donne un ultimatum de 15 jours à l'armée pour remettre le pouvoir aux civils, sans quoi le pays sera suspendu
Burkina: le gouvernement dément la prétendue labellisation du Faso Dan Fani par une firme chinoise et annonce sa labellisation future
Irak: 900 présumés terroristes rapatriés de Syrie pour être jugés
France:  la cathédrale Notre-Dame de Paris ravagée par les flammes, l'édifice et les œuvres sauvées 
Burkina: l'ancien ministre de la Culture, Tahirou Barry accepte d'être le candidat du MCR à la présidentielle de 2020
Etats-Unis: le progressiste Pete Buttigieg candidat à l'investiture démocrate
Libye: le HCR s’inquiète du sort des migrants pris dans les combats
Soudan: le ministre soudanais de la défense, Mohamed Ahmed Ibn Aouf, renonce à diriger le Conseil militaire qui dirigera la transition
Burkina: le gouvernement lance une opération de contrôle de l’authenticité des diplômes des fonctionnaires en activité
Burkina: plus d'une centaine d'individus interpellés au cours de l'opération Otapuanu

POLITIQUE

La Cour d'appel de Paris a décidé le maintien en liberté de François Compaoré, poursuivi pour son implication présumée dans l'affaire Norbert Zongo, un journaliste assassiné en 1998 alors qu’enquêtait sur la mort du chauffeur du frère cadet de Blaise Compaoré. Selon le Procureur général près la Cour d'appel de Ouagadougou, Laurent Poda, «le Burkina habilitera une personne auprès des juridictions françaises pour défendre cette demande d’extradition», les jours à venir.

Le Procureur général précise que, lorsqu’un Etat lance un mandat d’arrêt, cela suppose qu’il ne connait pas le lieu de résidence de l’intéressé. Le pays qui procède à l’arrestation de l’intéressé avise alors l’Etat concerné qui procède à son tour à la demande d’extradition. Le Burkina Faso dispose donc de 20 jours en principe pour que la procédure aboutisse. «Nous sommes en train d’acheminer la procédure d’extradition au niveau des autorités françaises», confie Laurent Poda. 

Pour ce qui est de la mise en liberté de François Compaoré, le Procureur explique que selon la législation française, l’intéressé interpelé sous la base d’un mandat international doit être présenté à un juge qui décide de sa liberté ou pas. «Et c’est ce qui s’est passé dans le cas présent. Nous sommes donc à cette étape et dans les jours à venir, le Burkina Faso habilitera une personne auprès des juridictions françaises pour défendre cette demande d’extradition», rassure Me Poda.

Interpellé dimanche, François Compaoré est laissé en liberté mais avec interdiction de quitter le territoire sans une autorisation spéciale.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Sondage

La nomination de l'ancien Premier ministre Paul Kaba Thiéba comme directeur général de la Caisse des dépôts et de consignations du Burkina Faso (CDC-BF) est-elle, selon vous, un choix judicieux?

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé