Aujourd'hui,
URGENT
Banfora: 5 personnes -dont trois 3 de la même famille- tuées par la foudre à Tengrela, le dimanche 23 septembre 2018 (AIB). 
Burkina: Yacouba Sawadogo, 78 ans, a reçu lundi 24 septembre le prix Right Livelihood, également appelé prix nobel alternatif(Oméga Fm)
Burkina: chaque député va contribuer à hauteur d'un million de F CFA pour lutter contre le terrorisme
Soum: trois gendarmes tués dans une embuscade dans la zone de la mine d'or d'Inata
Soum: trois personnes dont le fils du responsable de la mine d'or d'Inata enlevées par des hommes armés non identifiés
Burkina: le Laboratoire énergies renouvelables et efficacité énergétique, a mis au point, du charbon à base de tourteaux d’anacarde (AIB)
Bénin: le gouvernement recule sur la hausse du prix d'internet
Cinéma: l’acteur ivoirien Ahmed Souané (Docteur Boris) est décédé ce jeudi 20 septembre
RDC: L’Onu inquiète face à l’augmentation des violations des droits de l’homme
Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)

POLITIQUE

Bénéficiaire d’une liberté provisoire depuis le 10 octobre, Djibril Bassolé, détenu pour son implication présumée dans le putsch du RSP en septembre 2015, n’est toujours pas rentré chez lui. Pour cause: il a été assigné en résidence surveillée dans une villa du quartier Ouaga 2000.

Ses avocats, qui s’opposaient à ce que le général de gendarmerie soit conduit à un lieu autre que son domicile, se disent à la fois déçus et inquiets. C’est le cas de Me Alexandre Varaut, un de ses défenseurs.  «Nous sommes extrêmement inquiets. Nous ne savons pas s’il a été remis en prison, s’il se trouve quelque part à Ouagadougou», confie t-il à RFI.

L’avocat n’hésite pas a évoqué un enlèvement judiciaire. «En droit, on appelle ça une voie de fait et nous allons déposer une plainte contre le procureur. On l’a amené, enlevé. Un avocat a essayé de filmer et il a été brutalisé. Le pouvoir a perdu tout contrôle sur lui-même, il refuse les décisions de sa propre justice», déplore Me Varaut.

«La chambre de contrôle a décidé hier cette remise en liberté avec un contrôle judiciaire normal, ajoute-t-il. Ce sont des juges qui jugent. A peine ont-ils tournés le dos que le procureur prend les choses en main et fait le contraire. C’est totalement impossible, interdit, illégal. C’est un comportement de dictature. Il y a quelques semaines, le Burkina refusait d’appliquer la décision de l’ONU qui demandait de remettre en liberté immédiatement M. Bassolé, voilà maintenant qu’il refuse d’appliquer les décisions de sa propre justice»

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