Aujourd'hui,
URGENT
Niger: après trois ans d'absence, l'opposant Hama Amadou est rentré dans son pays ce jeudi 14 novembre
Burkina: le cyber-activiste Naïm Touré relâché «sans aucune charge»
Burkina: le Front patriotique pour le renouveau (FPR), parti d'opposition, du Dr Aristide Ouédraogo suspendu pour 3 mois
RDC: la France annonce 65 millions d'euros d'aides au pays
Football: les Étalons du Burkina font match nul (0-0) face à l'Ouganda au titre de la 1re journée des éliminatoires de la Can 2021
Coopération: l’Algérie prête à mettre son expérience à la disposition du Burkina dans la lutte contre le terrorisme
Burkina: le cyber-activiste Naïm Touré interpellé par la police 
Economie: la Chine veut apporter plus d'opportunités à la croissance économique mondiale
Education: le Burkina veut rendre effective l’obligation de la scolarisation des enfants de 06 à 16 ans d’ici à 2030
Burkina: hausse du taux brut de scolarisation au primaire passant de 33,8% en 1994 à 88,5% en 2017 (Officiel)

POLITIQUE

Bénéficiaire d’une liberté provisoire depuis le 10 octobre, Djibril Bassolé, détenu pour son implication présumée dans le putsch du RSP en septembre 2015, n’est toujours pas rentré chez lui. Pour cause: il a été assigné en résidence surveillée dans une villa du quartier Ouaga 2000.

Ses avocats, qui s’opposaient à ce que le général de gendarmerie soit conduit à un lieu autre que son domicile, se disent à la fois déçus et inquiets. C’est le cas de Me Alexandre Varaut, un de ses défenseurs.  «Nous sommes extrêmement inquiets. Nous ne savons pas s’il a été remis en prison, s’il se trouve quelque part à Ouagadougou», confie t-il à RFI.

L’avocat n’hésite pas a évoqué un enlèvement judiciaire. «En droit, on appelle ça une voie de fait et nous allons déposer une plainte contre le procureur. On l’a amené, enlevé. Un avocat a essayé de filmer et il a été brutalisé. Le pouvoir a perdu tout contrôle sur lui-même, il refuse les décisions de sa propre justice», déplore Me Varaut.

«La chambre de contrôle a décidé hier cette remise en liberté avec un contrôle judiciaire normal, ajoute-t-il. Ce sont des juges qui jugent. A peine ont-ils tournés le dos que le procureur prend les choses en main et fait le contraire. C’est totalement impossible, interdit, illégal. C’est un comportement de dictature. Il y a quelques semaines, le Burkina refusait d’appliquer la décision de l’ONU qui demandait de remettre en liberté immédiatement M. Bassolé, voilà maintenant qu’il refuse d’appliquer les décisions de sa propre justice»

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Sondage

Pour lutter contre le terrorisme, le maire de Ouagadougou propose à chaque Burkinabè de céder un mois de revenus à titre d’effort de guerre. Selon vous, cette proposition est:

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé