Aujourd'hui,
URGENT
Banfora: 5 personnes -dont trois 3 de la même famille- tuées par la foudre à Tengrela, le dimanche 23 septembre 2018 (AIB). 
Burkina: Yacouba Sawadogo, 78 ans, a reçu lundi 24 septembre le prix Right Livelihood, également appelé prix nobel alternatif(Oméga Fm)
Burkina: chaque député va contribuer à hauteur d'un million de F CFA pour lutter contre le terrorisme
Soum: trois gendarmes tués dans une embuscade dans la zone de la mine d'or d'Inata
Soum: trois personnes dont le fils du responsable de la mine d'or d'Inata enlevées par des hommes armés non identifiés
Burkina: le Laboratoire énergies renouvelables et efficacité énergétique, a mis au point, du charbon à base de tourteaux d’anacarde (AIB)
Bénin: le gouvernement recule sur la hausse du prix d'internet
Cinéma: l’acteur ivoirien Ahmed Souané (Docteur Boris) est décédé ce jeudi 20 septembre
RDC: L’Onu inquiète face à l’augmentation des violations des droits de l’homme
Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)

POLITIQUE

Le gouvernement ne veut pas commenter la décision des juges, mais assure que tout sera mis en œuvre pour que justice soit rendue aux victimes de l’insurrection populaire et du putsch. C’est en substance ce qu’on peut retenir des propos du ministre en charge de la Justice, René Bagoro, au sortir du conseil des ministres de ce 11 octobre 2017.

Le ministre de la Justice, des Droits humains et de la Promotion civique, René Bagoro, indique que le gouvernement ne souhaite pas faire de commentaire particulier sur la liberté provisoire accordée au général Djibril Bassolé mardi 10 octobre 2017.  Mais s’il ne commente pas une décision de justice, René Bagoro assure cependant que justice sera rendue aux victimes d’octobre 2014 et de septembre 2015.

«Le gouvernement voudrait rassurer les populations que, dans le respect strict de la séparation des pouvoirs, tous les moyens légaux seront mis en œuvre pour que les victimes de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 et du putsch du 15 septembre 2015 puissent avoir une réparation par la tenue d’un procès dans les meilleurs délais»,  promet René Bagoro.

Détenu depuis octobre 2015 à la Maison d’arrêt et de correction des armées pour son implication présumée dans le coup d’Etat orchestré par l’ex Régiment de sécurité présidentiel (RSP) contre les autorités de la transition, le général de gendarmerie Djibril Bassolé a bénéficié d’une liberté provisoire le mardi 10 octobre. 

Il devait regagner son domicile ce mercredi, mais au moment où ces lignes étaient tracées, sa libération n’était pas encore effective, le commissaire du gouvernement ayant émis une opposition.

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