Aujourd'hui,
URGENT
Côte d'Ivoire: Guillaume Soro intègre la nouvelle direction du RDR comme vice président chargé de la région du Tchologo
Zimbabwe: Robert Mugabé démissionne du pouvoir
Zimbabwe: Le Parlement a débuté la procédure de destitution de Robert Mugabe
Nigéria: au moins 50 personnes ont été tuées dans un attentat-suicide à Mubi dans le nord-est du pays
esclavage de migrant: la Libye exprime "son refus catégorique et condamne fermement ce genre de pratique inhumain" 
Burkina Faso: Ousmane Guiro (ex Dg des Douanes) convoque l’Etat burkinabè devant la Cour de justice de la Cédéao (AIB)  
Situation en Libye: le Burkina a décidé du rappel de son ambassadeur pour consultation (Alpha Barry, ministre des Affaires étrangères) 
Province du Lorum: Des individus non identifiés ont attaqué ce lundi, une équipe de patrouille du district de police de Banh (AIB)
Kenya: la Cour suprême valide la réélection d'Uhuru Kenyatta
Zimbabwe : Robert Mugabe destitué de la présidence de son parti, la Zanu-PF.

POLITIQUE

Le gouvernement ne veut pas commenter la décision des juges, mais assure que tout sera mis en œuvre pour que justice soit rendue aux victimes de l’insurrection populaire et du putsch. C’est en substance ce qu’on peut retenir des propos du ministre en charge de la Justice, René Bagoro, au sortir du conseil des ministres de ce 11 octobre 2017.

Le ministre de la Justice, des Droits humains et de la Promotion civique, René Bagoro, indique que le gouvernement ne souhaite pas faire de commentaire particulier sur la liberté provisoire accordée au général Djibril Bassolé mardi 10 octobre 2017.  Mais s’il ne commente pas une décision de justice, René Bagoro assure cependant que justice sera rendue aux victimes d’octobre 2014 et de septembre 2015.

«Le gouvernement voudrait rassurer les populations que, dans le respect strict de la séparation des pouvoirs, tous les moyens légaux seront mis en œuvre pour que les victimes de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 et du putsch du 15 septembre 2015 puissent avoir une réparation par la tenue d’un procès dans les meilleurs délais»,  promet René Bagoro.

Détenu depuis octobre 2015 à la Maison d’arrêt et de correction des armées pour son implication présumée dans le coup d’Etat orchestré par l’ex Régiment de sécurité présidentiel (RSP) contre les autorités de la transition, le général de gendarmerie Djibril Bassolé a bénéficié d’une liberté provisoire le mardi 10 octobre. 

Il devait regagner son domicile ce mercredi, mais au moment où ces lignes étaient tracées, sa libération n’était pas encore effective, le commissaire du gouvernement ayant émis une opposition.

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