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Mali: le gouvernement fixe les législatives à mars et avril 2020
Sahel: la France va envoyer des renforts supplémentaires au Sahel, en sus du renfort des 220 soldats annoncé à Pau
Burkina: la loi portant institution de Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP) adoptée par l'Assemblée nationale
Burkina: le document de Politique de Sécurité nationale remis au président du Faso
Afrique: 45 millions de personnes menacées par la famine en Afrique Australe
Médias: le Synatic annonce un sit-in (22 et 23 janvier) et une grève générale de 48 heures (du 29 au 30 janvier 2020)
Burkina: le tribunal militaire a condamné lundi 13 janvier 2020 les accusés à payer 947 279 507 FCFA aux victimes du putsch manqué de 2015.
Burkina: les autorités coutumières et religieuses «lancent un appel à l’union et à la cohésion nationale»
Burkina: le gouvernement crée la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité pour lutter contre les infractions liées aux TIC

POLITIQUE

Daouda Simboro, le président du groupe parlementaire de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) a démissionné de son poste pour convenance personnelle. Il quitte également ledit groupe avec 12 de ses camarades. Il a déjà annoncé former un nouveau groupe parlementaire qui portera le nom de  « UPC-Renouveau démocratique ». Ce nouveau groupe restera dans l’opposition parlementaire.

Cité par nos confrères de Burkina 24, le désormais ex président du groupe parlementaire UPC, a indiqué que leur démission est lié à « un mauvais » traitement de la part de certains cadres de la direction du parti. Manque de solidarité au sein du directoire du parti et d’autres problèmes seraient aussi à l’origine de ces démissions. Il y a quelques semaines de cela, un article de presse citait Daouda Simboro et d’autres députés de l’UPC comme étant des proches du défunt président Salifou Diallo.

Cependant, il a laissé entendre que les 13 députés dans lequel il fait partie n’ont pas démissionné du parti mais du groupe parlementaire. « Nous ne souhaitons pas l’explosion du parti. Nous sommes de l’UPC, nous restons de l’UPC. Notre option vise à améliorer la gouvernance de l’UPC » a-t-il avancé à nos confrères.

Les textes de l’Assemblée nationale prévoient la constitution d’un groupe parlementaire à partir de 10 députés. Au moment où nous bouclions ces lignes, la direction de l’UPC ne s’était pas encore prononcée sur la question.

 

 

 

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