Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: les pétards pour divertissement toujours interdits (ministère du Commerce)
Environnement: 2019 achève la décennie la plus chaude jamais enregistrée, selon l’ONU (RFI)
Gabon: arrestation de Brice Laccruche, ex-chef de cabinet du président Bongo
Burkina: une vingtaine de terroristes abattus  à Toéni (Boucle du Mouhoun) et Bahn (Nord)
Football: l'attaquant burkinabè, Jonathan Pitroipa met fin à sa carrière internationale après 13 années
Burkina: «75 % des sources d’infections du VIH chez les couples, viennent des prostitués» (Etude)
Football: l'Argentin Lionel Messi remporte son 6e ballon d'or, un record
Burkina: le Premier ministre souhaite la reprise des négociations avec le monde syndical avant la fin de l'année
UE: la présidente von der Leyen veut «un nouveau départ» pour l'Europe
Burkina: l’Opposition politique exige la levée du secret-défense sur le budget de l'armée

POLITIQUE

La frange jeune de la Nouvelle alliance du Faso (Nafa), section du Kadiogo, s’est réunie ce jeudi 21 septembre à Ouagadougou. Dans une déclaration rendue publique à l’issue de la rencontre, ces militants ont exigé la libération du général de gendarmerie Djibril Bassolé, détenu à la Maison d’arrêt et de correction des armées pour sa supposée implication dans la tentative de coup d’Etat orchestrée par l’ex Régiment de sécurité présidentiel en septembre 2017 contre les autorités de la transition.

La jeunesse militante de la Nafa se dit indignée par ce qu’elle qualifie «détention arbitraire de Djibril Bassolé». Jeudi 21 septembre 2017, elle est montée au créneau assurer que la situation du «prisonnier politique» laisse à désirer. Leur porte-parole, Hermann Ouilina,  dénonce le fait que, deux ans durant, leur «candidat à l’élection présidentielle de novembre 2015, le général Djibril Bassolé, fait l’objet d’un acharnement politico judiciaire humiliant «qui ne laisse plus le peuple burkinabè et la communauté internationale épris de justice indifférent».

La jeunesse de la section Kadiogo de la Nafa confie aussi ne plus pouvoir supporter et «rester silencieux» face à cette situation. Pour elle, le général Bassolé est «victime d’obscures manœuvres politiciennes aux antipodes de l’éthique démocratique».

Saisissant l’occasion, les jeunes de la Nafa ont félicité et remercié les experts des Nations Unies «qui ont donné un avis juridique conforme aux normes juridiques internationales, qui sont au-dessus des lois nationales, avis que les Etats parties devraient respecter». A les écouter, cette situation dans laquelle se trouve Djibril Bassolé est une «cacophonie juridique qui n’est pas en l’honneur des juges du tribunal militaire». La jeunesse de la Nafa dit tout faire appuyer l’avis des experts des Nations Unies. Par conséquent, elle «interpelle le président du Faso à prendre les dispositions idoines en vue de l’application de cette décision». 

Les jeunes de la Nafa exigent l’application d’une «justice équitable qui s’accommode avec un Etat de droit et démocratie véritable» et «la libération immédiate du général Bassolé». Ils veulent aussi «un procès équitable pour tous les justiciables du putsch du 16 septembre 2015».

Les jeunes de la Nouvelle alliance du Faso ont également tiré à boulets rouges sur le gouvernement. Hermann Ouilina et ses camarades s’insurgent contre «la mal gouvernance, la corruption et la vie chère».

Ils invitent le président du Faso à «faire observer formellement le principe de l’indépendance de la justice, à proscrire à jamais les juridictions d’exception, à veiller sur la dépolitisation de l’administration et à veiller à plus d’ouverture et de transparence dans la chaine des commandes publiques».

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Sondage

Pour lutter contre le terrorisme, le maire de Ouagadougou propose à chaque Burkinabè de céder un mois de revenus à titre d’effort de guerre. Selon vous, cette proposition est:

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé