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URGENT
SITHO 2017 : le Niger, pays invité d’honneur du Salon international du tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou. 
SITHO 2017 : une centaine d'exposants, 25 tours opérateurs et de 50 000 visiteurs sont attendus au Salon du tourisme de Ouagadougou. 
Justice: le dossier du procès intenté par Aly Ouédraogo contre Safiatou Lopez renvoyé au rôle général pour reprogrammation.
ONU : le Burkina condamne les essais nucléaires conduits par la Corée du Nord (Roch Kaboré).
ONU : les essais nucléaires nord coréens, "une menace à la paix et à la sécurité de la péninsule coréenne et du monde" (Roch Kaboré).
Kenya: après l'invalidation des élections des juges "attaqués et menacés" selon David Maraga président de la cour suprême.
Parlement: Alassane Sakandé chez le Mogho Naaba pour «recueillir ses conseils et demander des bénédictions pour le succès de sa mission».
Burkina: «Tourisme interne: enjeux et défis», c’est le thème du 12e SITHO qui se tient du 28 septembre au 1er octobre.
Côte d’Ivoire: 15 ans après la rébellion, Soro dit ne ressentir aucune honte à demander pardon.
ONU: une cinquantaine de pays signent un traité interdisant symboliquement l’arme nucléaire.

POLITIQUE

C’est la salle de conférence du ministère de l’Environnement qui a servi de cadre d’échanges entre l’exécutif représenté par le ministre en charge de la Sécurité, Simon Compaoré, et les riverains de l’avenue Kwamé N’Krumah, en cet après-midi de ce lundi 4 septembre 2017. Cette rencontre, selon les dires de Simon Compaoré, avait pour objectif d’informer les uns et les autres sur ce qui est fait pour sécuriser cette avenue victime à deux reprises d’une attaque terroriste qui a fait une cinquantaine de victimes. 

Les dates du 15 janvier 2015 et du 13 août 2017 resteront à jamais gravées dans la mémoire du peuple burkinabè. Et pour cause, la ville de Ouagadougou, plus précisément l’avenue Kwamé N’Krumah, a été à deux reprises la cible d’attaques terroristes. L’Etat burkinabè, par l’entremise du ministère de la Sécurité, a décidé de prendre le taureau par les cornes. Et cela passe par des dispositions sécuritaires mises en place. 

En effet, le ministère en charge de la Sécurité avec la commune de Ouagadougou, ont voulu, avec les services de sécurité, rencontrer les riverains de l’avenue Kwamé N’Krumah. Il était question à cette occasion de «leur dire ce qui a été entrepris pour que cette avenue soit désormais une avenue plus sécurisée, une avenue plus belle qu’elle ne l’ait actuellement», dixit Simon Compaoré. Des mesures fortes auraient été prises pour cela.

D’après les dires du ministre de la Sécurité, il y a une détermination à tous les niveaux pour que survive la plus belle avenue de Ouaga. «Vous savez que cette avenue porte le nom d’un grand panafricain et pour rien au monde, nous n’allons-nous laisser faire», fait-il observer avant de poursuivre: «avec tout ce qui est en train d’être fait aujourd’hui l’action des terroristes, nous allons nous y opposer et nous avons les moyens.»

A propos de ces moyens, le ministre Simon Compaoré, qui avait à ses côtés le maire de la commune de Ouagadougou et des responsables de la police et de la gendarmerie, dit compter sur les hommes. «Nos jeunes gendarmes et policiers sont là. Et ils sont formés, ils demandent à ce qu’on puisse leur faire confiance et que nous puissions, petit-à-petit, faire pour qu’ils puissent monter en puissance, du point de vue de leur équipement, leur formation pour qu’il soit possible de sécuriser d’apporter la joie et le bonheur sur cette voie». 

Par ailleurs, le ministre d’Etat a voulu être rassurant sur lesdites mesures entreprises pour sécuriser l’avenue Kwamé N’Krumah. Même s’il préfère ne pas «entrer dans les détails», il reste persuader de l’efficacité desdites dispositions. «Quand vous irez sur Kwamé N’Krumah, vous constaterez de visu. Allez et vous verrez. Ce ne sont pas des mesures d’ordre ponctuel, mais plutôt des mesures pérennes. Et vous pourrez le constater de nuit comme de jour. Ces dispositions ont pour objectif de minimiser les risques», confie-t-il. 

Pour Simon Compaoré, tout cela vise à apporter des améliorations à ce qui se passe sur l’avenue Kwamé N’Krumah pour «qu’au lieu de fuir Kwamé N’Krumah, on va y accourir parce qu’il fait bon y vivre. On y prend du plaisir quand on s’y rend».

Même si aujourd’hui encore on déplore les victimes des attaques perpétrées sur cette avenue, il n’est pas question foi du ministre de la sécurité de se laisser abattre. A l’instar des autres, il va falloir résister, s’organiser et apporter la riposte nécessaire. C’est ce à quoi s’attèle l’Etat burkinabè.  C’est en substance ces mot d’espoir qui ont été adressés aux riverains de ladite avenue, qui du moins selon les propos du ministre d’Etat Simon Compaoré, se sont réjouis des informations transmises. Toutefois, ces derniers ont tout de même émis le souhait que ces mesures-là soient effectives et pour cela ils comptent bien y contribuer.

Cette renaissance de l’avenue Kwamé N’Krumah dont fait cas le ministre en charge de la Sécurité se fera grâce aux efforts de tous et de chacun. C’est en cela qu’il a salué les initiatives déjà prises par certaines entreprises siégeant en ce lieu situé en plein cœur de Ouagadougou.

Une rencontre sera organisée dans les jours à venir avec les responsables des agences de sécurité privée. «Nous vous invitons à y faire un tour. A aller prendre un café, à aller manger et vous constaterez par vous-même la teneur de ces mesures déjà opérationnelles», a conclu Simon Compaoré, en précisant que ces mesures vont au-delà de Ouagadougou.  

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