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MPP: «L’effervescence des grèves freine sérieusement la mise en œuvre effective du programme présidentiel»
Burkina: la Fédération internationale des Journalistes appelle au retrait de la réforme du Code pénal
Burkina: des médecins expriment leur ras-le-bol avec un ‘’carton jaune’’ au ministère de la santé (AIB)
RDC: l'Eglise appelle Tshisekedi à rompre avec les méthodes du régime précédent
France: Lamine Diack, l'ex-patron de l'athlétisme mondial, bientôt jugé pour «corruption active et passive» et « abus de confiance »
Barsalogho: 15 personnes tuées dans la soirée du samedi 22 juin 2019 par des hommes armés non identifiés (ministère de la Défense). 
USA: une condamnation à mort annulée après 6 procès pour «biais racial» (RFI)
Burkina: le Code pénal révisé adopté malgré l’opposition des médias et des organisations de droits humains   
Burkina: 110 508 candidats à la conquête du BAC premier diplôme universitaire
Turquie: les militaires «meneurs» du putsch raté condamnés à la prison à vie

POLITIQUE

Nouvelle attaque meurtrière sur l'avenue Kwamé Nkrumah, à Ouagadougou au Burkina Faso. Le café restaurant Istanbul a été pris pour cible par des assaillants dans la soirée de ce dimanche 13 août 2017. Sur les lieux de l’attaque ce lundi matin, nous avons rencontré le parqueur dudit restaurant. Selon son témoignage, il s’agirait de deux terroristes, l’un de teint clair et l’autre de teint noir.


«Nous étions entrain de parquer les motos et les véhicules lorsque les deux terroristes sont arrivés. Ils ont d’abord fait semblant de garer leur moto. En tant que parqueur, je me suis approché pour les recevoir mais ils ne m’ont pas répondu. Et c’est dès que j’ai donné le dos que j’ai entendu le premier coup de feu. Pris par la panique, je me suis écroulé et je me suis relevé quelques instants après pour traverser la rue et me refugier. Je croyais qu’ils avaient fini avec moi déjà (il se met à rire). J’affirme qu’ils étaient deux personnes habillées en blousons et ils étaient à moto. L’un était de teint clair et l’autre de teint noir», a témoigné Assane Yébré. Il faut signaler que M. Yébré est blessé à ses deux mains. 

La mère de Bilhal Dahifoulha, traumatisée par la disparution de son fils

 

Le dernier bilan de cet attentat fait état d'au moins 18 morts et d'une dizaine de blessés selon le gouvernement sans pouvoir communiquer la nationalité des victimes. Sur les lieux, c’est le désarroi à l’image d’une dame de nationalité canadienne et d’origine algérienne, à la recherche de son fils disparu du nom de Bilhal Dahifoulha. «Nous avons retrouvé l’ami de mon fils qui a été opéré à l’hôpital et il se porte bien. Il a témoigné à son réveil à l’hôpital que c’est mon fils qui l’a couvert lors des tirs. Il a affirmé que mon fils serait décédé puisqu’il a reçu des balles. Nous avons fait le tour de certains hôpitaux en vain», a témoigné la mère de Bilhal Dahifoulha.

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Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

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