Aujourd'hui,
URGENT
Migrations: les migrations africaines vers l'Europe en recul depuis 3 ans selon l'OCDE
Burkina: 5 soldats tués dans une embuscade à Toéni dans la province du Sourou (Boucle du Mouhoun)
Tunisie: l’ancien président en exil Ben Ali est mort à 83 ans en Arabie Saoudite
Burkina: «Plus de 46 000 enfants non scolarisés ont été enregistrés au niveau des déplacés internes » (Stanislas Ouaro)
RDC: l'armée affirme avoir tué le chef de la rébellion rwandaise FDLR
Burkina: les télévisions privées débourseront 75 millions de FCFA par an pour la redevance TNT
Hadj 2019: 2 agences de voyage suspendues, 6 décès enregistrés dans la délégation burkinabè 
Justice: la procureure de la CPI fait appel de l'acquittement de Gbagbo et Blé Goudé
Burkina: l’UPC «vivement préoccupée par la dégradation continue de la situation sécuritaire»
Burkina: la marche non autorisée des syndicats et de la société civile dispersée par la police, une dizaine de blessés

POLITIQUE

Le ministre en charge de la Communication, Rémis Fulgance Dandjinou a rencontré ce vendredi 4 août 2017 à Ouagadougou les responsables des Organisations de la Société civile burkinabè. L’objectif de cette rencontre d’échanges était de donner plus d'informations sur les missions assignées au Service d'Information du Gouvernement (SIG) et les actions entreprises par les autorités en matière de communication. 

Le SIG est la structure habilitée à porter la voix officielle du gouvernement burkinabè. Pour le ministre de la Communication, plusieurs acteurs notamment ceux de la société civile méconnaissent le SIG et ses attributions. Raison pour la quelle ce cadre d’échanges a été initié. Pour le ministre Dandjinou, les organisations de la société civile devraient désormais dans leurs activités, approcher le SIG afin d’avoir la position officielle de l’exécutif sur un sujet précis.

« Nous aimerons aussi que l’information gouvernementale soit aussi prise en compte. Et lorsqu’une question est posée il faut que les gens  aient le reflexe de chercher immédiatement la réponse du SIG (…) Elle n’est pas forcément pour les uns et les autres l’information qui doit être considérée comme vraie mais elle doit être prise en compte afin que dans l’esprit de contradiction, de liberté d’expression et d’opinion, qu’on puisse partir de ces éléments pour notre esprit critique » a indiqué le ministre Dandjinou.

Les échanges entre le ministre, les directions de la communication et de la presse ministérielle et les participants issus des différentes OSC se sont déroulées à bâton rompu. Plus de quatre heures de dialogue pour harmoniser les points de vue sur les enjeux de la prise en compte de la communication officielle du gouvernement.

La principale attente, selon Remis Dandjinou, est que les participants sachent que c’est le SIG qui porte l’information officielle. A l’en croire, avant de lancer une information, il faut que les uns et les autres aient le reflexe de voir que dit le gouvernement sur le sujet en question. En ayant ce reflexe, a-t-il ajouté, « cela permet d’éviter qu’on arrive à des situations préjudiciables à la paix et à la quiétude sociale ».

Pour les OSC participantes, cette rencontre revêt un intérêt particulier car elle a permis à tous les acteurs de pouvoir échanger.

«Nous estimons que l’information gouvernementale doit aussi prendre en compte tous les avis même ceux contraires à la vision du gouvernement. Gérer un pays c’est aussi gérer la diversité de pensée. (…) Pour un meilleur fonctionnement de l’information gouvernementale, nous allons au cours des échanges, apporter notre contribution » a laissé entendre Enok Kaboré, porte parole des OSC conviées à la rencontre.   

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Sondage

La Fédération burkinabè de football a choisi de confier le poste de sélectionneur des Etalons "A" à Kamou Malo, faisant ainsi confiance à l’expertise nationale. Cette décision, selon vous, est:

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé