Aujourd'hui,
URGENT
Mauritanie: au moins 62 migrants sont morts dans le naufrage de leur embarcation au large de la Mauritanie
Burkina: le budget de l’Etat gestion 2020 se chiffre en recette à 2 233,316 milliards FCFA et en dépenses à 2 518,456 milliards FCFA 
5e RGPH: la ministre en charge de la famille, Laurence Ilboudo plaide pour un recensement exhaustif des personnes en situation de  handicap
Burkina: les pétards pour divertissement toujours interdits (ministère du Commerce)
Environnement: 2019 achève la décennie la plus chaude jamais enregistrée, selon l’ONU (RFI)
Gabon: arrestation de Brice Laccruche, ex-chef de cabinet du président Bongo
Burkina: une vingtaine de terroristes abattus  à Toéni (Boucle du Mouhoun) et Bahn (Nord)
Football: l'attaquant burkinabè, Jonathan Pitroipa met fin à sa carrière internationale après 13 années
Burkina: «75 % des sources d’infections du VIH chez les couples, viennent des prostitués» (Etude)
Football: l'Argentin Lionel Messi remporte son 6e ballon d'or, un record

POLITIQUE

Le Cadre d’expression démocratique (CED)  croit savoir que la quasi-totalité des crimes politiques ont eu réparation sous l’ère Compaoré. C’est pourquoi, martèle cette structure associative,  la seule alternative pour une réconciliation des filles et fils du pays des hommes intègre est la création, par les autorités burkinabé, de conditions favorables  au  retour de «tous les exilés politiques» avec à leur tête l’ex-président Blaise Compaoré. Un appel lancé lors de la clôture de l’Assemblée générale tenue le samedi 17 juin 2017 à Bobo-Dioulasso.

La classe politique des Hauts-Bassins doit transcender les clivages politiques pour, main dans la main, relever le défi du développement dans cette région. La Haute cour de justice et le tribunal militaire doivent être supprimés. Ces deux tribunaux d’exception ne sauraient s’accommoder avec  les conventions internationales des droits de l’homme ratifié par le Burkina Faso.  Voici entre autre des éléments du plaidoyer du cadre d’expression démocratique (CED).

Pour le président de la coordination régional de l’ouest du CED, James Dembélé,  sans le retour au Burkina Faso de l’ex-président Blaise Compaoré, la réconciliation n’est pas possible. Les points focaux venus de la Comoé et du Kénédougou se sont joint à leur camarade des Hauts-Bassins, pour saluer la constance et le dynamisme de la coordination nationale conduite par Pascal Zaïda.

Très en verve et certainement galvanisé par les applaudissements nourris des jeunes très nombreux dans la salle, Pascal Zaïda est allé de révélations en révélations. Selon lui, en dehors, des familles de Thomas Sankara, Dabo Boukari et de Norbert Zongo, tous les crimes politiques au Burkina Faso ont eu réparation sous l’ère Compaoré. Aussi s’insurge-t-il contre le nombre de dossiers (plus 5000) dont parle le Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale.

Pour rappel,  le CED a été porté sur les fonts baptismaux  mars 2016  et s’active dans le cadre de la défense des droits humains et de la démocratie avec la conviction «qu’un Burkina réconcilié avec lui-même est possible». Pascal Zaïda en est le coordonnateur national.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Sondage

Pour lutter contre le terrorisme, le maire de Ouagadougou propose à chaque Burkinabè de céder un mois de revenus à titre d’effort de guerre. Selon vous, cette proposition est:

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé