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Burkina: une vingtaine de terroristes abattus  à Toéni (Boucle du Mouhoun) et Bahn (Nord)
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Burkina: «75 % des sources d’infections du VIH chez les couples, viennent des prostitués» (Etude)
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POLITIQUE

La deuxième session du cadre de concertation Etat et Organisations de la Société civile s’est tenue ce vendredi 16 juin 2017 à Ouagadougou. Placée sous le thème : « cohésion sociale et mise en œuvre du Plan national de développement économique et social, quelle contribution des organisations de la société civile ? », cette rencontre d’une journée a permis au gouvernement et à la société civile d’échanger sur la thématique et les préoccupations actuelles des différentes composantes de la société civile.

Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba qui donné le la de la présente session, s’est réjoui de la tenue une fois de plus de ce cadre d’échange initié en 2015  et qui permet à l’Etat et aux OSC de dialoguer. « Le cadre de concertation et de dialogue Etat/OSC est l’espace approprié pour les représentants de l’Etat d’une part et ceux des organisations de la société civile d’autre part, tous acteurs du développement de notre pays, d’échanger et de faire des propositions utiles sur les préoccupations importantes de la vie de la nation. Il constitue également une occasion pour les parties, de soulever des préoccupations particulières en vue d’une meilleure contribution de tous au développement national » a-t-il précisé.

Relatif à la thématique retenue, il a révélé qu’elle était cohérente avec la politique mise en œuvre par son gouvernement  dans l’optique de mettre fin à la pauvreté. « Oui, le PNDES est notre voie, le PNDES est notre horizon, le PNDES est en marche et c’est notre espérance » a-t-il dit. 

Au cours des travaux donc, les 150 participants provenant de 11 composantes d’OSC, réfléchiront sur les modalités de la contribution de la société civile dans la réussite du PNDES. Outre la communication centrale autour de la thématique, les participants examineront via trois ateliers d’autres axes spécifiques à savoir le cadre juridique  des organisations de la société civile et la responsabilité sociale des entreprises.

Jonas Hien, le président du conseil national des organisations de la société civile a pour sa part expliqué que la thématique de la présente session a été choisie compte tenu du contexte actuel où les Burkinabè sont divisés sur des questions liées à la vie de la nation.

« Le thème central trouve tout son sens dans le contexte actuel dans le quel nous nous trouvons depuis l’insurrection populaire avec des incompréhensions multiples entre tous les Burkinabè. Alors comment mettre en œuvre une telle politique gouvernementale avec succès sans une union sacrée des Burkinabè autour de la politique. Donc nous pensons que la société civile est en droit de mener des réflexions dans ce sens pour voir quel type de contribution elle peut proposer au gouvernement pour que le PNDES soit mise en œuvre avec succès » a fait savoir Jonas Hien.

Interpellé sur la question des « querelles » actuelles entre plusieurs mouvements de la société civile, le responsable du Conseil national des OSC s’est voulu on ne peut plus clair : « Au fur et à mesure qu’on va avancer, les choses vont se décanter parce qu’il y actuellement beaucoup de confusion des genres au niveau de la société civile qui sont loin des réflexions  dans le sens de la mise en œuvre des politiques publiques de développement. (…) Avec des réflexions pareilles, cela peut amener les uns et les autres qui n’avaient peut être pas de bonnes compréhensions des enjeux de l’intérêt national à pouvoir converger leur façon de voir pour conjuguer les efforts dans la résolution des problèmes des Burkinabè ».      

Après les conclusions des travaux dans la soirée, il est prévu un dialogue direct entre le chef de l’Etat, Roch Marc Christian Kaboré et les participants à cette session. Cela dans le but de permettre à chaque composante présente d’exposer directement au président du Faso, leurs différentes préoccupations.

Et pour Metsi Makhetha, représentante résidente du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), partenaire de cette deuxième session, le succès des échanges permettra au Burkina de « consolider les gains de la Transition, ce qui l’engagera sur le chemin d’un développement durable, inclusif et tangible gage d’une mise en œuvre réussie du PNDES ».

 

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