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Burkina: les autorités coutumières et religieuses «lancent un appel à l’union et à la cohésion nationale»
Burkina: le gouvernement crée la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité pour lutter contre les infractions liées aux TIC
Brexit: les députés britanniques valident l'accord négocié par Boris Johnson
Burkina: 8 143 pèlerins burkinabè ont effectué le hadj 2019 au cours duquel six décès ont été constatés
Burkina: 233 heures de coupures d’électricité en 2018 contre 155h en 2017 (AIB)
Pétrole: la Chine ouvre son secteur pétrolier aux entreprises étrangères (RFI)
Angola: 41 morts dans des pluies torrentielles en moins de 24 heures (Africanews)
Togo: le président Faure Gnassingbé investi candidat par son parti pour la présidentielle du 22 février 2020
Irak: «Plus d'une douzaine de missiles» ont été tirés par l'Iran contre deux bases utilisées par l'armée américaine (Pentagone)

Zéphirin Diabré, président de l'UPC, chef de file de l'opposition

POLITIQUE

L’Union pour la démocratie et le progrès (UPC), parti du chef de file de l’opposition politique au Burkina Faso, considère le projet de loi portant Code électoral comme un net recul de notre démocratie et s’en explique.


«L’Union pour le Progrès et le Changement(UPC) a pris connaissance d’un projet de loi portant Code électoral. Notre parti, après une lecture rigoureuse du nouveau code proposé par le gouvernement, estime que ce projet de loi constitue un net recul de notre démocratie :

-la Commission électorale nationale indépendante(CENI) est dissoute dans ce projet de loi. Au regard du contexte historique de la naissance de la CENI et du rôle que cette institution a joué dans l’organisation des élections dans notre pays, nous nous opposons vigoureusement à sa dissolution.

-Le projet de loi consacre le retour de l’Administration dans l’organisation des élections. Les scrutins ne seront plus équitables par manque d’indépendance,  surtout qu’à l’heure actuelle, notre administration connaît  un niveau de politisation jamais égalé.

-Le Code électoral doit s’adosser à la nouvelle constitution. Alors que cette nouvelle constitution est en cours d’élaboration.

-Le vote des Burkinabè de l’étranger, consacré dans le code électoral en vigueur et qui devait être forcément une réalité en 2020, est menacé par le projet de loi.

-Le projet de loi prévoit la possibilité de voter avec des documents non-sécurisés tels que les actes et jugements supplétifs d’actes de naissance. C’est la consécration de la fraude électorale.

Pour toutes ces raisons et sans être exhaustive, l’UPC rejette le projet de loi portant Code électoral tel que présenté. Elle invite les patriotes sincères à s’organiser d’ores et déjà pour dire « NON » à cette remise en cause des acquis fondamentaux de notre démocratie.»

Ouagadougou, le 05 juin 2017
Pour le Bureau politique national
Le Secrétaire national chargé des questions électorales,
Nathanaël OUEDRAOGO

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