Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: Le procès du putsch manqué de 2015 de nouveau renvoyé au 29 juillet, dans l'attente d'une décision du Conseil constitutionnel. 
Football: Kamou Malo, précédemment coach de l'USFA, est le nouveau sélectionneur des Etalons (communiqué FBF).  
Nigéria: 37 morts dans les attaques de trois villages dans l’État de Sokoto
Kossovo: le Premier ministre, accusé de crimes de guerre, démissionne de nouveau
CAN 2019: l’Algérie championne d’Afrique pour la 2e fois après 1990 en battant le Sénégal 1  but à 0
Erythrée: l’ancien patriarche de l’Eglise orthodoxe excommunié
Burkina: «Plus de 105 000 ha de forêts perdues annuellement» selon le ministère de l'environnement
Santé: l'OMS déclare Ebola une «urgence» sanitaire mondiale
CAN 2019: le Nigéria bat la Tunisie (1-0) et s’adjuge le bronze
Cédéao: décès de Marcel Alain de Souza, ancien président de la Commission (8 avril 2016 au 28 février 2018)  à Paris en France

POLITIQUE

En marge de la montée des couleurs ce mardi 30 mai 2017 à l’Immeuble du Faso abritant le ministère de la Justice, le Garde des sceaux, Bessolé René Bagoro s’est prononcé sur le dernier rapport de l’Observatoire de la démocratie et des droits de l’homme au Burkina Faso (ODDH), rendu public le jeudi 25 mai 2017.


 « Quand vous voyez ces organisations agir, en soit c’est déjà un signe que nous avons l’Etat de droit au Burkina Faso et que la liberté d’expression est une réalité. Lorsque vous prenez des cas spécifiques que vous généralisez, je crois que le Rubicon est vite franchi. Je respecte ces structures et nous sommes prêts à discuter avec elles pour voir comment nous pouvons améliorer l’état des droits humains », a d’abord commenté René Bagoro.

Tous les rapports présentés  par le Burkina Faso devant les instances onusiennes, l’ont été en présence d’OSC du secteur des droits humains, insiste ensuite le ministre. « Elles ont fait des rapports alternatifs, mais l’état des droits humains au Burkina Faso est loin d’être ce qui a été dépeint dernièrement et les rapports sont disponibles », proteste M. Bagoro. « Il y a eu des recommandations qui nous ont été faites, comme pour tous les pays, et nous allons les mettre en œuvre », a-t-il promis, en invitant « ces structures à affiner leur analyse et à tenir compte de la réalité de la situation.»

En rappel, l’ODDH a rendu public le 25 mai 2017 son rapport semestriel périodique sur la situation des droits humains au Burkina Faso. Le rapport couvre la période allant de novembre 2016 à avril 2017. Dans ledit document, l’ODDH tire la sonnette d’alarme car il a constaté au cours de ladite période « une régression en matière de respect et de protection des droits de l’homme.»

Le document de 19 pages pointe notamment des cas de violations des droits dans les domaines de la liberté d’expression, du foncier rural et urbain, de l’exploitation minière et l’orpaillage, la torture et les mauvais traitements, les libertés publiques et démocratiques.

Mais le ministre en charge des Droits humains estime de son côté que, «pour la plupart des cas rapportés, ce sont des situations de personnes c’est vrai, qui ont peut-être été brimés et nous prenons acte, on peut les régler. Mais personnellement je pense que l’état des droits humains tels qu’ils l’ont dépeint est contraire à ce qu’on a vu devant les Nations unies, ce que d’autres OSC comme le MBDHP et le CIFDHA qui nous ont accompagné ont dépeint. Je comprends bien que leur jeunesse peut ne pas leur permettre d’avoir une vision réelle de la situation.»

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