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Nigéria: 15 personnes tuées lundi dans un attentat dans l’Etat de Borno.
Football: le Burkina saisit le TAS contre la décision de la FIFA sur la reprise du match Afrique du Sud-Sénégal.
Côte d’Ivoire : de nouveaux affrontements ont opposé lundi les policiers aux étudiants à Abidjan.
Justice: l'audience sollennelle de rentrée aura lieu le 2 octobre 2017 à 10 heures dans la salle des banquets de Ouaga 2000.
PAE/JF : les premiers chèques du Programme d’Autonomisation Economique des Jeunes et des Femmes remis mardi prochain.
Putsch du RSP: l'audience de confirmation des charges a été renvoyée au 6 octobre par la justice militaire.
Assemblée: le chef de file de l’opposition, Zéphirin Diabré, reçu en audience vendredi par le président du Parlement, Alassane B. Sakandé.
Aziz Istanbul:  les travailleurs souhaitent la reprise des activités de ce restaurant fermé après l'attaque terroriste du 13 août 2017 (19 morts)
Côte d'Ivoire: 3 000 bacheliers de s'inscrivent dans les universités du Burkina.
Côte d'Ivoire: 3 000 bacheliers de s'inscrivent dans les universités du Burkina

POLITIQUE

En vue de créer un cadre de conscientisation des masses populaires sur leurs droits civiques et de promouvoir la recevabilité des décideurs publics, le Groupe de réflexion et d’action pour le développement économique et social (GRADES), en collaboration avec certaines organisations sœurs de la société civile de Bobo-Dioulasso, organise du 20 mai au 12 août 2017 des forums publics dans différents quartiers de la ville de Sya. C’est un projet dénommé Da sago sou, qui signifie en langue nationale Dioula «la nuit de la parole libre ». Le projet a fait l’objet d’une conférence de presse dans la matinée du jeudi 18 mai à Bobo même.


Il s’agit concrètement de cinq grands forums nocturnes suivis de prestations de spammeurs et qui seront répartis dans cinq espaces populaires de la ville de Bobo- Dioulasso. Ces tribunes, selon le coordonnateur du projet, Youssouf Nyamba, donneront la parole aux populations et aux structures militantes de la société civile locale pour échanger autour des problèmes de développement, des droits humains et de gouvernance.

« A l’issue de ces différentes soirées que nous souhaitons être des moments forts de promotion des droits humains et de la liberté de pensée, nous nous attendons à la création d’une masse  critique locale éclairée sur la connaissance des droits du citoyen, à la consolidation de la recevabilité de nos décideurs publics et à la prise en compte par eux des besoins réels de nos populations », a expliqué le coordonnateur du projet Youssouf Nyamba au cours de la conférence de presse de ce jeudi matin.

Youssouf Nyamba dénonce un « retour des mauvaises manières de faire de la classe politique » burkinabè. C’est cette situation préoccupante qui a valu l’initiative de Da sago sou, a-t-il dit. Par ces forums nocturnes, «  nous voulons contribuer à l’éveil d’une conscience politique des femmes et des jeunes à travers la promotion des droits des individus et des peuples ainsi que la liberté d’expression et de penser », a signifié Youssouf Nyamba.

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