Aujourd'hui,
URGENT
Nigéria: 15 personnes tuées lundi dans un attentat dans l’Etat de Borno.
Football: le Burkina saisit le TAS contre la décision de la FIFA sur la reprise du match Afrique du Sud-Sénégal.
Côte d’Ivoire : de nouveaux affrontements ont opposé lundi les policiers aux étudiants à Abidjan.
Justice: l'audience sollennelle de rentrée aura lieu le 2 octobre 2017 à 10 heures dans la salle des banquets de Ouaga 2000.
PAE/JF : les premiers chèques du Programme d’Autonomisation Economique des Jeunes et des Femmes remis mardi prochain.
Putsch du RSP: l'audience de confirmation des charges a été renvoyée au 6 octobre par la justice militaire.
Assemblée: le chef de file de l’opposition, Zéphirin Diabré, reçu en audience vendredi par le président du Parlement, Alassane B. Sakandé.
Aziz Istanbul:  les travailleurs souhaitent la reprise des activités de ce restaurant fermé après l'attaque terroriste du 13 août 2017 (19 morts)
Côte d'Ivoire: 3 000 bacheliers de s'inscrivent dans les universités du Burkina.
Côte d'Ivoire: 3 000 bacheliers de s'inscrivent dans les universités du Burkina

POLITIQUE

Il y a quelques semaines, des policiers ont manifesté pour réclamer plus de transparence dans la gestion des fonds des services payés de la police nationale. Ce jeudi, Simon Compaoré, leur ministre de tutelle, a reconnu en partie que leurs inquiétudes étaient fondées, après la présentation d’un rapport d’investigation qu’il a commandé.


Le rapport établit que sur 408 institutions financières et hôtelières que la police sécurise, 232 contrats sont formellement établis, 2 partiellement signés et 174 inexistants.
Quatorze sociétés minières sont sécurisées par 14 contrats. Dix ont des contrats conformes et quatre sans contrats. Les recettes générées par l’ensemble des prestations rétribuées s’élèvent à plus de 2 milliards de FCFA.

A cause d’un d’un texte de 1979 aujourd’hui dépassé et qui « a laissé des failles qui ont été retracées avec beaucoup de sincérité par les inspecteurs au niveau de l’inspection générale», précise Simon Compaoré, la manne a été inégalement répartie. La portion congrue aux hommes de terrain, et la part de lion aux grands chefs, si l’on en croit le document.

Au total, 1,473 millions ont été repartis entre le personnel et le fonctionnement. Sur cette cagnotte, 1,100 millions de FCFA, soit 74% des recettes ont été affectée au personnel. Le reliquat, 373 millions –soit 25%-, pour le fonctionnement, précise le rapport.

Et 5% des recettes sont remis à la Direction général de la police nationale. Cette somme était destinée à l’amical club de la police nationale pour ses « œuvres sociales ».  Ce club n’existe plus. Les plus de 10 millions de FCFA destinés aux œuvres sociales aurait été réparti entre le directeur général de la police et ses collaborateurs.

C’est ainsi que 131 millions ont été versés à 28 personnes en 14 mois.  Le directeur général de la police aurait empoché plus de 22 millions, son adjoint 14 millions, le directeur de la Sécurité publique, 19 millions, le directeur des Unités d’intervention, 10 millions …

«Ceux qui font les prestations sont issus du Groupement des compagnies républicaines de sécurité (GRCS). Un certain montant leur est envoyé, sur lequel il a été prélevé des sommes sous le vocable d’action psychologique pour désintéresser les 28 personnes qui ont été citées », précise Saidou Zetiyenga, le présentateur du rapport.
 Rappelons qu’à la suite de cette crise, le directeur général de la police, Lazare Tarpaga, avait démissionné, pour, dit-il, « préserver la cohésion. »

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Des mots pour le dire...

Sondage

Selon vous, Bala Alassane Sakandé est véritablement la personne qu’il faut pour présider l’Assemblée nationale.

Publicité

Rejoins-nous sur Facebook

Publicité

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé