Aujourd'hui,
URGENT
Côte d'Ivoire: décédé le 8 juillet 2020, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly inhumé le  17 juillet à Korhogo. 
Mali: le Premier ministre a déclaré vouloir former "très rapidement" un gouvernement d'ouverture.
Mali: plusieurs figures de l'opposition arrêtées samedi après des troubles quasi insurrectionnels qui ont fait quatre morts. 
Présidentielle: Roch Marc Christian Kaboré officiellement investi par le MPP pour briguer un nouveau mandat en novembre 2020.
Transports: la liaison ferroviaire entre la Côte d'Ivoire et le Burkina Faso a repris mercredi 8 juillet 2020 sur l'ensemble de la ligne. 
Mauritanie: le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, prend part ce mardi 30 juin 2020 à à un sommet G5 Sahel-France. 
Tchad: le président Idriss Deby élevé au rang de Maréchal par les députés. 
Burkina: le gouvernement commande 2 700 tonnes de riz pour faire face à la crise humanitaire.
Santé: la République démocratique du Congo déclare la fin d'Ebola à l'est du pays. 
Burkina: le musicien Smarty devient le tout premier Ambassadeur de bonne volonté́ de l’Unicef au Burkina. 

POLITIQUE

Le Premier ministre Paul Kaba Thiéba et quelques membres de son gouvernement ont eu ce jeudi 4 mai 2017 une session de travail avec la délégation du Millénium Challenge Corporation (MCC) qui séjourne à Ouagadougou  dans le cadre de la formulation du deuxième compact. La délégation américaine était conduite par Melissa Ho, directrice des opérations du MCC pour l’Afrique et l’ambassadeur des États-Unis au Burkina, Andrew Young.

Après avoir obtenu le premier compact qui a pris en fin en 2013, le Burkina Faso a été sélectionné pour bénéficier d’un deuxième compact du MCC. Avant d’arriver à la signature matérielle du compact entre le MCC et notre pays, prévue en principe en juin 2019, il faut passer impérativement dans la case formulation dudit compact. C’est dans ce cadre donc, qu’une mission du MCC séjourne au Burkina depuis le 24 avril et ce jusqu’à ce 5 mai 2017. Afin d’accorder les violons sur certaines procédures, les deux parties (MCC et gouvernement burkinabè) ont eu une séance de travail au Premier ministère. 

A l’issue de cette réunion, la chef de la délégation américaine, Melissa Ho s’est dit très satisfaite des échanges. « Je suis très heureuse parce que j’ai constaté que le gouvernement burkinabè a un désir ardent d’aller très vite dans la mise en œuvre du processus du MCC » a indiqué Mme Ho pour qui les deux parties sont prêtes à travailler ensemble pour la mise en place d’un compact qui contribuera au développement du Burkina Faso.

Cette mission du MCC au Burkina a connu trois étapes. Il s’agissait d’abord de donner une vue d’ensemble du processus de formulation du compact en s’accordant sur un contenu et un agenda dudit processus. Ensuite, lancer le processus d’analyse des contraintes à travers la collecte d’informations et de rencontre avec des personnes ressources. Enfin, l’équipe conduite par Mélissa HO a procédé à la première étape de consultations avec les parties prenantes : le gouvernement, les organisations de la société civile, les acteurs du secteur privé, le secteur bancaire et financier, etc.

« Le compact est un processus ou chaque étape doit être analysée par les deux parties ensemble. Cela est nécessaire pour que les uns et les autres mettent en œuvre quelque chose qui est partagée par les Américains et les Burkinabè. Nous allons traverser plusieurs étapes et c’est pour cela que nous demandons de la patience pour que nous puissions identifier les domaines dans les quels nous allons travailler pour que cela puisse impacter la vie des populations » a affirmé l’ambassadeur des États-Unis, Andrew Young.

Et pour une meilleure formulation du second compact, il a été mis en place une unité de coordination et de formulation du 2e compact du MCC, rattachée directement au Premier ministère. Si tous ce passe sans contrainte majeure, l’échéance pour la signature du compact a été fixée en juin 2019. 

En rappel, le gouvernement burkinabè avait signé avec le MCC, en juillet 2008, un compact de plus de 220 milliards de FCFA d’une durée de cinq avec pour objectif de réduire la pauvreté et stimuler la croissance économique. Les investissements étaient orientés entre autres dans les domaines de la sécurisation foncière, du désenclavement et du développement de l’agriculture. 

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir