Aujourd'hui,
URGENT
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football : le Mali se qualifie pour les quarts de finale de la coupe du monde des cadets en battant l'Irak (5-1).
Togo: des heurts éclatent entre populations et forces de l’ordre après l’arrestation d’un imam proche de l’opposant Tikpi Atchadam.
Côte d'Ivoire: des douaniers «tabassés» et mis aux arrêts au premier jour d'une grève (koaci.com)
Soum:  des individus armés ont attaqué lundi le service environnemental de Belehede, sans faire de victimes.
Soum: deux armes et deux motos emportés dans l'attaque lundi soir du service environnemental de Belehede.
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POLITIQUE

Après trois mois passés à la tête de la Coalition  pour la démocratie et la réconciliation nationale (Coder), Gilbert Noel Ouédraogo de l’Alliance pour la Démocratie et la Fédération /Rassemblement Démocratique Africain (ADF/RDA) a cédé ce jeudi 20 avril 2017 la présidence tournante de la coalition à Rasmané Ouédraogo de la Nouvelle Alliance du Faso (Nafa). Au cours de cette séance, les responsables des partis membres sont revenus sur le bilan des actions de ladite coalition et ont répondu aux questions des journalistes.

Saisissant l’occasion, Gilbert Ouédraogo est revenu sur la polémique née de la rencontre avec le président Blaise Compaoré. Pour lui, au nom la vraie réconciliation nationale, il faut que tous les Burkinabè soit associé y compris Blaise Compaoré car on ne peut faire une réconciliation en écartant un des présidents qui a totalisé 27 années au pouvoir.

« La réconciliation intervient quand il y a eu une fracture, déchirure et incompréhension. Des personnes qui s'entendent n’ont pas besoin de se réconcilier. S’il s’agit de se voir entre ceux qui s’entendent, ce n’est pas un processus de réconciliation nationale. Ledit processus doit intégrer tous les Burkinabè. Aller voir quelqu’un ne veut pas dire absoudre la personne ni dire que cette dernière n’a pas de responsabilité dans ce qui s’est passé. Cela veut dire donner à la personne la liberté et la possibilité de s’exprimer. Tant que les burkinabè ne vont pas admettre ce principe, nous n’allons pas arriver à la vérité » a martelé Me Ouédraogo.

Gilbert Ouédraogo, président sortant a dressé aussi le bilan de son action à la tête de la coalition dont le cheval de bataille est la réconciliation nationale. En trois mois, la Coder a rencontré les autorités coutumières du Burkina, les organisations de la société civile, les syndicats, les mouvements des droits humains et surtout trois des quatre anciens présidents, Jean Baptiste Ouédraogo, Michel Kafando et Blaise Compaoré.

« Partout où nous sommes partis, nous avons porté le même message à savoir l’offre de la Coder qui s’organise autours de quatre points principaux. Le premier point étant la justice, la paix et la réconciliation nationale parce que nous pensons que la justice est un élément de la réconciliation nationale. Et pour que cela soit, il faut que cette justice soit indépendante, équitable et impartiale. (…) Le second est la remise de la nation burkinabè au travail parce que depuis 2014 la nation burkinabè vacille. Le troisième point est la relance économique. Le dernier élément est la sauvegarde de la démocratie à travers le respect de la Constitution » a fait savoir Gilbert Ouédraogo.

Et pour lui, chacune des personnalités rencontrées a apporté ses observations et ses contributions. Ce qui  permettra à la Coder d’amorcer dans les jours à venir l’étape à proprement parlée de la réconciliation nationale.

Un forum national préparatoire en gestation

La Coder a dévoilé ainsi sa vision pour la concrétisation de la réconciliation nationale. Il s’agit d’abord de la tenue d’un forum national préparatoire à la réconciliation nationale qui devrait être convoqué par le chef de l’Etat, Roch Marc Christian Kaboré en sa qualité de garant de l’unité nationale. Selon les explications de Gilbert Ouédraogo, ce forum sera le cadre de l’adoption d’une démarche, d’un modèle consensuel et les étapes pour aboutir à la réconciliation nationale.

A cet effet, un mémorandum portant sur l’adoption d’une démarche commune à la réconciliation sera élaboré de concert avec le Chef de file de l’opposition politique  et présenté au président du Faso et au président de l’Assemblée nationale. 

« Nous demandons le numéro de Zida »

Le président sortant de la coder, interpellé sur leurs visites aux différents chefs d’Etat du Burkina a indiqué que leur démarche était inclusive et en aucun moment ces visites n’avaient pour but de servir uniquement leurs intérêts.

Yacouba Issac Zida est actuellement le seul ancien chef d’Etat que la Coder n’a pas encore pu contacter. Pour M. Ouédraogo, la Coder jusqu’à présent n’ pas encore pu le joindre. : « Après deux mois de recherches infructueuses en essayant même de passer par sa fondation, la lettre est revenue à la case départ. C’est l’occasion de demander à toutes les bonnes volontés qui peuvent nous aider avec son adresse qu’il nous le donne afin que nous puissions acheminer la correspondance ».

Par ailleurs, la Coder a indiqué que dans les prochains jours, elle rencontrera les différentes associations des familles des victimes. Prenant la parole, le nouveau président de la Coder pour les trois prochains mois a indiqué qu’il poursuivra les actions déjà engagées et ne manquera d’ouvrir  de nouveaux chantiers dans l’intérêt de la réconciliation nationale.     

 

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