Aujourd'hui,
URGENT
Crise à l’UPC: Zéphirin Diabré invite les militants au calme
Justice militaire : le commissaire du gouvernement a fait appel de la liberté provisoire accordée à Djibril Bassolé.
Côte d’Ivoire: Tiken Jah Fakoly envisage de rendre visite aux prisonniers politiques. 
Catalogne : le président régional, Carles Puigdemont, opte pour un dialogue avec Madrid.
Kenya:  l'opposant Raila Odinga annonce son retrait de la présidentielle du 26 octobre.
Economie:  l’ex footballeur français Lilian Thuram rejoint le camp des activistes anti-franc CFA.
Culture: Alassane Ouango installé en tant que nouveau directeur général du Musée national.
Mondial 2018: Le Burkina battu par l’Afrique du Sud (1-3).
Putsch manqué de sep: L'audience de confirmation des charges des 107 inculpés renvoyée au 25 octobre
Politique nationale: Saran Sérémé quitte la présidence du PDC

POLITIQUE

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré est rentré de Paris dans l’après-midi du 15 avril 2017, au terme d’une visite officielle. A l’aéroport international de Ouagadougou, il a dressé le bilan de son séjour dans la capitale française.

Le Président Roch Marc Christian Kaboré a indiqué que cette visite officielle a été une occasion pour faire le point de la coopération entre la France et le Burkina Faso avec des sujets ayant trait aux questions économiques et de sécurité. 

Concernant les questions économiques, « nous avons salué la participation de la France à la Table ronde des partenaires du Burkina Faso et leur engagement, en nous disant qu’il était important que nous puissions travailler à mettre cet engagement en œuvre le plus rapidement possible. Toujours au niveau économique, nous avons salué la participation de l’Agence française de Développement (AFD) à travers l’Etat pour le financement de la ville de Ouagadougou à hauteur de 52 milliards de F CFA. A ce niveau, des accords ont été signés et la mise en œuvre devra se faire très rapidement », a expliqué le président du Faso.

Le chef de l’Etat a d’autre part indiqué que les questions sécuritaires ont aussi été au centre des discussions en signifiant que la zone nord du Burkina Faso qui touche la frontière du Mali et du Niger est une zone qui a fait l’objet de beaucoup d’attaques des extrémistes. « Nous avons décidé qu’il était important d’accroître la réactivité de la Force Barkhane notamment dans la zone, même si Barkhane a pour objet de veiller sur la sécurité au niveau du Mali, du Niger, de la Mauritanie, du Tchad et du Burkina Faso. Nous avons informé de notre engagement en tant que G5-Sahel dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. A ce niveau, un certain nombre de décisions ont été envisagées et elles feront l’objet d’une concertation entre le Ministre de la Défense du Burkina Faso et celui de la France et entre les chefs d’Etat-major pour que désormais, nous puissions assurer au mieux notre propre sécurité et compter sur le fait que Barkhane puisse en cas d’urgence pouvoir assurer les problèmes de couverture aérienne pour nous permettre de mieux avancer dans ce combat contre le terrorisme qui est un combat de longue haleine », a précisé le chef de l’Etat.

De l’avis du président du Faso, « cette mission a été tout à fait intéressante et productive et a été l’occasion pour saluer le président Hollande qui termine son mandat et pourra passer début mai, le service à celui qui sera élu comme président de la République française ».

En marge de cette visite officielle, le Président Roch Marc Christian Kaboré a été invité par l’Institut du Monde arabe (IMA) à participer aux cotés des chefs d’Etat de la France, du Mali et de la Mauritanie à une exposition sur « Les trésors de l’Islam en Afrique : De Tombouctou à Zanzibar ».

Cette exposition organisée à l’occasion du 30e anniversaire de l’IMA a permis de savoir que l’islam, le monde Arabe, est une civilisation, une culture. « Nous en avons profité pour montrer qu’au Burkina Faso, nous avons la tolérance religieuse et que les différentes communautés y vivent en harmonie. Cela est très important parce qu’aujourd’hui, on fait très vite le pas de penser que l’Islam, c’est forcément du terrorisme. Il était important de montrer qu’il y a des pays où ce genre de problème ne se pose pas et qu’il faut prendre l’islam, le monde Arabe comme un monde de culture, de civilisation qui a apporté sa contribution à l’évolution du monde », a fait comprendre le Président du Faso.

La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir