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POLITIQUE

Débuté ce samedi 11 mars 2017, le deuxième congrès ordinaire du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) a pris fin ce dimanche 12 mars 2017 à Ouagadougou. Les instances ont été renouvelées et sans surprise, Salifou Diallo qui assurait l’intérim du parti a été confirmé à la présidence du parti. Simon Compaoré, devient le 1er vice président en charge de l’orientation politique et Clément Sawadogo, est élu 2e vice président en charge des relations avec les partis politiques et les alliances au niveau national.

Le bureau exécutif sorti de ce congrès est fort de 78 membres et compte 5 vices présidences. Ledit bureau compte désormais le poste de secrétaire exécutif et il est occupé par Lassané Savadogo, actuel directeur général de la Caisse nationale de Sécurité sociale (CNSS). Le haut conseil du parti a été aussi revu et compte 20 membres dont le Larlé Naaba Tigré et l’ancien ministre en charge de l’enseignement supérieur, Filiga Michel Sawadogo.

Notons également que le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba fait son entrée dans le bureau politique national constitué de près de 700 membres. En effet, il avait fait sensations lors de l’ouverture du congrès en s’habillant avec les couleurs du parti. Interrogé en conférence de presse d’après congrès ce dimanche, Salifou Diallo, le nouveau président du parti a laissé entendre que le Premier ministre contrairement à ceux que certains croient n’est pas un nouveau militant.

« Le Premier ministre n’est pas un cheveux tombant dans la soupe. C’est un de nos camarades qui travaillait et qui vivait à l’extérieur du pays notamment au Sénégal. Pour la petite histoire, à la création du parti, le Premier ministre a contribué avec nous à écrire le programme du parti. Ensuite, quand il s’est agi d’écrire le programme présidentiel, j’étais son officier traitant c'est-à-dire son contact. Et des fois, il se déplaçait à Ouagadougou pour participer à nos réunions. Il a toujours participé à nos activités et il est normal qu’au vu des responsabilités qu’il occupe qu’il puisse entrer dans le bureau politique national comme d’autres camarades » a révélé Salifou Diallo.

Outre le renouvellement des instances, les congressistes ont réfléchi sur « la mise en œuvre opérationnelle du programme présidentiel : quelles perspectives et quels engagements ? ». Il s’est donc agi pour les 5000 participants au conclave de proposer des pistes pour un meilleur déroulé du programme présidentiel matérialisé avec le Plan national de développement économique et social (PNDES).   

A ce sujet, les congressistes ont formulé des recommandations tant au gouvernement qu’aux militants du parti.

En ce qui concerne l’exécutif, les participants ont, entre autres, suggéré de mettre en place urgemment le dispositif de coordination, de pilotage et de suivi évaluation du PNDES et d’augmenter les performances des unités de gestion  des projets et programme à travers la mise en place d’un système d’obligation de résultats. Par ailleurs, il a été demandé au gouvernement de mettre des moyens conséquents à la disposition des forces de sécurité et de défense afin qu’elles défendent comme il se doit l’intégrité du territoire national.

Relatif à la vie du parti, les congressistes entendent remettre de la main sur l’appareil d’Etat. Et Salifou Diallo a été clair sur la question : « Pour le parti, il est impératif de procéder au recadrage nécessaire devant lui permettre d’avoir un contrôle sur les maillons stratégiques de l’appareil d’Etat afin de garantir une mise en œuvre réussie des engagements pris auprès du peuple burkinabè , d’autant plus que nous sommes qu’à trois ans des prochaines élections présidentielles et législatives ».

Et pour le nouveau responsable, le succès de ce second congrès a marqué un tournant décisif dans la vie du MPP ce qui va augurer selon lui, de nouvelles perspectives plus prometteuses au peuple burkinabè.

  

 

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