Aujourd'hui,
URGENT
Justice: le procureur du Faso se défend d'avoir voulu humilier l'homme d'affaires Inoussa Kanazoé.
Paludisme : environ 9,8 millions de cas de  enregistrés au Burkina au cours de l'année 2016 (PNLP). 
Santé: le paludisme a tué, l'an dernier, 4.000 personnes dont 3.000 enfants au Burkina (PNLP).
Ouaga : des commerçants manifestent devant le palais de justice pour demander la libération de l’homme d’affaires Inoussa Kanazoé.
Enseignement : le Président du Faso offre 3025 livres d’une valeur de 56 millions de F CFA aux universités publiques du Burkina Faso.
France: le candidat des Républicains, François Fillon, appelle à voter pour Macron au second tour.
France: Emmanuel Macron et Marine Le Pen qualifiés pour le second tour de la présidentielle  (Estimation).
Football:  le président de la FBF, Sita Sangaré,nommé membre de la commission de développement de la FIFA.
Immigration: partis en Libye à la recherche de l’eldorado, 154 burkinabè ont été rapatriés ce 20 avril au Burkina.
Médias: après 4 ans d’interruption, la radio rurale a officiellement redémarré ses activités, le 20 avril 2017.

Dans le cadre de sa tournée dans les différents chefs-lieux de régions, la Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (Coder) a rassemblé ses militants dans les Hauts- Bassins, le dimanche 19 février 2017 à Bobo-Dioulasso.  Occasion pour son président, Me Gilbert Noël Ouédraogo, de faire une plaidoirie pour une justice équitable dans la gestion de la crise post-insurrection qui couve au Burkina Faso.

Le Bureau politique national (BPN) du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) a tenu le samedi 18 février 2017, dans la salle de conférence de la maison des jeunes et de la culture Jean-Pierre Guingané à Ouagadougou, sa deuxième session ordinaire de l’année sous la présidence de Salif Diallo, président par intérim du parti. A l’issue de cette rencontre, 129 membres du parti ont été sanctionnés pour «actes visant à fragiliser la cohésion et la discipline du parti au cours des consultations électorales».

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré est à Banjul où il assistera ce 18 février 2017, à la célébration de la fête nationale de la Gambie. La présence du président Kaboré dans la capitale gambienne pour cette célébration de l’indépendance est un soutien à son homologue élu Adama Barrow et un signal fort pour son attachement à la démocratie. Plusieurs chefs d’Etat et d’autres personnalités de marque sont attendus à Banjul pour cette célébration.

Porteur d’un message du président du Faso, Alpha Barry, le ministre burkinabè en charge des Affaires étrangères et son homologue de la Culture, Tahirou Barry, ont été reçu en audience le jeudi 16 février 2017 par le président ivoirien Alassane Dramane Ouattara. Au nom de Roch Marc Christian Kaboré, ils ont transmis au chef de l’Etat de la Côte d’Ivoire, une invitation pour participer à la 25e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou qui va se tenir du 25 février au 4 mars prochain.

Le chef de la diplomatie burkinabè Alpha Barry et le ministre de la Culture Tahirou Barry sont en Côte d’Ivoire pour transmettre un message du président du Faso, Roch Marc Kaboré à son homologue ivoirien Alassane Ouattara ce jeudi 16 février 2017 indique un communiqué de presse de l’Ambassade du Burkina Faso à Abidjan.

L’ancien maire de Tanghin Dassouri, Adama Zongo a été mis en liberté provisoire. Une libération qui a été prononcée par la cour d'appel de Ouagadougou le mercredi 15 février 2017, en faveur de M. Zongo, membre du directoire national du parti le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) et président de la Fédération des associations de soutien à l’ancien président Blaise Compaoré (Fedap/BC).

La Haute Cour de Justice va statuer dans les semaines à venir sur le dossier de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014. Selon un communiqué de l’institution judiciaire parvenu à Fasozine ce mercredi 15 février 2017, le sort des membres du dernier gouvernement de Luc Adolphe Tiao, poursuivis dans le cadre de la répression sanglante des manifestants, sera connu d’ici peu.

Dans l’interview qu’il a accordée au magazine Fasozine et publié dans le N°67 (Janvier-Février 2017), l’ancien président de l’Assemblée nationale, qui préside actuellement aux destinées du Centre parlementaire panafricain, jette son regard pertinent et avisé sur des sujets d’intérêt général comme l’incivisme, la justice, la sécurité et la réconciliation nationale… Et pour lui, les critiques contre le nouveau pouvoir ne tiennent pas compte du contexte difficile dans lequel il s’est installé. Morceaux choisis.

Les premiers responsables de la Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (Coder), ont tenu une rencontre avec leurs représentants siégeant au parlement le mardi 14 février 2017 à Ouagadougou. A l’occasion, il était question d’échanges en vue de définir la conduite à tenir permettant de parvenir à une réconciliation nationale. 

Dans la présente déclaration,  les conseillers municipaux de l’opposition de la commune rurale de Saponé, actuellement en crise, regrettent que depuis juillet 2016 aucune solution n’ait été trouvée dans la résolution du problème de fonctionnement. Pour ces derniers, il faut impérativement que le gouvernement se penche sérieusement sur la crise qui les oppose au maire actuel issu de la majorité.

La ministre déléguée en charge des Burkinabè de l’extérieur et de la Coopération régionale Rita Solange Agneketom Bogoré, a rendu visite, au personnel de la mission permanente du Burkina Faso en Autriche le mercredi 8 février  dernier. Elle a profité de son séjour pour rencontrer, la communauté burkinabè, le samedi 11 février 2017. Dans cet article parvenu à Fasozine, l’ambassade du Burkina à Vienne nous fait la synthèse de ces échanges. 

Pour l’opposition politique burkinabè, l’an 1 de la gestion du pouvoir par le président Roch Marc Christian Kaboré équivaut à «une année perdue» pour le Burkina Faso. C’est du moins ce qui ressort du mémorandum publié par le chef de file de l’opposition politique au Burkina le 7 février dernier. Dans un droit de réponse parvenu à Fasozine, le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP, au pouvoir) estime que «c’est parce que l’opposition est aux abois après son échec à la dernière élection présidentielle qu’elle répand sa bile sur la République». Le parti dénonce par ailleurs une certaine «diversion» du CFOP.