Aujourd'hui,
URGENT
Algérie: Abdelmadjid Tebboune élu président avec 58,15%
Etats-Unis: la commission judiciaire valide l'acte d'accusation de destitution de Donald Trump
Justice: 99 dossiers enrôlés pour les sessions des pôles criminels de Ouagadougou et de Ouahigouya
Justice: les acteurs demandent à la France de clarifier sa position sur l'extradition de François Compaoré dans l'affaire Norbert Zongo
Burkina: au moins 15 terroristes neutralisés, une base démantelée, et de l’armement saisi à Kompienga dans la Région de l'Est
Gaoua: une tonne de denrées périmées saisie par la police
Roch Kaboré: "Je voudrais rassurer tous les déplacés internes de notre engagement à créer les conditions de leur retour dans leurs localités"
Climat: les glaciers du Groenland fondent sept fois plus vite qu’en 1990
11-décembre: "Pour bâtir ensemble un Burkina Faso prospère, nous devons nous départir de nos intérêts égoïstes" (Roch Kaboré) 
11-décembre: "J’ai décidé de commettre un groupe de travail pour l’écriture de l’histoire générale de la Haute-Volta au Burkina" (Roch Kaboré)

Le groupe parlementaire du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) a fait à la presse ce mercredi 6 juin 2018 le point de sa participation à la première session parlementaire ordinaire de l’année 2018. Le vice président du groupe, le député Alphonse Nombré et ses camarades ont réagi par ailleurs à des questions d’actualité.

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a annoncé, mardi 5 juin 2018, à l’ouverture des 12e Journées européennes du développement (JED) à Bruxelles, des concertations avec la classe politique burkinabè pour une révision de la loi sur le «quota genre» avant 2020.

Une délégation du ministère de la santé du Burkina Faso, conduite par madame Francine Ouédraogo, Secrétaire générale dudit ministère a séjourné du 27 mai au 2 juin 2018 en Ethiopie.  L’objectif de cette mission a été de s’enquérir de l’expérience éthiopienne en matière de soins de santé communautaire.

Le gouvernement du Burkina a tenu sa traditionnelle conférence de presse ce mardi 5 juin 2018. Au menu des échanges, la mise à plat des rémunérations salariales et les crises à répétition dans les différents secteurs, notamment au ministère de l’Economie, des Finances et du Développement.

Dans ce communiqué de presse, le Mouvement des jeunes socialistes (MJS) trouve inadmissible « l’inaction » des autorités publiques face à l’insécurité alimentaire qui toucherait une vingtaine de provinces. Il invite par conséquent le gouvernement à prendre « des mesures rapides et concrètes pour venir en aide aux populations » affectées.

Le groupe parlementaire du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) a voté contre la loi portant nouveau code pénal. Dans cette déclaration, le président dudit groupe, le député Blaise Sawadogo explique les raisons de ce vote négatif. Les raisons sont liées essentiellement à l’abolition de la peine de mort qui viserait selon lui l’extradition de François Compaoré.

La Coordination régionale des syndicats de l’éducation du Centre (CRSE) indique qu’il y a eu «des actes de répression de certains grévistes, en l’occurrence les enseignants affectés au Prytanée militaire du Kadiogo à qui l’administration militaire refuse le droit de grève». Chose que la CRSE qualifie d’atteintes aux libertés syndicales et comptait organiser une marche meeting ce lundi 4 juin 2018. Finalement, la coordination s’est contentée d’un meeting suite à une correspondance du ministre de l’Education nationale et de l’Alphabétisation les invitant au calme.

Le Président du Faso , Roch Marc Christian Kaboré a été élevé à la dignité de Grand-croix de l’Ordre International des Palmes académiques du Conseil africain et malgache pour l’Enseignement supérieur (Cames) à la faveur de la cérémonie de clôture des activités marquant les 50 ans de l’organisation.

Dans communiqué rendu public ce 1er juin 2018 et intitulé : «Burkina Faso. L'abolition de la peine de mort, une victoire de haute lutte »,  Amnesty International salue positivement la suppression de la peine de mort dans le nouveau code pénal burkinabè adopté le jeudi 31 mai par l’Assemblée nationale.

La maire de l'arrondissement 3 de Ouagadougou souffrante, aurait été obligée de quitter son lit d’hôpital pour célébrer des mariages dans son arrondissements le 31 mai dernier. Elle assure qu'elle a dû braver la douleur et la maladie pour aller «unir» trois couples. Et pour cause, ses deux adjoints ayant décidé de ne plus célébrer de mariage. Rainatou Ouédraogo/Sawadogo ne peut également faire appel à ses collègues maires parce que  le maire de Ouagadougou, Armand Beouindé a intenté un procès contre ceux-ci. Les raisons de cette situation délétère au sein de l’arrondissement 3 de Ouagadougou sont évoquées dans cet entretien accordé à Fasozine ce vendredi 1er juin 2018 par l’édile à son domicile.

L’Assemblée nationale a adopté ce jeudi 31 mai 2018 avec 83 voix pour et 42 voix contre, la loi portant Code pénal. L’une des innovations est la suppression de la peine de mort. Par ce vote, le Burkina rejoint la liste des pays ayant supprimé la peine de mort dans leur arsenal juridique. 

Une délégation de parlementaires, composée des représentants des quatorze partis politiques représentés à l’Assemblée nationale, de l’opposition et de la majorité, a remis ce matin au président Roch Marc Christian Kaboré, le rapport d’une mission effectuée à Copenhague au Danemark du 12 au 19 mai 2018. La délégation était conduite par le chef de mission, le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Maître Bénéwendé Stanislas Sankara.

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