Aujourd'hui,
URGENT
Cinéma: l’acteur ivoirien Ahmed Souané (Docteur Boris) est décédé ce jeudi 20 septembre
RDC: L’Onu inquiète face à l’augmentation des violations des droits de l’homme
Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)
Pakistan: l'ancien Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif remis en liberté (RFI)
Burkina: le CDP dément toute implication dans les différentes attaques terroristes perpétrées sur le territoire national(parti)
Ouagadougou: la 12e  édition du Forum national de la recherche scientifique et des Innovations technologique se tiendra  du 20 au 25 octobre
Loroum: des individus non identifiés ont abattu dans la nuit de mardi à mercredi, un homme dans le village de Lossa, commune de Banh
Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana

Ceci est une déclaration conjointe de l’Association des journalistes du Burkina (AJB) et du Syndicat national des travailleurs de l’information et de la culture (Synatic) sur le récent renouvellement des membres du collège des conseillers. Les deux organisations affirment n’avoir pas été consultées durant le processus du choix des représentants des médias. Ils dénoncent aussi la politisation de l’institution par le parti au pouvoir.

Le président Roch Marc Christian Kaboré est rentré de Lomé au Togo dans la soirée du mardi 31 août 2018 où il a pris part à un sommet conjoint des chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC). En plus de cette rencontre, le chef de l’Etat a participé aux sommets de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et de la CEDEAO. 

Le gouvernement a décidé ce mercredi 1er août 2018 de rebaptiser l’hôpital national Blaise Compaoré. Désormais ce centre public de santé doit s’appeler Centre hospitalier universitaire de Tengandogo. C’est ce qui ressort, entre autres, du Conseil des ministres de ce 1er aout 2018.

Photo: queenmafa.net

Les groupes parlementaires de l’Union pour le progrès et le changement (UPC), du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) et de Paix, justice et réconciliation nationale (PJRN) ont animé une conférence de presse ce 31 juillet 2018 pour dévoiler « les insuffisances et les dangers » de ce nouveau code adopté le 30 juillet.

Le projet portant modification du code électoral, a été adopté le 30 juillet dernier par l’Assemblée nationale. Désormais, pour s’inscrire sur les listes électorales et prendre part au vote, les Burkinabè aussi bien de l’intérieur que de l’extérieur, devront se munir soit de la carte nationale d’identité burkinabè ou du passeport. Pour l’association le Tocsin qui a fait du vote des Burkinabè de la diaspora son cheval de bataille, ce n’est qu’une victoire d’étape. C’est du moins ce qui ressort de cet entretien avec Arouna Savadogo, président du Tocsin.

Ceci est une déclaration du Front patriotique pour le renouveau sur l’intention du président du Faso de briguer en 2020 un second mandant. Le parti politique d’opposition estime que son bilan à la tête de l’Etat n’est pas reluisant et que par conséquent il était « illégitime » pour lui de se présenter à nouveau au scrutin à venir.

Dans cette déclaration, la jeunesse de l’ADF/RDA dénonce l’adoption du nouveau code électoral par la majorité malgré les critiques de l’opposition politique. Elle invite par conséquent, le gouvernement à reconsidérer sa position et de permettre aux nombreux Burkinabè de l’étranger de pouvoir s’inscrire et de voter avec la carte consulaire.

Inculpé le 19 avril 2017 pour faux et usage de faux en écriture de commerce, d’abus de confiance, blanchiment de capitaux, fraudes fiscales, tromperie de consommateur, usage frauduleux de numéro IFU, l’opérateur économique Inoussa Kanazoé a bénéficié d’un non-lieu le 20 juillet 2018, soit 15 mois plus tard. Mais tout en saluant cette décision de justice, le Collectif pour un peuple uni (CPPU) estime que le préjudice que le cimentier burkinabè a subi est «incalculable» et réclame réparation. C’était au cours d’une conférence de presse ce mardi 31 juillet 2018 à Ouagadougou.

La clôture du Sommet conjoint CEDEAO-CEEAC est intervenue cet après-midi. Parmi les décisions majeures prises par les chefs d’Etat, l’institutionnalisation du sommet qui se tiendra chaque deux ans, de façon alternative, dans l’une ou l’autre des régions, et l’engagement de renforcer la coopération afin de lutter efficacement contre toutes les formes d’insécurité

Le projet portant modification du Code électoral, a été adopté ce lundi 30 juillet 2018 par l’Assemblée nationale. Désormais, pour s’inscrire sur les listes électorales et prendre part au vote, les Burkinabè aussi bien de l’intérieur que de l’extérieur, devront se munir soit de la carte nationale d’identité burkinabè (Cnib) ou du passeport. L’opposition politique qui était contre l’exclusion de la carte consulaire et de certaines dispositions du nouveau code a quitté la salle au moment du vote.

Dans cette déclaration, Me Bénéwendé Sankara, président de l’Union pour la Renaissance -Parti sankariste (Unir/Ps) invite ses députés à voter favorablement pour la révision du code électoral. Le vote de la loi portant nouveau code électoral se tiendra ce lundi 30 juillet 2018 à l'Assemblée nationale.

Ceci est le communiqué final qui a sanctionné les travaux de la 7e conférence au sommet du Traité d’amitié et de coopération entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire. La 8e conférence est prévue en juillet 2019 à Ouagadougou.