Aujourd'hui,
URGENT
Justice: le procureur du Faso se défend d'avoir voulu humilier l'homme d'affaires Inoussa Kanazoé.
Paludisme : environ 9,8 millions de cas de  enregistrés au Burkina au cours de l'année 2016 (PNLP). 
Santé: le paludisme a tué, l'an dernier, 4.000 personnes dont 3.000 enfants au Burkina (PNLP).
Ouaga : des commerçants manifestent devant le palais de justice pour demander la libération de l’homme d’affaires Inoussa Kanazoé.
Enseignement : le Président du Faso offre 3025 livres d’une valeur de 56 millions de F CFA aux universités publiques du Burkina Faso.
France: le candidat des Républicains, François Fillon, appelle à voter pour Macron au second tour.
France: Emmanuel Macron et Marine Le Pen qualifiés pour le second tour de la présidentielle  (Estimation).
Football:  le président de la FBF, Sita Sangaré,nommé membre de la commission de développement de la FIFA.
Immigration: partis en Libye à la recherche de l’eldorado, 154 burkinabè ont été rapatriés ce 20 avril au Burkina.
Médias: après 4 ans d’interruption, la radio rurale a officiellement redémarré ses activités, le 20 avril 2017.

Depuis le 21 février dernier, le Conseil supérieur de la communication (CSC) a entrepris une série de rencontres de concertation avec les médias sur le traitement de l’information liée à la question de la sécurité au Burkina Faso. Et au cours de ces rencontres, le CSC et les medias se sont mis d’accord sur un diagnostic à savoir que le traitement de l’information dans les medias «pêche». Ce lundi 3 avril 2017, la présidente de cette institution, Nathalie Somé, et ses collaborateurs ont été reçus par le ministre de la Sécurité, Simon Compaoré, pour aborder cette question.

Le gouvernement a rencontré les acteurs de l'Education (Syndicats, Associations des parents d'élèves, Associations des promoteurs privés) le vendredi 31 mars 2017 à Ouagadougou dans la salle de Conférence du Ministère en charge de l'Enseignement supérieur, pour échanger sur les mesures sécuritaires prises face aux menaces terroristes dans la Région du Sahel.

Le présumé cerveau de l'attaque de la poudrière de Yimdi, le sergent-chef Aly Sanou, a été entendu ce samedi 1er avril 2017 par le tribunal. A la barre, il a reconnu avoir planifié personnellement l'attaque de Yimdi. « Je ne suis pas fier et je demande pardon à mes ex collègues pour le fait de les avoir amené sur ces lieux », a-t-il laissé entendre lors de son interrogatoire.

Il est poursuivi pour complot militaire, désertion à l'étranger en temps de paix, vol aggravé, détention illégale d'armes à feu et de munitions, violences et voies de fait sans incapacité totale de travail (ITT). Lors de ses explications, il a nié les faits de complot militaire car le projet de l'attaque n'a pas été préparé avec ceux qui ont attaqué la soute à munition. L’ancien militaire de l’ex Régiment de sécurité présidentielle (RSP) dit avoir muri personnellement l'idée depuis son exil en Côte d'ivoire avant de la mettre en exécution une fois à Ouagadougou.

« Aucun de mes camarades ayant participé à l'opération n’était informé auparavant de l'idée. J’ai utilisé la psychologie du renseignement pour les amener à Ouagadougou et ensuite je leur ai donné rendez-vous sur le pont de Yimdi. C'est une fois sur ledit pont que je les ai mis au parfum de l'attaque », a-t-il expliqué.
Cette attaque, selon lui, avait pour but de contrecarrer « la révolution que souhaitait mener le général Yacouba Zida et son projet d'assassiner les généraux Bassolé et Diendéré et Salifou Diallo ».  La preuve, selon lui, que ces camarades n’étaient pas informés, est que certains n'auraient pas adhéré au projet et seraient repartis.

« Nous sommes restés professionnels »

Ceux qui ont adhéré ont été divisés, à l'en croire, en deux équipes  et aucune des équipes n'était informée de la présence de l'autre. Et comme consigne, il aurait demandé à « ses éléments » de procéder à l'exécution de l'attaque sans « effusion de sang » et « sans atteinte à l'intégrité physique» des sentinelles et des gardes au niveau du poste. Ce qui a été fait selon ses dires et ceux du sergent Ollo Stanislas Silvère Poda, l'un des chefs d'équipe de l'opération.

« Nous sommes arrivés et la sentinelle écoutait de la musique en manipulant son portable. Nous l'avons surpris et nous l'avons mis en joue avant de la plaquer au sol », a révélé le sergent Poda. Au cours de leur progression, ils sont arrivés à proximité du poste et c'est à ce niveau que l'un des gardes a ouvert le feu. Ce qui aurait semé la peur auprès des autres gardes et du chef de poste qui auraient fui en laissant les armes sur place. L'opération aurait été menée selon Aly Sanou sans armes car lui-même n'était pas armé sauf deux personnes qui avaient leurs pistolets automatiques. Une fois la soute sous contrôle, ils ont ligoté les gardes qui étaient en faction avant d'entrer dans le magasin d'armements. « Nous avons déconné certes mais nous sommes restés professionnels du début à la fin de l'opération », a déclaré le sergent Poda à la barre.

« Je suis resté sur ma soif »
Une fois dans le magasin des armes, Aly Sanou a indiqué n'avoir pas trouvé ce qu'il recherchait comme armes, à savoir des roquettes et des RPG 7. Ce qui l'a amené à sursoir à la mission. Il aurait alors demandé au groupe de replier. Et sur ses instructions, «ses éléments » ont ramassé les armes laissées par les gardes en fuite pour que cela ne porte pas préjudice aux populations car ils ne savaient pas qui allait venir sur les lieux après leur départ.

Le commissaire du gouvernement, au cours de l'interrogatoire, a demandé à Aly Sanou quel était le but de l'opération et quelle allait être la suite si il avait trouvé les armes souhaitées. « Comme je n’ai pas trouvé les armes, la mission s'est arrêtée sur le champ. Comme vous, je suis resté sur ma soif  car je n’ai pas eu ce que je voulais » a répondu le sergent-chef Sanou.


En ce qui concerne la désertion à l'étranger en temps de paix, il a réfuté les faits en indiquant comme les autres avoir quitté le Burkina Faso parce que sa vie était menacée.
Pour son avocat, la procédure contre son client connait beaucoup de lacunes et cela ne va pas permettre « au tribunal de rendre sereinement justice». « Mon client est un vrai militaire et il a assumé sa responsabilité », foi de son conseil, Me Fako Bruno Ouattara.

Aly Sanou pour sa part a tenu à demander pardon à ses ex collègues du RSP et à la hiérarchie militaire. Outre cela, Il a dit s'incliner sur la mémoire des personnes tuées au cours du putsch manqué et a souhaité prompt rétablissement aux blessés. En temps opportun, il demandera pardon à la nation entière, a-t-il fait savoir.
Le procès se poursuivra ce lundi 3 avril avec l'audition des différents témoins cités par les parties (laccusation et la défense).

Alioun Zanré, le procureur militaire

Le présumé cerveau de l'attaque de la poudrière de Yimdi, le sergent-chef Aly Sanou est attendu ce samedi 1er avril 2017 à la barre du tribunal militaire de Ouagadougou. Il sera entendu avec le sergent Ollo Stanislas Sylvère. Ces deux derniers accusés à être attendus sont poursuivis pour complot militaire, désertion à l'étranger en temps de paix, vol aggravé, détention illégale d'armes à feu et de munitions, violences et voies de fait sans incapacité totale de travail (ITT).

Le procès Aly Sanou et autres était à son troisième jour d’audience ce jeudi 30 mars 2017. Le tribunal a poursuivi les interrogatoires des accusés. Au terme de cette journée, 7 militaires ont été entendus par le tribunal, ce qui porte à 13 le total déjà entendu à la barre depuis le début du procès le mardi 28 mars dernier.


En attendant la décision du conseil d’Etat au sujet du procès intenté par l’Union pour le progrès et le changement à la Commission électorale nationale indépendante sur la question des élections «complémentaires», le président de l’institution en charge de l’organisation des élections, Newton Ahmed Barry, nous situe sur tenants et les aboutissants de cette situation.

Dans l’interview qu’elle a bien voulu nous accorder alors qu’elle est à mi-chemin de son mandat unique de cinq ans, la présidente du Conseil supérieur de la communication (CSC), Nathalie Somé, est revenue sur l’adoption du plan stratégique 2017-2021 comme référentiel de cette institution pour la période considérée. Explications.

Zéphirin Diabré, le président de l'UPC

«Le lundi 27 mars 2017, trente personnes se réclamant militantes de l’UPC/Zabré, ont annoncé dans la presse avoir démissionné du parti pour rejoindre le MPP, à cause d’une crise interne. A moins de six jours de la date limite du dépôt des candidatures aux municipales partielles, l’UPC/Zabré a reçu des lettres de démissions de quatorze militants.

Ouvert ce mardi, le Procès du sergent-chef Aly Sanou et 21 autres inculpés pour complot militaire, désertion à l’étranger en temps de paix, vol aggravé, détention illégale d’armes à feu ou de munition suit son cours au tribunal militaire de Ouagadougou.

«Les libéraux en coopération: coalitions, négociations et collaboration démocratique», c’est sous ce thème que s’est déroulée la 13e assemblée générale du réseau libéral africain, au Kenya, du 22 au 25 mars 2017. En tant que présidents de partis libéraux, Zéphirin Diabré (UPC) et Me Gilbert Noël Ouédraogo (ADF/RDA) ont pris part à cette rencontre. A travers une conférence de presse, tenue ce mercredi 29 mars 2017, ils ont fait le point des travaux de cette assemblée générale. Des conclusions, il est à retenir que Zéphirin Diabré a été élu vice-président, chargé de l’Afrique de l’Ouest.     

Le Collectif pour un peuple uni (CCPU) demande au peuple burkinabè de prendre conscience de la situation qu’il vit et la jeunesse en déperdition, à prendre aussi conscience de son avenir. Pour les municipales complémentaires à venir, le CPPU invite la Ceni à une révision générale de la liste électorale pour plus de transparence. Le Comité était face à la presse ce mercredi 29 mars 2017 à Ouagadougou.

Le procès des militaires présumés impliqués dans le dossier de l’attaque en 2016 de la poudrière de Yimdi s’est ouvert ce mardi 28 mars 2017 devant le tribunal militaire de Ouagadougou. Dans ce procès, le sergent-chef Ali Sanou et 21 autres sont poursuivis pour complot militaire, désertion à l’étranger en temps de paix, vol aggravé, détention illégale d’armes à feu ou de munition.