Aujourd'hui,
URGENT
Soum: le grand imam de la ville de Djibo a été enlevé ce mardi 11 août 2020 à la mi journée (infowakat.net). 
Sport: la jeunesse de Tampouy rend hommage au défunt journaliste Yannick Sankara à travers le tournoi "Génération consciente". 
Politique: la réception des dossiers de candidature à la présidentielle de 2020 au Burkina Faso fixée du 28 septembre au 3 octobre.
Burkina: un syndicat de journalistes dénonce des intimidations sur les travailleurs des médias publics. 
Culture: le Fonds de soutien du président du Faso aux acteurs culturels reçoit les dossiers de candidature à partir du 12 août 2020. 
Armée: 2250 nouveaux soldats présentés au drapeau le 7 août 2020, au camp militaire Ouezzin-Coulibaly de Bobo-Dioulasso.
Burkina: un rassemblement de soutien à Blaise Compaoré interdit à Ouagadougou. 
Agriculture: les parasites, notamment les chenilles légionnaires, ont été maîtrisés à 98% dans la region du Sud-Ouest (Directeur régional).
Covid-19: l’ambassade de Chine au Burkina offre 10 000 masques et 20 thermomètres au ministère de l’Education nationale.   
Burkina: la police met fin aux activités d’un réseau de présumés malfrats dans la ville de Ouaga détenant 509 cartes bancaires.   

Les élections municipales partielles et complémentaires se tiennent ce dimanche 28 mai 2017 dans 19 communes dont un arrondissement, celui N°4 de la ville de Ouagadougou. Hors mis le dispositif électoral qui s’assurera du bon déroulement des opérations de vote ce dimanche, il existe également un dispositif sécuritaire. Ledit dispositif a été déployé le samedi 27 mai 2017 dans les différentes communes où se tiendront les opérations de vote.

C’est ce dimanche que se tiennent les élections municipales partielles et complémentaires, conséquence des violences survenues lors des consultations du 22 mai 2016 dans certaines communes du Burkina. Dans l’interview qu’a accordée le président de la Commission électorale nationale indépendante au magazine Fasozine, et dont nous publions ici quelques extraits, Newton Ahmed Barry invite les uns et les autres à faire de ce rendez-vous un… véritable «moment de citoyenneté où le citoyen est au centre de la décision».

Ce communiqué du ministre de la Sécurité intérieure, Simon Compaoré, rappelle aux détenteurs d’armes qu’ils doivent être munis de des documents réglementaires. Un clin d’œil aux groupes d’auto-défense Koglwéogos qui se sont négativement illustrés il y a quelques temps à Tialgo, dans le Sanguié ?

Le président de l’Assemblée nationale, Salif Diallo, a appelé ce vendredi 26 mai  le gouvernement à faire preuve de fermeté face aux grèves perlées et remous sociaux enregistrés au Burkina Faso. Il s’exprimait à l’occasion de la clôture de la première session ordinaire de l'année 2017.

L’ancien Président de la Transition au Burkina Faso, Monsieur Michel Kafando a été reçu en audience ce vendredi 26 mai 2017, par Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian Kaboré.

Dans cette déclaration l'Union pour le progrès et le changement (UPC) pose un regardu sur le drame de Tialgo (six morts dans des affrontement entre groupes d'auto défense et populations) et la situation sécuritaire du Burkina Faso.

Le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP-au pouvoir) appelle, dans la déclaration qui suit, le gouvernement à ouvrir les informations judiciaires pour permettre aux autorités judiciaires de châtier les coupables à la hauteur de leurs forfaits, après les affrontements entre populations et groupe d’autodéfense à Tialgo.

Après les affrontements qui ont couté la vie à cinq personnes, les autorités interdisent les activités des groupes d’auto-défense Koglwéogos ou de toute autre dénomination d’auto-défense jusqu’à nouvel ordre dans les provinces du Boulkiemdé et du Sanguié.

Le Chef de file de l’opposition politique, Zéphirin Diabré, a reçu le mercredi 17 mai 2017 en audience, l’ambassadeur du Canada au Burkina Faso, Vincent Le Pape, selon ce communiqué de presse.

Elie Tarpaga

Les dix organisations et associations de la société civile qui mènent les actions contre l’impunité des crimes de sang et économiques ont débuté leurs activités de 48 heures de journée de dénonciation ce vendredi 19 mai par un forum et des témoignages. Selon le comité d’organisation, deux activités majeures vont ponctuer ces 48 heures de dénonciation de l’impunité  face aux crimes économiques et de sang.

Vêtu en t-shirt blanc, Youssouf Nyamba, coordonnateur du projet (Ph. SM)

En vue de créer un cadre de conscientisation des masses populaires sur leurs droits civiques et de promouvoir la recevabilité des décideurs publics, le Groupe de réflexion et d’action pour le développement économique et social (GRADES), en collaboration avec certaines organisations sœurs de la société civile de Bobo-Dioulasso, organise du 20 mai au 12 août 2017 des forums publics dans différents quartiers de la ville de Sya. C’est un projet dénommé Da sago sou, qui signifie en langue nationale Dioula «la nuit de la parole libre ». Le projet a fait l’objet d’une conférence de presse dans la matinée du jeudi 18 mai à Bobo même.

Il y a quelques semaines, des policiers ont manifesté pour réclamer plus de transparence dans la gestion des fonds des services payés de la police nationale. Ce jeudi, Simon Compaoré, leur ministre de tutelle, a reconnu en partie que leurs inquiétudes étaient fondées, après la présentation d’un rapport d’investigation qu’il a commandé.