Aujourd'hui,
URGENT
Agriculture: les parasites, notamment les chenilles légionnaires, ont été maîtrisés à 98% dans la region du Sud-Ouest (Directeur régional).
Covid-19: l’ambassade de Chine au Burkina offre 10 000 masques et 20 thermomètres au ministère de l’Education nationale.   
Burkina: la police met fin aux activités d’un réseau de présumés malfrats dans la ville de Ouaga détenant 509 cartes bancaires.   
Niger: 6 Français et 2 Nigériens tuées dimanche par des hommes armés dans la zone de Kouré (sud-ouest du Niger). 
Tapoa: 5 personnes enlevées samedi sur l'axe Fada-Kantchari par des hommes armés ont été retrouvées saines et sauves dimanche. 
Bobo Dioulasso: 850 élèves de l’Enam en formation militaire au Groupement d’instruction des forces armées.
Fada: l’explosion d’un pneu provoque une débandade au marché de bétail. 
Covid-19: les cas confirmés en Afrique dépassent la barre du million. 
Burkina: la Semaine nationale de la culture ne se tiendra pas en 2020 à cause de la Covid-19 (ministre de la Culture).
Liban : au moins quatre Burkinabè blessés dans l'explosion survenue au port de Beyrouth (bilan provisoire). 

Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Burkinabè de l’extérieur  en compagnie de la ministre déléguée chargée de la Coopération et des Burkinabè de l’extérieur ont reçu en audience, le lundi 19 juin 2017, M. Alassane Porgo, frère cadet de Souleymane Porgo, du nom du ressortissant burkinabè agressé à #New-York aux Etats-Unis d’Amérique par des bandits. De passage à Ouagadougou, M. Alassane Porgo est allé traduire les reconnaissances et remerciements de sa famille ainsi que ceux de la communauté burkinabè des USA aux autorités burkinabè à travers Alpha Barry. Il a tenu à les rassurer que son frère se porte bien.

Le Premier ministre du Burkina, Paul Kaba Thiéba était face à la presse ce lundi 19 juin 2017. Cet exercice a permis au chef du gouvernement de faire le tour d’horizon des différentes questions liées à l’actualité nationale et l’état de mise en œuvre du Plan national de développement économique et social (PNDES).

Le Cadre d’expression démocratique (CED)  croit savoir que la quasi-totalité des crimes politiques ont eu réparation sous l’ère Compaoré. C’est pourquoi, martèle cette structure associative,  la seule alternative pour une réconciliation des filles et fils du pays des hommes intègre est la création, par les autorités burkinabé, de conditions favorables  au  retour de «tous les exilés politiques» avec à leur tête l’ex-président Blaise Compaoré. Un appel lancé lors de la clôture de l’Assemblée générale tenue le samedi 17 juin 2017 à Bobo-Dioulasso.

Les activités vont reprendre lundi dans les différents palais de justice du Burkina Faso, selon cette déclaration conjointe des syndicats des magistrats, des greffiers et de la Garde de sécurité pénitentiaire. Sauf à Manga, où le palais de justice avait été saccagé par des manifestants réclamant la libération d’un prisonnier, entrainant la colère des acteurs de la justice qui avaient décrété une première grève de 72 heures, suivie d’un débrayage illimité.  

Le Collectif pour un peuple uni (CPPU) était face à la presse ce vendredi 16 juin 2017 à Ouagadougou pour partager sa vision sur la gouvernance actuelle du pays. Le Collectif, à travers ce point de presse, interpelle le pouvoir public pour une meilleure gouvernance au Burkina Faso.

La Haute Cour de justice va surseoir au jugement des ex membres du gouvernement Luc Adolphe  Tiao, en attendant le toilettage des articles jugés contraires à la Constitution par le Conseil constitutionnel, selon ce communiqué de l’institution.

Contrairement à ce que dit la rumeur, il n’y pas de gros nuages dans les relations entre Roch Kaboré, le président du Faso, Salifou Diallo, le président du Parlement et Simon Compaoré, ministre de la Sécurité. C’est ce que le dernier cité a confié au quotidien d’Etat Sidwaya dans un entretien paru ce vendredi. 

La deuxième session du cadre de concertation Etat et Organisations de la Société civile s’est tenue ce vendredi 16 juin 2017 à Ouagadougou. Placée sous le thème : « cohésion sociale et mise en œuvre du Plan national de développement économique et social, quelle contribution des organisations de la société civile ? », cette rencontre d’une journée a permis au gouvernement et à la société civile d’échanger sur la thématique et les préoccupations actuelles des différentes composantes de la société civile.

En marge de la journée mondiale de lutte contre la désertification, le gouvernement burkinabè a tenu à rendre hommage au secrétaire exécutif de la Convention sur la lutte contre la désertification, feu Hama Arba Diallo, à travers un baptême de rue.  L’avenue de l’Olympisme, située au secteur 7 de la ville de Ouagadougou en face du Stade du 4 août, est désormais baptisée «Avenue Hama Arba Diallo». La cérémonie a eu lieu ce jeudi 15 juin 2017 en présence des autorités politico-administratives.

Pour le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP-opposition), la décision rendue par le Conseil constitutionnel, reconnaissant le caractère anti constitutionnel de certaines  dispositions substantielles qui régissent la procédure ouverte devant la Haute cour de justice contre les anciens membres du gouvernement Tiao est satisfaisante. L’ex parti au pouvoir dit cependant attendre la suite réservée au jugement du Conseil Constitutionnel. 

Ceci est la réaction de la Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (Coder, un regroupement de partis politiques de l’opposition) à la décision du Conseil constitutionnel déclarant non conformes à la Constitution les articles 21 et 33 de la loi n°20-95/ADP du 16 mai 1995 portant composition et fonctionnement de la Haute Cour de Justice et procédure applicable devant elle.

Les articles 21 et 33 de la loi portant Haute cour de justice, interdisant tout appel en second degré sont contraires à la Constitution burkinabè, selon une décision du Conseil constitutionnel rendue ce lundi 12 juin 2017. Quelle est la conséquence immédiate d’une telle décision ? Et quelle sera la posture de la Haute cour de justice, dans l’attente de la réforme des articles mis en cause ? Réponses dans cette interview que nous a accordée le Dr Djibrina Ouédraogo, enseignant chercheur en droit public à l’université Ouaga II.