Aujourd'hui,
URGENT
Crise à l’UPC: Zéphirin Diabré invite les militants au calme
Justice militaire : le commissaire du gouvernement a fait appel de la liberté provisoire accordée à Djibril Bassolé.
Côte d’Ivoire: Tiken Jah Fakoly envisage de rendre visite aux prisonniers politiques. 
Catalogne : le président régional, Carles Puigdemont, opte pour un dialogue avec Madrid.
Kenya:  l'opposant Raila Odinga annonce son retrait de la présidentielle du 26 octobre.
Economie:  l’ex footballeur français Lilian Thuram rejoint le camp des activistes anti-franc CFA.
Culture: Alassane Ouango installé en tant que nouveau directeur général du Musée national.
Mondial 2018: Le Burkina battu par l’Afrique du Sud (1-3).
Putsch manqué de sep: L'audience de confirmation des charges des 107 inculpés renvoyée au 25 octobre
Politique nationale: Saran Sérémé quitte la présidence du PDC

MONDE

Le président gambien Adama Barrow a prêté serment le samedi 18 février 2017 au stade de Bakau de Banjul à l’occasion de la célébration de la fête de l'indépendance de son pays. Plusieurs chefs d’Etat étaient présents à cet évènement inédit dont le Sénégalais Macky Sall était l’invité d’honneur. 


Dans un stade bouillonnant, l'arrivée d'Adama Barrow debout sur sa voiture, le poing levé, a été triomphale, voir libératrice pour certains. Le nouveau président gambien a ensuite fait le tour du stade sous la clameur de la population gambienne, constituée de jeunes, de plus âgés ou encore de militaires et de membres des forces de l’ordre. Adama Barrow a ensuite prêté serment, son deuxième après celui de Dakar en catamini avant le départ de Yahyaa Jammeh.

Dans son discours de clôture, Adama Barrow a listé ses priorités en mettant l'accent sur le social : «C'est la victoire de la démocratie, une victoire qui appartient à tous les Gambiens. Nous travaillerons à améliorer la nutrition, l'accès à l'eau potable, l'éducation de base sera gratuite.» A l’occasion, le président Barrow a annoncé la libération de tous les prisonniers sans jugement.

Cette cérémonie clôt définitivement l'ère Yahya Jammeh qui préférait célébrer chaque 22 juillet sa prise du pouvoir. Cette fête populaire ouvre l'ère de «la nouvelle Gambie» plus libre souhaitée autant par le président Barrow que par le peuple gambien.