Aujourd'hui,
URGENT
HCR: le Burkina Faso accueille à ce jour près de 34.000 réfugiés dont 56% d'enfants.
Présidence : les rois de différentes localités reçus en audience le mardi 20 juin par Roch Kaboré.
Mali: une trentaine de morts dans des violences entre Peuls et Dogons dans le centre du pays.
Auto-emploi : le Programme d'autonomisation économique des jeunes et des femmes, crédité d'une enveloppe de 16,5 milliards de FCFA.
Auto-emploi : les jeunes et les femmes burkinabè invités à soumettre leurs demandes de financement dès le 26 juin.
Algérie: un père écope de 2 ans de prison ferme pour avoir suspendu son bébé dans le vide afin d’obtenir des «like» sur Facebook.
Ramadan: 462 infrastructures marchandes de Ouagadougou ont été contrôlées par le ministère du Commerce.
ONU : Zéphirin Diabré participe aux travaux de la 35ème session du Conseil des Droits de l'Homme actuellement à Genève, Suisse.
Centrafrique : accusés d’agressions sexuelles et de participation à des trafics, les Casques bleus congolais chassés de la Minusca.
Bac 2017: le doyen des candidats, Amadou Gazambé, 58 ans, passe l'examen pour la 11ème fois.

MONDE

Le secrétaire général de l'Organisation des Nations-Unies (ONU), António Guterres, a salué le jeudi 16 février 2017, la décision de la Gambie de rester un Etat partie au Statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI).


Le 25 octobre 2016, le gouvernement gambien avait annoncé son intention de se retirer de la CPI. Le 10 février, la Mission permanente de la République de la Gambie auprès de l'ONU a remis au Secrétaire général une notification de l'annulation par le pays de son retrait de l'instrument fondateur du CPI.

«Au cours des deux dernières décennies, le monde a fait des progrès décisifs vers la mise en place d'un système véritablement international de justice pénale internationale, dont la CPI est l'élément central», a déclaré dans un communiqué le porte-parole adjoint du Secrétaire général. «La Gambie, comme tant d'autres États africains, a joué un rôle majeur dans les négociations menant à l'adoption du Statut de Rome et figurait parmi ses premiers signataires», a-t-il rappelé.

M. Guterres demeure convaincu que les États parties au Statut de Rome continueront de renforcer la CPI par un dialogue constructif. La volonté de se retirer de la CPI avait été annoncée l'an dernier par l'ancien Président gambien Yahya Jammeh. Mais suite à sa défaite à l'élection présidentielle, il a cédé le pouvoir à Adama Barrow en janvier 2017.