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MONDE

Près de 40 migrants ont été tués mardi 2 juillet 2019 quand leur centre de détention dans la banlieue de Tripoli a été la cible d’un bombardement attribué aux forces du maréchal Khalifa Haftar. Le bilan pourrait s'alourdir.

Une frappe aérienne a tué une quarantaine de personnes en Libye, dans la banlieue de Tripoli. Le centre de détention de Tajoura, qui abritait au moins 120 migrants, a été touché deux fois en cinq minutes. Le bilan pourrait s'alourdir puisqu'il y a eu au moins 80 blessés lors de cette attaque, selon un porte-parole des services de secours libyen.

Selon Boubacar Seye de l’ONG Horizon sans frontières, indique que plus de 100 migrants ont été tués. Il annonce le chiffre de 200 blessés lors du raid aérien. Parmi les victimes, il y’aurait des Sénégalais, des Guinéens, des Gambiens, des Erythréens, etc. 

La banlieue de Tajoura, qui compte plusieurs sites militaires appartenant aux groupes armés pro-gouvernement d'union nationale, est régulièrement la cible de raids aériens.

Personne ne revendique. Mais le GNA accuse l'homme fort de l'est libyen, le maréchal Khalifa Haftar, d'un crime odieux, précis et prémédité. Alors que l’ANL, quant à elle, nie avoir touché le centre de migrants. Elle reconnait avoir visé la zone, mais en usant de frappes de «précision» uniquement contre des sites militaires.

Plus de 600 000 migrants sont pris au piège entre les factions rivales. 

Avec agences

 

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