Aujourd'hui,
URGENT
Politique: Achille Tapsoba (CDP) élu président de la Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale(CODER) pour 3 mois.
Toécin Yaar: le sit-in de la CDAIP empêché par les forces de l’ordre car la coordination n’aurait pas obtenu une autorisation de la mairie.
Toécin Yaar: la CAIDP exige la publication du rapport d’une mission d’inspection sur l'attribution des hagards au nouveau marché.
Football: la CAF dément les rumeurs d’attribution au Maroc de la CAN 2019 prévue au Cameroun. 
Coopération: le Burkina obtient de ses partenaires, un appui de 3,02 milliards, pour le 5ème recensement général de la population.
Economie: le Burkina a réalisé un taux de 160% pour l’émission d’emprunt obligataire de 75 milliards de F CFA, lancé le 7 juillet dernier.
Burkina: Paul Kaba Thièba en tournée du 28 juillet au 1er août dans les régions des Cascades, des Hauts-Bassins et du Sud-Ouest (Primature)
Athlétisme: Marthe Koala remporte sa 2e médaille d'or en s'imposant au saut en longueur avec un bond de 6m52 aux Jeux de la Francophonie.
Athlétisme: Bienvenu Sawadogo termine 2e finale du 400m et décroche la médaille d'argent aux Jeux de la Francophonie.
Santé: 500 millions de personnes dans le monde vivent  avec l’hépatite virale B chronique ou l’hépatite C.

MONDE

La radio communautaire gambienne Teranga FM a été fermée le dimanche 1er janvier sur ordre de l'Agence nationale du renseignement (NIA).


Aux dires d'un membre du personnel de la station, « Quatre agents de la NIA et un policier en uniforme sont venus à la radio cet après-midi vers 14h30 (heure locale). Ils nous ont dit d’arrêter la diffusion ». Et de préciser, « Ils nous ont dit avoir reçu instruction du directeur général de la NIA, Yankuba Badjie, de nous dire d’arrêter d’émettre avec effet immédiat ». Le sort de la radio a ainsi été scellé pour des motifs et une durée non encore connus.

Signalons que Teranga FM est une radio devenue populaire en raison notamment de sa traduction quotidienne en langues nationales des nouvelles publiées par les journaux gambiens. Et l'autre réalité, c'est que depuis sa création en 2009, elle a été fermée plusieurs fois et a souvent été rouverte sous condition comme en 2011, lorsqu’elle avait été autorisée à reprendre ses activités mais avec interdiction d’aborder les sujets évoqués par la presse privée.

Ses employés, notamment les journalistes travaillent sous la hantise de démêlés policiers et judiciaires. Du reste, en avril 2016, son directeur, Alagie Ceesay, qui était jugé depuis août 2015 pour sédition et publication de fausses nouvelles, a disparu. Il avait en effet, partagé par téléphone portable des images circulant sur internet montrant une arme pointée en direction du président Yahya Jammeh. 

A noter que des organisations de défense des droits de l’homme dénoncent très souvent des violations des libertés de la presse et d’expression en Gambie.