Aujourd'hui,
URGENT
Nigéria: 15 personnes tuées lundi dans un attentat dans l’Etat de Borno.
Football: le Burkina saisit le TAS contre la décision de la FIFA sur la reprise du match Afrique du Sud-Sénégal.
Côte d’Ivoire : de nouveaux affrontements ont opposé lundi les policiers aux étudiants à Abidjan.
Justice: l'audience sollennelle de rentrée aura lieu le 2 octobre 2017 à 10 heures dans la salle des banquets de Ouaga 2000.
PAE/JF : les premiers chèques du Programme d’Autonomisation Economique des Jeunes et des Femmes remis mardi prochain.
Putsch du RSP: l'audience de confirmation des charges a été renvoyée au 6 octobre par la justice militaire.
Assemblée: le chef de file de l’opposition, Zéphirin Diabré, reçu en audience vendredi par le président du Parlement, Alassane B. Sakandé.
Aziz Istanbul:  les travailleurs souhaitent la reprise des activités de ce restaurant fermé après l'attaque terroriste du 13 août 2017 (19 morts)
Côte d'Ivoire: 3 000 bacheliers de s'inscrivent dans les universités du Burkina.
Côte d'Ivoire: 3 000 bacheliers de s'inscrivent dans les universités du Burkina

MONDE

La radio communautaire gambienne Teranga FM a été fermée le dimanche 1er janvier sur ordre de l'Agence nationale du renseignement (NIA).


Aux dires d'un membre du personnel de la station, « Quatre agents de la NIA et un policier en uniforme sont venus à la radio cet après-midi vers 14h30 (heure locale). Ils nous ont dit d’arrêter la diffusion ». Et de préciser, « Ils nous ont dit avoir reçu instruction du directeur général de la NIA, Yankuba Badjie, de nous dire d’arrêter d’émettre avec effet immédiat ». Le sort de la radio a ainsi été scellé pour des motifs et une durée non encore connus.

Signalons que Teranga FM est une radio devenue populaire en raison notamment de sa traduction quotidienne en langues nationales des nouvelles publiées par les journaux gambiens. Et l'autre réalité, c'est que depuis sa création en 2009, elle a été fermée plusieurs fois et a souvent été rouverte sous condition comme en 2011, lorsqu’elle avait été autorisée à reprendre ses activités mais avec interdiction d’aborder les sujets évoqués par la presse privée.

Ses employés, notamment les journalistes travaillent sous la hantise de démêlés policiers et judiciaires. Du reste, en avril 2016, son directeur, Alagie Ceesay, qui était jugé depuis août 2015 pour sédition et publication de fausses nouvelles, a disparu. Il avait en effet, partagé par téléphone portable des images circulant sur internet montrant une arme pointée en direction du président Yahya Jammeh. 

A noter que des organisations de défense des droits de l’homme dénoncent très souvent des violations des libertés de la presse et d’expression en Gambie.

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