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G5 Sahel: le Burkina invité par la France à participer à une conférence interparlementaire
Football: l’Egyptien Mohamed Salah élu Joueur de l’année en Angleterre
Arménie: le Premier ministre Serge Sarkissian démissionne
Mali: le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans revendique l'attaque contre le camp de la Minusma et de Barkhane
Asie: la Corée du Nord annonce la fin de ses essais nucléaires et balistiques (RFI)
Ouagadougou: 6 morts dans une bousculade à l'issue d'un prêche d'un prédicateur musulman
Football: le Français Arsène Wenger va quitter le club anglais d'Arsenal cet été, après vingt-deux saisons
Burkina: le président du Faso a reçu ce jeudi 19 avril les lettres de créances de 15 nouveaux ambassadeurs
Cuba: Miguel Díaz-Canel a été élu ce 19 avril 2018 nouveau président succédant à Raul Castro

MONDE

La radio communautaire gambienne Teranga FM a été fermée le dimanche 1er janvier sur ordre de l'Agence nationale du renseignement (NIA).


Aux dires d'un membre du personnel de la station, « Quatre agents de la NIA et un policier en uniforme sont venus à la radio cet après-midi vers 14h30 (heure locale). Ils nous ont dit d’arrêter la diffusion ». Et de préciser, « Ils nous ont dit avoir reçu instruction du directeur général de la NIA, Yankuba Badjie, de nous dire d’arrêter d’émettre avec effet immédiat ». Le sort de la radio a ainsi été scellé pour des motifs et une durée non encore connus.

Signalons que Teranga FM est une radio devenue populaire en raison notamment de sa traduction quotidienne en langues nationales des nouvelles publiées par les journaux gambiens. Et l'autre réalité, c'est que depuis sa création en 2009, elle a été fermée plusieurs fois et a souvent été rouverte sous condition comme en 2011, lorsqu’elle avait été autorisée à reprendre ses activités mais avec interdiction d’aborder les sujets évoqués par la presse privée.

Ses employés, notamment les journalistes travaillent sous la hantise de démêlés policiers et judiciaires. Du reste, en avril 2016, son directeur, Alagie Ceesay, qui était jugé depuis août 2015 pour sédition et publication de fausses nouvelles, a disparu. Il avait en effet, partagé par téléphone portable des images circulant sur internet montrant une arme pointée en direction du président Yahya Jammeh. 

A noter que des organisations de défense des droits de l’homme dénoncent très souvent des violations des libertés de la presse et d’expression en Gambie.