Aujourd'hui,
URGENT
esclavage de migrant: la Libye exprime "son refus catégorique et condamne fermement ce genre de pratique inhumain" 
Burkina Faso: Ousmane Guiro (ex Dg des Douanes) convoque l’Etat burkinabè devant la Cour de justice de la Cédéao (AIB)  
Situation en Libye: le Burkina a décidé du rappel de son ambassadeur pour consultation (Alpha Barry, ministre des Affaires étrangères) 
Province du Lorum: Des individus non identifiés ont attaqué ce lundi, une équipe de patrouille du district de police de Banh (AIB)
Kenya: la Cour suprême valide la réélection d'Uhuru Kenyatta
Zimbabwe : Robert Mugabe destitué de la présidence de son parti, la Zanu-PF.
Nécro : décès ce 18 novembre à Abidjan de Youssouf Ouédraogo, ancien Premier ministre et ancien ministre des Affaires étrangères.
Filo 2017: la 14e édition placée sous le thème "livre et lecture dans le cadre familial"(23 au 26 novembre)
Zimbabwe: Le président Robert Mugabe a fait sa première apparition publique depuis le coup de force de l'armée
Burkina Faso: Blaise Compaoré sort de son silence et dément tout lien avec les terroristes basés au Sahel 

MONDE

La radio communautaire gambienne Teranga FM a été fermée le dimanche 1er janvier sur ordre de l'Agence nationale du renseignement (NIA).


Aux dires d'un membre du personnel de la station, « Quatre agents de la NIA et un policier en uniforme sont venus à la radio cet après-midi vers 14h30 (heure locale). Ils nous ont dit d’arrêter la diffusion ». Et de préciser, « Ils nous ont dit avoir reçu instruction du directeur général de la NIA, Yankuba Badjie, de nous dire d’arrêter d’émettre avec effet immédiat ». Le sort de la radio a ainsi été scellé pour des motifs et une durée non encore connus.

Signalons que Teranga FM est une radio devenue populaire en raison notamment de sa traduction quotidienne en langues nationales des nouvelles publiées par les journaux gambiens. Et l'autre réalité, c'est que depuis sa création en 2009, elle a été fermée plusieurs fois et a souvent été rouverte sous condition comme en 2011, lorsqu’elle avait été autorisée à reprendre ses activités mais avec interdiction d’aborder les sujets évoqués par la presse privée.

Ses employés, notamment les journalistes travaillent sous la hantise de démêlés policiers et judiciaires. Du reste, en avril 2016, son directeur, Alagie Ceesay, qui était jugé depuis août 2015 pour sédition et publication de fausses nouvelles, a disparu. Il avait en effet, partagé par téléphone portable des images circulant sur internet montrant une arme pointée en direction du président Yahya Jammeh. 

A noter que des organisations de défense des droits de l’homme dénoncent très souvent des violations des libertés de la presse et d’expression en Gambie.