Aujourd'hui,
URGENT
Colombie: au moins huit personnes ont été tuées et dix autres blessées  dans un attentat à la voiture piégée, à Bogota
Yémen: les observateurs de l'ONU cibles de tirs à Hodeïda, ils sont sains et saufs, selon les Nations unies (RFI)
Ghana: un journaliste d’investigation assassiné à Accra
Burkina: le Canadien Kurk Woodman, enlevé dans la nuit du 15 au 16 janvier à Tiabangou (Région du Sahel) a été retrouvé mort
Justice: la CPI rejette la demande de maintien en détention de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé et autorise leur libération immédiate
Burkina: un citoyen canadien a été enlevé sur un site d’exploration minière situé dans la pronvince du Yagha (Région du Sahel)
Brexit: les députés britanniques rejettent massivement l'accord de Brexit par 432 voix contre
Justice: la CPI acquitte Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé et exige leur libération immédiate
Ouagadougou: un mort dans une explosion dans une villa contenant des substances explosives au quartier Silmiyiri (arrondissement 9)
Football: Salitas FC a été battu (1-0) par Al Nasr de Benghazi au match aller du tour de cadrage de la Coupe de la Confédération

Photo: RFI

MONDE

Au Cameroun, les soldats impliqués dans la vidéo montrant les exécutions sommaires de deux femmes et leurs enfants dans l'extrême nord du pays auraient formellement été identifiés. Ils sont au nombre de sept, ont été mis aux arrêts et sont désormais entre les mains de la justice militaire. Cette vidéo avait circulé sur les réseaux sociaux et suscité l'émoi au niveau international. Les autorités camerounaises avaient commencé par nier son authenticité, avant d'ouvrir une enquête.

Le communiqué du gouvernement, signé du ministre de la Communication, donne les noms et les grades des soldats impliqués dans cette vidéo. Sept personnels militaires finalement rattrapés par leurs actes et mis à la disposition de la justice au terme d’une enquête prescrite par le président Paul Biya, précise le communiqué.

En juin 2018, la diffusion de cette vidéo via les réseaux sociaux avait suscité un grand émoi auprès du public. On y voit deux femmes, présentées comme ayant été capturées dans un assaut contre les jihadistes de Boko Haram, l’une tenant une fillette dont l’âge a été estimé entre cinq et sept ans et l’autre portant un bébé dans le dos. Elles sont conduites au bout d’une piste par des hommes en tenue militaire et sont sommées de se mettre à genoux. Les soldats recouvrent ensuite leur tête de foulards, avant de les fusiller à bout portant. Les quatre victimes sont tuées net, même le bébé.

Face à la vague d’indignation suscitée par cette vidéo, le gouvernement avait dans un premier temps vigoureusement démenti et disculpé la responsabilité d’éléments de l’armée camerounaise. Un mois plus tard, cette position n’est donc plus d’actualité, le gouvernement parle d’exactions inacceptables perpétrées par des soldats égarés.

Source: RFI

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