Aujourd'hui,
URGENT
USA: le prochain sommet entre Donald Trump et Kim Jong-un prévu fin février, le lieu pas encore précisé (Maison Blanche)
France: Alexandre Benalla a été mis en examen pour «usage public et sans droit d'un document justificatif d'une qualité professionnelle»
Burkina: le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba a présenté sa démission et celle de son gouvernement au président du Faso qui l'a accepté
RDC: l'Union africaine demande «la suspension de la proclamation définitive» des résultats
Justice: la CPI ordonne le maintien en détention de l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo
Colombie: au moins 21 personnes ont été tuées et dix autres blessées  dans un attentat à la voiture piégée, à Bogota
Yémen: les observateurs de l'ONU cibles de tirs à Hodeïda, ils sont sains et saufs, selon les Nations unies (RFI)
Ghana: un journaliste d’investigation assassiné à Accra
Burkina: le Canadien Kurk Woodman, enlevé dans la nuit du 15 au 16 janvier à Tiabangou (Région du Sahel) a été retrouvé mort
Justice: la CPI rejette la demande de maintien en détention de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé et autorise leur libération immédiate

MONDE

Les camps de la MINUSMA et de la force Barkhane à Tombouctou ont été la cible de tirs de roquettes par des assaillants déguisés en Casques bleus et venus à bord de véhicules piégés. C’était le samedi 14 avril, il y a eu au moins un mort  et une dizaine de blessés au rang des Casques bleus, et une quinzaine d’assaillants tués.

L’attaque a, semble-t-il, débuté peu après 14h (GMT et locales) sur le site aéroportuaire de Tombouctou au Nord du Mali où sont cantonnés des Casques bleus de la MINUSMA et des hommes de l’opération française Barkhane.

Dans la foulée, alors que les deux camps essuyaient une « dizaine de tirs de roquettes », des hommes portant des Casques bleus ont tenté de « s’infiltrer » dans la zone militaire à bord de deux véhicules piégés. C’est du moins, ce qu’a révélé le ministère malien de la Sécurité avec la précision que l’un des véhicules portait les couleurs des Forces armées maliennes (FAMA) et l’autre le sigle « UN » des Nations unies. Le premier « a explosé », tandis que le second « a pu être immobilisé ».

En réaction énergique à cette attaque complexe, quatre avions Mirage 2000 ont été envoyés depuis la base française de Niamey, au Niger, ainsi que deux hélicoptères Tigre et trois Caïman avec des commandos à leur bord, « pour contribuer à la reprise complète du contrôle » du camp et « sécuriser la piste de l’aéroport (jouxtant le camp, NDLR) afin de permettre l’évacuation sanitaire des blessés », a révélé le porte-parole de l’état-major français, le colonel Patrik Steiger qui a également confié qu’« Au moins une quinzaine (d’assaillants) ont été tués », dont certains à l’extérieur de l’enceinte du camp de la MINUSMA. Toujours selon le colonel Steiger, « Au petit matin, la situation était stabilisée »,  et sept militaires français blessés ont pu être évacués vers la base de Gao.

A travers un Tweet, chef du département des opérations de maintien de la paix de l’ONU, Jean-Pierre Lacroix a donné de lire : « Je déplore la mort d’un Casque bleu et plusieurs blessés suite à une attaque contre à selon rapports préliminaires. Toutes mes condoléances et mon entier soutien aux collègues. Notre détermination à soutenir la paix au reste inébranlable ». 

De son côté, MINUSMA a fait état de ce qu’un de ses éléments été tué et une dizaine d’autres blessés, lors d’« échanges de tirs ». L’élément ainsi tué, est de nationalité burkinabé. Mais les autorités maliennes et la MINUSMA rassurent que la situation est à nouveau « sous contrôle ».

En rappel, la MINUSMA est déployée au Nord du Mali depuis 2013. Elle compte environ 12 500 militaires et policiers, mais s’affiche en mission de maintien de la paix de l’ONU la plus coûteuse en vies humaines.

Signalons qu’avant l’attaque du samedi 14 avril, elle avait perdu plus de 160 Casques bleus, dont 102 dans des actes hostiles ; ce qui représente plus de la moitié des soldats de l’ONU tués sur cette période dans le monde.

Source: Notre Afrik

FESPACO 2019

Sondage

L’instauration de l’état d’urgence dans certaines régions du Burkina contribuera-t-elle a résoudre la question du terrorisme?

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé