Aujourd'hui,
URGENT
Mali: Soumaïla Cissé rejette par avance les résultats de la présidentielle (RFI)
Burkina: Aïd El Kébir ou Tabaski sera célébrée le mardi 21 août 2018 sur toute l’étendue du territoire national (Faib)
Kongoussi: la dépouille d’une adolescente de 12 ans, recherchée depuis 5 jours, repêchée dimanche du Lac Bam, la tête amputée (AIB).
Cameroun: 7 soldats formellement identifiés dans la vidéo d’exécutions de deux femmes et leurs enfants arrêtés (RFI)
RCA:  trois groupes d’ex-Seleka annoncent une alliance au nom de la paix
Burkina: 4 gendarmes et un civil tués dans l'explosion d'une mine artisanale dans l'Est du pays (AIB)
Soudan du Sud: le président Salva Kiir amnistie Riek Machar et des groupes armés (RFI)
Diplomatie: la Colombie reconnaît officiellement l’Etat de Palestine
Burkina: les inondations ont causé 4922 sinistrés et 7 décès du 1er mai au 7 aout 2018 (Ministère de la Solidarité nationale)
Côte d'Ivoire: le PDCI se retire des discussions pour un parti unifié RHDP (RFI)

MONDE

Une attaque terroriste a visé un hôtel Bandiagara dans la soirée du mercredi 28 mars 2018. Le bilan provisoire de cette attaque fait état de 2 blessés (1 garde et 1 civil), côté assaillant un mort et 3 en fuite.

Il était environ 21 heures ce mercredi 28 lors que cinq assaillants ouvraient le feu sur l’hôtel Falaise de Bandiagara. C’est du moins, ce qui ressort d’un communiqué publié par l’armée malienne.

De ce communiqué, il ressort que « Les éléments de la garde nationale ont repoussé une attaque terroriste contre l’hôtel La falaise ». Le même communiqué fait état de « deux personnes blessées et deux terroristes neutralisés ».

Signalons que le Premier ministre a marqué un arrêt à Bandiagara le 26 mars, dernier jour d’une tournée dans le Nord et le Centre du pays. Dans cette localité touristique touchée par la crise, le chef du gouvernement malien a notamment promis « la construction d’un pôle universitaire ».

A noter qu’à la veille, il avait assisté à une rencontre de réconciliation entre des dirigeants peuls et dogons à Koro (Centre), où des dizaines de personnes ont péri dans de récents affrontements entre ces deux communautés. Devant un millier de personnes, il a promis : « Nous allons désarmer de gré ou de force les milices. L’État » ne sous-traite pas sa sécurité. Nous allons les désarmer ». En effet, les membres de la communauté peule accusent régulièrement les autorités de tolérer, voire d’encourager les exactions de groupes de chasseurs traditionnels à leur encontre, au nom de la lutte contre les jihadistes, ce que démentent catégoriquement les représentants de l’État.

Source : Notre Afrik