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Burkina: le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba a présenté sa démission et celle de son gouvernement au président du Faso qui l'a accepté
RDC: l'Union africaine demande «la suspension de la proclamation définitive» des résultats
Justice: la CPI ordonne le maintien en détention de l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo
Colombie: au moins 21 personnes ont été tuées et dix autres blessées  dans un attentat à la voiture piégée, à Bogota
Yémen: les observateurs de l'ONU cibles de tirs à Hodeïda, ils sont sains et saufs, selon les Nations unies (RFI)
Ghana: un journaliste d’investigation assassiné à Accra
Burkina: le Canadien Kurk Woodman, enlevé dans la nuit du 15 au 16 janvier à Tiabangou (Région du Sahel) a été retrouvé mort
Justice: la CPI rejette la demande de maintien en détention de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé et autorise leur libération immédiate
Burkina: un citoyen canadien a été enlevé sur un site d’exploration minière situé dans la pronvince du Yagha (Région du Sahel)

MONDE

Une attaque terroriste a visé un hôtel Bandiagara dans la soirée du mercredi 28 mars 2018. Le bilan provisoire de cette attaque fait état de 2 blessés (1 garde et 1 civil), côté assaillant un mort et 3 en fuite.

Il était environ 21 heures ce mercredi 28 lors que cinq assaillants ouvraient le feu sur l’hôtel Falaise de Bandiagara. C’est du moins, ce qui ressort d’un communiqué publié par l’armée malienne.

De ce communiqué, il ressort que « Les éléments de la garde nationale ont repoussé une attaque terroriste contre l’hôtel La falaise ». Le même communiqué fait état de « deux personnes blessées et deux terroristes neutralisés ».

Signalons que le Premier ministre a marqué un arrêt à Bandiagara le 26 mars, dernier jour d’une tournée dans le Nord et le Centre du pays. Dans cette localité touristique touchée par la crise, le chef du gouvernement malien a notamment promis « la construction d’un pôle universitaire ».

A noter qu’à la veille, il avait assisté à une rencontre de réconciliation entre des dirigeants peuls et dogons à Koro (Centre), où des dizaines de personnes ont péri dans de récents affrontements entre ces deux communautés. Devant un millier de personnes, il a promis : « Nous allons désarmer de gré ou de force les milices. L’État » ne sous-traite pas sa sécurité. Nous allons les désarmer ». En effet, les membres de la communauté peule accusent régulièrement les autorités de tolérer, voire d’encourager les exactions de groupes de chasseurs traditionnels à leur encontre, au nom de la lutte contre les jihadistes, ce que démentent catégoriquement les représentants de l’État.

Source : Notre Afrik

 

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