Aujourd'hui,
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Burkina: un citoyen canadien a été enlevé sur un site d’exploration minière situé dans la pronvince du Yagha (Région du Sahel)
Brexit: les députés britanniques rejettent massivement l'accord de Brexit par 432 voix contre
Justice: la CPI acquitte Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé et exige leur libération immédiate
Ouagadougou: un mort dans une explosion dans une villa contenant des substances explosives au quartier Silmiyiri (arrondissement 9)
Football: Salitas FC a été battu (1-0) par Al Nasr de Benghazi au match aller du tour de cadrage de la Coupe de la Confédération
Mali: le Comité International de la Croix-Rouge dresse un bilan préoccupant de la situation humanitaire
Criminalité faunique: deux présumés trafiquants burkinabè interpellés avec des peaux de cinq félins par le ministère de l'environnement
Burkina: l'Etat d'urgence prorogé pour une durée de 6 mois par l'Assemblée nationale
Burkina: le Colonel-Major Moïse Mimingou est nommé Chef d’Etat-Major Général des Armées

MONDE

Ce mardi 30 janvier 2018, l’opposant kenyan Raila Odinga, a prêté serment en qualité de « président du peuple ». Cette investiture « d’un autre genre » intervient après avoir perdu l’élection présidentielle de 2017, face à Uhuru Kenyatta.

Initialement prévue pour décembre 2017, c’est finalement ce 30 janvier, que la cérémonie de prestation de serment voulue par Odinga et ses partisans s’est tenue. Comme quoi, « nous avons tenu notre promesse », fait-il remarquer. C’est devant une foule immense acquise à sa cause, que Raila Odinga s’est proclamé « président du peuple », une Bible à la main.

 « Moi, Raila Amolo Odinga (…) je prends la fonction de président du peuple de la République du Kenya », a déclaré le principal opposant de Kenyatta. En clair, cette démarche entreprise, traduit la position de refus du résultat des urnes. Raila Odinga est persuadé que la victoire lui a été à nouveau volée, lors de la présidentielle de 2017.  Toutefois, si l’annonce de cette investiture parallèle a fait craindre de nouvelles violences postélectorales, il semble si évident que des sanctions vont tomber. En effet, l’administration avait prévenu qu’une initiative de la sorte pourrait constituer un acte de « trahison », tout en évoquant une probable arrestation de Raila Odinga.