Aujourd'hui,
URGENT
Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana
Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire
Burkina: l'armée pilonne des bases terroristes à Pama et à Gayeri (Etat-major)
Evènement: : les présidents Akufo Addo du Ghana et Issoufou du Niger attendus au Rebranding Africa Forum de Ouagadougou.   
Terrorisme:: 8 personnes tuées dans la nuit du 14 au 15 septembre 2018 dans une double attaque dans la Région de l'Est. 
France: Emmanuel Macron reconnaît le rôle de l'Etat dans la mort de Maurice Audin
Ghana: Kofi Annan repose désormais au cimetière militaire d’Accra
Karangasso-Vigué: trois morts et une dizaine de blessés après des affrontements entre Dozo et Koglweogo (RTB)

MONDE

Selon les médias France 24 et RFI, le président équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema accuse que la France a servi de base pour la planification du putsch qui visait à l’évincer du pouvoir. Il s’est également prononcé sur les « biens mal acquis », ayant fait l’objet de condamnation par la justice française à l’encontre de son fils Teodorin Obiang. 

 En fin d’année 2017, le gouvernement de la Guinée équatoriale a révélé avoir déjoué un "coup d'État" sur la partie continentale du pays. Après cette information rendue publique, il s’en est suivi l’interpellation d’une trentaine d'hommes au Cameroun. Au cours de l’entretien accordée à France 24 et RFI, le président de la Guinée équatoriale a indiqué que, ces "terroristes" ont été recrutés au Tchad, en Centrafrique et au Soudan.

Par ailleurs, Teodoro Obiang Nguema précise que des "personnalités" basées en France y sont pour quelque chose dans cette tentative de déstabilisation. Aux dires de celui-ci, ces dernières auraient financé ce complot. C’est convaincu de cela qu’il demande à Paris de collaborer à l’enquête pour désigner des coupables. Aussi, le chef de l’Etat dit ne pas exclure une probable implication de son homologue tchadien, Idriss Deby.

Outre cette affaire, Teodoro Obiang Nguema s’indigne contre la justice française, en référence à la sanction prise contre son fils suite à l’affaire des « biens mal acquis ». De ce fait, il la qualifie d’impérialiste. Pour lui, cette décision de la justice française dénote d’une violation du droit international. Toutefois, il estime que cette situation n’entachera en rien les « bonnes » relations qui existent entre son pays et l’Etat français.

Ce tour d’horizon de l’actualité sculpté par le président équato-guinéen, lui a permis de revenir sur les accusations faites par l’opposition politique de la Guinée Equatoriale suite au décès de l’opposant Santiago Ebee Ela. Ce dernier décédé dans un commissariat peu de temps après son arrestation, le 2 janvier dernier, serait mort de torture selon l’opposition. Avis que ne partage pas le chef de l’Etat, qui soutient que ce dernier aurait été « malade ». Néanmoins, Teodoro Obiang Nguema promet une enquête pour élucider cette affaire.