Aujourd'hui,
URGENT
Burkina Faso : la lune aperçue. Le jeûne de Ramadan commence le samedi 27 mai 2017 (FAIB).
Nécro: la dépouille du président de l'ODJ, André Tibiri, sera rapatriée de Tunisie où il est décédé dimanche 28 mai (ODJ).
Ghana:  le général Pingrenoma Zagré, ancien chef d'Etat-major général des armées, nommé ambassadeur du Burkina.
Adja Divine:  une marche silencieuse prévue samedi 27 mai 2017 pour condamner l'agression dont a été victime l'artiste.
Affaire Kanis: Inoussa Kanazoé a bénéficié lundi d'une liberté provisoire contre une caution de 700 millions CFA (Omega)
Gendarmerie : nommé chef d'Etat major il y a quelques jours, le colonel Tapsoba Omer a pris officiellement les commandes ce mardi 23 mai.
Bobo: le personnel de l'hôpital Sanou Souro en arrêt de travail pour protester contre l'agression d'un infirmier par un accompagnant de
Ramadan: l'observation du croissant lunaire marquant le début du jeûne prévue pour le 26 mai à la grande mosquée de Ouagadougou (FAIB).
Burkina : un piratage de masse de sites web du gouvernement burkinabè en cours (Lefaso.net)
Burkina : onze sites du gouvernement déjà tombés entre les mains de pirates (Lefaso.net)

MONDE

Les soldats mutins de Bouaké ont accepté ce mardi 16 mai, l'accord annoncé la veille par le gouvernement. Ils ont aussitôt pris l'engagement de regagner les casernes.



Les mutins révèlent avoir obtenu, grâce à cet accord, la pleine satisfaction de leurs revendications avec le paiement de 5 millions de francs CFA (7 600 euros) payés tout de suite et 2 millions en juin. 

Cette révélation intervient à la suite d'une annonce faite la veille (15 mai) par le ministre de la Défense Alain-Richard Donwahi, relativement à « un accord » trouvé avec les mutins. Une annonce qui a été suivie de nombreux coups de feu émis dans plusieurs villes, dont Abidjan.

Mais dès ce mardi matin, la situation semblait peu à peu se normaliser dans la capitale économique, Abidjan. En effet, les mutins établis au camp Gallieni avaient ainsi regagné leurs casernes. Mieux, de Bouaké d'où est partie la mutinerie, l'acceptation de l'accord a été clairement exprimée par les mutins dont certains avaient, quelques heures plutôt, rejeté le même accord.

Du côté du gouvernement ivoirien, aucune communication n'est faite sur le contenu dudit accord. Le moins que l'on puisse dire, c'est cet accord doit avoir fixé les modalités et le calendrier de paiement des primes exigées par les militaires. Pourvu que cela suffise à calmer véritablement ces soldats qui ont refusé de se laisser intimidés par des menaces de la haute hiérarchie militaire ivoirienne.

Signalons que ces mutins sont essentiellement d’anciens rebelles qui ont soutenu Alassane Ouattara lors de la crise électorale de 2010-2011 et qui ont ensuite été intégrés à l’armée.