Aujourd'hui,
URGENT
Cyclisme: le Burkinabè 🇧🇫Paul Daumont nominé pour le prix du meilleur cycliste africain de l'année.
États-Unis : Donald Trump autorise le processus de transition vers une administration Biden.  
Burkina: un citoyen américain abattu le 21 novembre 2020, devant le camp Baba Sy de Ouagadougou.      
Burkina: l’Union africaine appelle à des élections apaisées et transparentes. 
Burkina: 860 villages et secteurs ne pourront pas prendre part au scrutin couplé. Cela représente environ 370 000 Burkinabè.
Burkina: 6 490 144 électeurs appelés aux urnes ce dimanche 22 novembre 2020 pour élire le président et les 127 députés pour 5 ans. 
Justice: 4 des 7 prévenus relaxés pour faits non constitués dans le procès du recrutement frauduleux de la CNSS.     
Procès CNSS: Norbert Zèda, ex DRH, écope de 30 mois ferme et 5 ans d’interdiction d’exercer dans la fonction publique. 
Justice: Daniel Sawadogo, ex chef de personnel écope de 20 mois ferme et 5 ans d’interdiction dans la fonction publique (procès CNSS). 
Justice: Natacha Ouédraogo, épouse de l’ex DRH écope de 12 mois ferme dans le procès du recrutement frauduleux de la CNSS. 

ENVIRONNEMENT

Dans le cadre de ses conférences-débats sur les questions de société, le Club RFI Ouagadougou a animé des échanges d'idées axées sur les questions de l'environnement le 18 juin 2020 à l'Institut français de Ouagadougou.


Le traditionnel débat d'idées organisé mensuellement par le club RFI Ouagadougou a porté ce 18 juin sur le thème des changements climatiques. Pour l'occasion, ce sont des spécialistes de l'environnement qui ont été invités à discuter du sujet avec le public présent. Il s'agit du Docteur Bienvenue Chantal Sawadogo/Karambiri, géographe à l'Institut des sciences des sociétés ; de Marino W. Compaoré, doctorant en sciences politiques, professeur certifié de philosophie et écrivain et de Kodjo Oulando, doctorant en droit privé de l'Université de Ouagadougou et membre fondateur de l'ONG "Initiative internationale pour la protection de l'environnement (2IPE).

Du rôle de l'Homme sur les changements climatiques, tous les intervenants sont unanimes qu'il en est le principal acteur du fait de l'augmentation des besoins au niveau de l'agriculture, de l'industrialisation et du gaz à effet de serre. Marino Compaoré déclare qu'il existait un système de suppression naturelle du gaz carbonique par les océans et les plantes, qui s'est retrouvé perturbé par la révolution industrielle. "Les conséquences sur le plan mondial sont connus de tous : hausses des températures créant des canicules, baisse ou hausse des précipitations créant des inondations et la sécheresse, développement de maladies telles que le choléra, la méningite. Pour le Burkina Faso particulièrement, on note un démarrage tardif et une fin précoce de la saison des pluies, sans oublier le paludisme et la dingue qui sévissent chaque année", explique-t-il.

Cependant, les changements climatiques présentent aussi des conséquences positives selon les conférenciers. Ceci du fait que le climat devient fédérateur des pays et constitue de plus en plus un instrument de relations internationales. Le financement du fond vert en est un exemple et beaucoup de pays adoptent des lois en faveur de l'environnement. Au Burkina, les inondations remplissent les barrages, ce qui garantit une disposition de l'eau pendant la saison sèche. A noter que cette conférence s'est déroulée dans un contexte particulièrement marqué par la Covid-19 et a été orchestrée dans le strict respect des mesures barrières.

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