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Football: Kamou Malo, précédemment coach de l'USFA, est le nouveau sélectionneur des Etalons (communiqué FBF).  
Nigéria: 37 morts dans les attaques de trois villages dans l’État de Sokoto
Kossovo: le Premier ministre, accusé de crimes de guerre, démissionne de nouveau
CAN 2019: l’Algérie championne d’Afrique pour la 2e fois après 1990 en battant le Sénégal 1  but à 0
Erythrée: l’ancien patriarche de l’Eglise orthodoxe excommunié
Burkina: «Plus de 105 000 ha de forêts perdues annuellement» selon le ministère de l'environnement
Santé: l'OMS déclare Ebola une «urgence» sanitaire mondiale
CAN 2019: le Nigéria bat la Tunisie (1-0) et s’adjuge le bronze
Cédéao: décès de Marcel Alain de Souza, ancien président de la Commission (8 avril 2016 au 28 février 2018)  à Paris en France

ENVIRONNEMENT

Dans un communiqué de presse parvenu à Fasozine, l’équipe du projet Target Malaria a confirmé avoir procédé hier lundi 1er juillet au lâchage « à petite échelle de moustiques mâles stériles génétiquement modifiés »  dans la localité de Bana à Bobo-Dioulasso. L’équipe a rassuré que tout était sous contrôle et qu’elle a reçu au préalable toutes les autorisations réglementaires et éthiques des autorités burkinabè avant ledit lâchage.

C’est un total d’environ 6400 moustiques mâles stériles génétiquement modifiés qui ont été lâchés le 1er juillet dernier dans le cadre de l’étude dénommée « Marquage – Lâcher - Recapture » de Target Malaria.

Certaines organisations comme la Copagen et le CCAE sont opposés à ce lâchage des moustiques génétiquement modifiés en milieu ouvert car selon elles,  « cette expérience est en totale négation de l’éthique de la vie humaine et en violation de loi et convention nationale et internationale dont le Burkina Faso est signataire ».  Ils ont indiqué qu’ils tiendront l’Etat burkinabè et Target Malaria responsables «de toute situation de dégradation de la santé humaine, animale et sur l’environnement (…) consécutive aux tests menés en milieu ouvert ». Outre cela, ils saisiront les juridictions compétentes « sur le non-respect des dispositions relatives à l’évaluation des risques biotechnologiques ».

Target Malaria pour sa part a rassuré l’opinion nationale que tout le processus a été rigoureusement suivi et que les autorités burkinabè ont été régulièrement informées. Aussi, le projet a eu le quitus de la communauté de Bana. «L’Institut de Recherche en Sciences de la Santé respecte scrupuleusement les règles éthiques, de biosécurité et de sûreté ainsi que les exigences des autorités du Burkina Faso. Nous nous assurons que notre travail se fonde sur les principes de rigueur scientifique et de transparence afin d’aboutir à des technologies sûres et performantes » peut-on lire dans ledit communiqué.

Par ailleurs, l’équipe a indiqué que le lâchage s’est bien déroulé et actuellement elle est dans la phase de recapture et de suivi : « Pendant cette période, nous procédons à des recaptures quotidiennes de moustiques dans le village de Bana afin de collecter des données scientifiques. Après cette période de recapture initiale (d’un minimum de 10 jours), nous mènerons un suivi mensuel de la population de moustique dans le village et ce pendant une période maximale d’un an. Ces moustiques, dont la durée de vie moyenne est de quelques semaines, ne sont pas destinés à persister dans l'environnement. Ces moustiques n’auront pas d’impact sur l'incidence du paludisme ».

En outre, pour Target Malaria c’est déjà une réussite que le projet ait atteint cette phase. Le communiqué précise à cet effet que cette phase « permettra d’obtenir des données scientifiques qui seront primordiales dans le développement de leurs prochaines phases et à terme d’un nouvel outil durable de lutte contre le paludisme ».

 

 

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