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Burkina: Ouagadougou va abriter du 23 au 27 juillet prochain la 24e édition  de la tranche commune entente
Burkina: Augustin Loada revient sur le devant de la scène avec le MTT, un  mouvement d'éveil citoyen 
Coopération: le 7ème Traité d’amitié et de coopération (TAC) Burkina Faso – Côte d’Ivoire se tiendra à Yamoussoukro du 23 au 27 juillet 2018
Android: l'Union européenne condamne Google à une amende record de 4,34 milliards d'euros (RFI)
Soum: le chef de Hocoulourou et un paysan tués par « des individus armés non identifiés» (ministère de la sécurité)
Burkina: l’armée démantèle plusieurs bases terroristes sur la bande transfrontalière nord et interpelle 60 suspects
Burkina: la douane et la DGTTM, sont respectivement 2e et 3e parmi les services les plus corrompus (Ren-Lac)
Burkina: la police municipale, service public le  plus corrompu en 2017 (Rapport Ren-lac)
Mali: 1 mort et 6 blessés dans l'accident d'un véhicule du Bataillon Gondaal 3 

ENVIRONNEMENT

Ouagadougou accueille le 9è atelier du projet des Centres d’excellence africains (CEA) sur le site du campus de l’Institut d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (2iE). Les 22 CEA financés par la Banque mondiale et hébergés dans des universités de 9 pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre font à cette occasion, la mise à jour des diverses facettes du projet.


L’amélioration de la qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche en Afrique est très essentielle pour l’Association des universités africaines. En effet, les CEA visent à soutenir l’émergence de pôles d’excellence régionaux dans l’enseignement supérieur et la recherche appliquée. Ils cherchent à produire une masse critique de spécialistes de haut niveau (maitrise et doctorat), tout en offrant des formations pratiques de court terme à techniciens qui souhaitent renforcer leurs capacités. Ce projet est donc le fer de lance de l’AUA pour transformer le continent africain et ses services publics.
Programme d’envergure initié et financé par la Banque mondiale depuis 2014, le projet CEA est une opportunité inouïe offerte aux universités africaines de se mettre sur les mêmes standards que les autres universités du monde. Il constitue une aventure formidable et permet aux différentes universités membres, de consolider leurs acquis et d’atteindre des résultats significatifs. C’est l’exemple de 2iE qui a désormais trois programmes accrédités à l’international (CTI-EUR-ACE) ; la certification ISO 9001 version 2015 de ses offres de formations ; 69 articles de rang A ; 29 thèses soutenues depuis le début du projet etc. Quoi de plus pour réjouir le professeur Mady Koanda, directeur général de 2iE. Pour lui, 2iE se veut aujourd’hui un hup académique et scientifique internationale, une réponse à l’emploi des jeunes diplômés et une institution forte au service du développement socio-économique des pays africains. 

«L’AUA reste convaincue que des investissements judicieux et stratégiques dans l’enseignement supérieur et la recherche en Afrique seront rentables en donnant lieu plus tard à des institutions universitaires solides capables d’assurer effectivement leur engagement sociétal. Ces investissements présentent de nombreux avantages, notamment en contribuant au développement des ressources intellectuelles des pays, à une main-d’œuvre compétente, à des leaders visionnaires, à l’égalité des sexes et au respect des droits fondamentaux de l’homme», estime le professeur Etienne Ehilé, président de l’AUA.

Pour sa part, Cheick Fantamady Kanté, représentant résident de la Banque mondiale, estime que c’est le premier projet régional à grande échelle au sein de l’enseignement supérieur de l’institution qu’il représente au pays des Hommes intègres. «Les pays africains se doivent de partager leurs ressources et de travailler ensemble. C’est là l’objectif du projet. A savoir, partager la collaboration entre les universités, partager des solutions et former les étudiants à travers les frontières», conseille M. Kanté. Le représentant de la Banque mondiale révèle par ailleurs, que les échanges de cet atelier, fourniront une plate-forme pour partager des défis et des idées communes ainsi que des solutions pour améliorer l’éducation scientifique en Afrique.

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