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URGENT
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Burkina: le gouvernement dément la prétendue labellisation du Faso Dan Fani par une firme chinoise et annonce sa labellisation future
Irak: 900 présumés terroristes rapatriés de Syrie pour être jugés
France:  la cathédrale Notre-Dame de Paris ravagée par les flammes, l'édifice et les œuvres sauvées 
Burkina: l'ancien ministre de la Culture, Tahirou Barry accepte d'être le candidat du MCR à la présidentielle de 2020
Etats-Unis: le progressiste Pete Buttigieg candidat à l'investiture démocrate
Libye: le HCR s’inquiète du sort des migrants pris dans les combats
Soudan: le ministre soudanais de la défense, Mohamed Ahmed Ibn Aouf, renonce à diriger le Conseil militaire qui dirigera la transition
Burkina: le gouvernement lance une opération de contrôle de l’authenticité des diplômes des fonctionnaires en activité
Burkina: plus d'une centaine d'individus interpellés au cours de l'opération Otapuanu

ENVIRONNEMENT

Ouagadougou accueille le 9è atelier du projet des Centres d’excellence africains (CEA) sur le site du campus de l’Institut d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (2iE). Les 22 CEA financés par la Banque mondiale et hébergés dans des universités de 9 pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre font à cette occasion, la mise à jour des diverses facettes du projet.


L’amélioration de la qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche en Afrique est très essentielle pour l’Association des universités africaines. En effet, les CEA visent à soutenir l’émergence de pôles d’excellence régionaux dans l’enseignement supérieur et la recherche appliquée. Ils cherchent à produire une masse critique de spécialistes de haut niveau (maitrise et doctorat), tout en offrant des formations pratiques de court terme à techniciens qui souhaitent renforcer leurs capacités. Ce projet est donc le fer de lance de l’AUA pour transformer le continent africain et ses services publics.
Programme d’envergure initié et financé par la Banque mondiale depuis 2014, le projet CEA est une opportunité inouïe offerte aux universités africaines de se mettre sur les mêmes standards que les autres universités du monde. Il constitue une aventure formidable et permet aux différentes universités membres, de consolider leurs acquis et d’atteindre des résultats significatifs. C’est l’exemple de 2iE qui a désormais trois programmes accrédités à l’international (CTI-EUR-ACE) ; la certification ISO 9001 version 2015 de ses offres de formations ; 69 articles de rang A ; 29 thèses soutenues depuis le début du projet etc. Quoi de plus pour réjouir le professeur Mady Koanda, directeur général de 2iE. Pour lui, 2iE se veut aujourd’hui un hup académique et scientifique internationale, une réponse à l’emploi des jeunes diplômés et une institution forte au service du développement socio-économique des pays africains. 

«L’AUA reste convaincue que des investissements judicieux et stratégiques dans l’enseignement supérieur et la recherche en Afrique seront rentables en donnant lieu plus tard à des institutions universitaires solides capables d’assurer effectivement leur engagement sociétal. Ces investissements présentent de nombreux avantages, notamment en contribuant au développement des ressources intellectuelles des pays, à une main-d’œuvre compétente, à des leaders visionnaires, à l’égalité des sexes et au respect des droits fondamentaux de l’homme», estime le professeur Etienne Ehilé, président de l’AUA.

Pour sa part, Cheick Fantamady Kanté, représentant résident de la Banque mondiale, estime que c’est le premier projet régional à grande échelle au sein de l’enseignement supérieur de l’institution qu’il représente au pays des Hommes intègres. «Les pays africains se doivent de partager leurs ressources et de travailler ensemble. C’est là l’objectif du projet. A savoir, partager la collaboration entre les universités, partager des solutions et former les étudiants à travers les frontières», conseille M. Kanté. Le représentant de la Banque mondiale révèle par ailleurs, que les échanges de cet atelier, fourniront une plate-forme pour partager des défis et des idées communes ainsi que des solutions pour améliorer l’éducation scientifique en Afrique.

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