Aujourd'hui,
URGENT
Colombie: victoire du candidat de droite, Ivan Duque à la présidentielle (RFI)
Inde: le gouvernement annonce la reprise des opérations militaires au Cachemire
Minefid: les syndicats maintiennent leur première semaine de grève du 18 au 22 juin 2018
Nigéria: au moins 31 morts dans des attaques suicide dans le nord-est
Burkina: plus de 6 milliards de FCFA de l’Union européenne pour booster le secteur de la culture (AIB)
Burkina: un policier a été tué et un assaillant neutralisé au cours de trois attaques perpétrées à l’Est et au Centre-est
RDC: Jean-Pierre Bemba accueilli en Belgique après son acquittement à la CPI
Nigeria: un trafic de sang démantelé à Lagos (RFI)
Burkina: l’Aid el fitr fêtée ce vendredi 15 juin 2018
Football: le Maroc annonce que le pays sera candidat à l’organisation de la Coupe du monde 2030

ENVIRONNEMENT

Mis en œuvre par l’organisation néerlandaise pour le développement conjointement avec l’institut de recherche pour l’alimentation et la nutrition, et neuf organisations de la société civile, le programme «Voix pour le changement» vise à permettre aux OSC d’influencer les politiques et leurs décisions par des actions de plaidoyer basées sur des preuves tangibles. Afin de permettre une bonne compréhension des concepts et de ce plaidoyer, la Fédération nationale des groupements Naam (FNGN) a organisé un atelier d’échanges avec une trentaine de journalistes le vendredi 22 décembre 2017 à Ouahigouya.


Ce projet, financé par les Pays-Bas, est mis en œuvre dans six pays à travers le monde dont le Burkina Faso. Il vise à accompagner des Organisations de la Société Civile (OSC) pour bâtir un environnement plus favorable, dans trois thématiques que sont : la sécurité alimentaire et nutritionnelle, la résilience pastorale et énergies renouvelables. Et ceci dans une approche collaborative avec les parties prenantes.

Pour Joël Ouédraogo, président de la FNGN, ce plaidoyer permettra aux décideurs de prendre des décisions efficaces avec des répercussions positives sur le terrain. «La presse est un allier essentiel et il est important que l’ensemble des acteurs soient au même niveau d’information afin de s’approprier ce programme», fait remarquer M. Ouédraogo. 

En effet, les quatre OSC de la thématique qui sont la Coopérative de prestation de services agricoles (Copsa-c), la Fédération des professionnels agricoles du Burkina (Fepab), la Fédération nationale des groupements Naam (FNGN) et l’Union nationale des producteurs de riz du Burkina (UNPRB), ont porté leur thème de plaidoyer sur la promotion de la modernisation des exploitations agricoles familiales pour une sécurité alimentaire et nutritionnelle durable au Burkina. Ce plaidoyer du type collaboratif basé sur l’évidence et engagé par lesdites OSC, vise essentiellement à rendre disponible et de faciliter l’accès aux exploitants familiaux d’intrants agricoles (semences améliorées, engrais), d’outils de production mécanisés ou motorisés (charrues, tracteurs, motopompes, etc.), d’appui-conseil par les agents techniques (suivi des itinéraires techniques, combinaison de cultures, conseil à l’exploitation familiale, élevage et soins des animaux, communication pour le changement de comportement en nutrition).

Etablie au Burkina Faso depuis 1970, la Smart development works (SNV) mène des activités à travers tout le pays avec des bureaux à Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Fada N’Gourma et Dori. Elle appuie les organisations locales en leur donnant les outils, connaissances et les relations nécessaires pour prendre des décisions et les mettre en œuvre afin de devenir pleinement acteurs de leur destin etc.

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