Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: le tribunal militaire a condamné lundi 13 janvier 2020 les accusés à payer 947 279 507 FCFA aux victimes du putsch manqué de 2015.
Burkina: les autorités coutumières et religieuses «lancent un appel à l’union et à la cohésion nationale»
Burkina: le gouvernement crée la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité pour lutter contre les infractions liées aux TIC
Brexit: les députés britanniques valident l'accord négocié par Boris Johnson
Burkina: 8 143 pèlerins burkinabè ont effectué le hadj 2019 au cours duquel six décès ont été constatés
Burkina: 233 heures de coupures d’électricité en 2018 contre 155h en 2017 (AIB)
Pétrole: la Chine ouvre son secteur pétrolier aux entreprises étrangères (RFI)
Angola: 41 morts dans des pluies torrentielles en moins de 24 heures (Africanews)
Togo: le président Faure Gnassingbé investi candidat par son parti pour la présidentielle du 22 février 2020
Irak: «Plus d'une douzaine de missiles» ont été tirés par l'Iran contre deux bases utilisées par l'armée américaine (Pentagone)

ECONOMIE

La  Société nouvelle huilerie et savonnerie (SN Citec)  a échangé ce samedi 26 janvier 2019 avec un groupe de journalistes de la presse nationale et quelques organisations de consommateurs. Au cours d’un déjeuner de travail tenu à Ouagadougou, les responsables de la société ont, entre autres, abordé la situation actuelle du marché des huiles alimentaires et les difficultés d’écoulement de leurs produits.

La SN-Citec dans le domaine des huiles alimentaires, c’est 1/5 du marché national. Mais malgré sa faible présence, elle a du mal a écoulé ses huiles au plan national du fait de la présence sur  le marché de produits importés d’Asie et de Malaisie qui ne respecteraient pas les dispositions légales  en matière d’importation. 

Pour le Directeur commercial de la société, Ibrahim Traoré, les importateurs ne respecteraient pas les dispositions prescrites par l’arrêté conjoint n°2011-264/MICA/MEF/MS/MEED/MFPTSS du 09 décembre 2011, portant sur les conditions générales d’installation et de production des huiles alimentaires produites au Burkina Faso et surtout celui de l’arrêté n°2011-0265/MICA/MS/MEF, du 09 décembre 2011, portant sur la qualité des huiles alimentaires destinées à la consommation au Burkina.

« Nous subissons la concurrence déloyale  des  importations principalement qui nous arrivent avec ces huiles au revoir Malaisie et au revoir Asie. Ces huiles  inondent nos marchés à des prix défiant toute concurrence nonobstant les réglementations en vigueur  qui s’appliquent cependant aux huiles de productions locales (…) Nous demandons à l’autorité de rester ferme, d’appliquer l’intégralité des textes à tous quels que soit l’origine, l’importation ou la production locale » a expliqué M. Traoré.

Outre cela, la SN Citec estime que les autorités devraient prendre ces mesures pour protéger le consommateur car certaines huiles qui rentrent frauduleusement sur le territoire contiennent du cholestérol et proviendraient de la transformation du palm.  Vantant les mérites de l’huile Savor, que produit la SN Citec,  le directeur commercial indiquera que leur marque est produite entièrement au Burkina avec les graines de coton et est respectueux de toutes les dispositions réglementaires en matière de fabrication d’huile dans la sous-région.

A titre d’exemple, la marque Savor est sans cholestérol  et enrichie en vitamine A. C’est pour sa qualité que l’huile de la SN Citec a été la première huile burkinabè à être certifiée par l’Agence Burkinabè de Normalisation, de la Métrologie et de la Qualité (ABNORM) le 18 janvier dernier.

C’est pour renforcer le plaidoyer auprès des autorités et  accentuer la sensibilisation des consommateurs burkinabè que la SN Citec souhaite donc l’accompagnement des médias pour que les sociétés nationales ne disparaissent pas à cause de la mévente. « Nous vous demandons de jouer le rôle de relais en communiquant les informations qu’il faut. C’est pourquoi au cours de ce déjeuner de travail, nous avons tenu à vous remettre le recueil des textes réglementaires qui régissent notre secteur d’activité afin que vous puisiez des sujets d’intérêts que vous développerez dans vos articles.. » a conclu M. Traoré.

 

 

 

 

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Sondage

Pour lutter contre le terrorisme, le maire de Ouagadougou propose à chaque Burkinabè de céder un mois de revenus à titre d’effort de guerre. Selon vous, cette proposition est:

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé