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ECONOMIE

Le Burkina Faso a reçu en 2017 comme aide publique au développement près de   654,373 milliards de FCFA, selon le  Rapport 2017 sur la coopération au développement (RCD), présenté jeudi 8 novembre par la ministre en charge de l’Economie Hadizatou Rosine Coulibaly/Sori. Selon  cette dépêche de l’Agence d’Information du Burkina (AIB), cette aide provient de trois sources de financements.

Dans ce rapport, l’on note que le volume de l’aide publique au développement (APD) décaissé par les Partenaires techniques et financiers (PTF) pour soutenir l’effort de développement du Burkina Faso s’est situé à 654,373 milliards FCFAen 2017, contre 628, 614 milliards de FCFA en 2016, soit une augmentation de 4,1%.

Selon le Directeur général de la Coopération Ambroise Kafando, dont la structure a réalisé le rapport en partenariat avec les PTF, l’aide provient de trois sources de financements. «Le volume le plus important de l’APD provient des partenaires multilatéraux avec un montant de 372, 622 milliards de FCFA. Ils sont suivis des partenaires bilatéraux avec un apport de 243, 951 milliards de FCFA et des ONG pour une contribution de 37, 804 milliards de FCFA», a-t-il déclaré.

En 2017, l’aide  était constituée de  prêts d’une valeur de 162, 065 milliards de FCFA et de dons évalués  à 492, 300 milliards de FCFA, a précisé M. Kafando. Il a aussi expliqué qu’en pourcentage de l’APD totale, l’aide projet avoisinait 547, 250 milliards de FCFA, l’appui budgétaire 76, 637 milliards de FCFA, l’aide alimentaire et l’assistance 29, 875 milliards de FCFA et le secours d’urgence 608, 643 millions de FCFA.

La ministre en charge de l’Economie Hadizatou Rosine Coulibaly/Sori qui a présidé la cérémonie de lancement, a expliqué que cinq secteurs ont absorbé 68,8% soit 449, 988 milliards de FCFA de l’aide totale.

«Il s’agit des secteurs de production agro-sylvo pastorale à 22,8%, de l’environnement, eau et assainissement à 17,1%, des infrastructures de transport, de communication et d’habitat à 11,4%, de la santé à 9% et de la Gouvernance économique à 8,5%», a-t-elle détaillé.

Le lancement du rapport s’est tenue sous le thème « les financements innovants comme une alternative au financement du développement au Burkina Faso : réalités et perspectives ». Selon la ministre, le thème pose « la nécessité de prospecter (en plus de l’appui des PTF) de nouveaux financements en vue de répondre aux besoins de plus en plus croissants du développement ».

Ces financements pourraient venir selon Ambroise Kafando, au plan local grâce à une loterie pour le développement, aux Fondations d’entreprises privées et au plan international à travers les ressources en provenance de la diaspora burkinabè. «Le potentiel mobilisable annuellement sans les financements verts est estimé à 997 milliards de FCFA dont 492 milliards de FCFA au plan local et 505 milliards de FCFA au plan international», a-t-il affirmé. 

Selon le rapport, le volume annuel moyen de l’APD reçu par le Burkina Faso sur la dernière décennie (2007-2016)  a été de 645, 391 milliards de FCFA contre 290, 656 milliards de FCFA sur la période 1997-2006.

Agence d’Information du Burkina

 

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