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Justice: L’audience devant examiner la demande d’extradition de François Compaoré initialement prévue le 7 mars a été reportée au 28 mars 
Nigeria: 60 ans de prison pour un combattant de Boko Haram (BBC)
Fada N’gourma: un policier tué dans l'attaque d'une équipe en mission de sécurisation

Le siège de la BCEAO à Dakar

ECONOMIE

Des panafricanistes opposés au franc des Colonies Françaises d’Afrique (CFA) en cours dans 15 Etats (14 pays africains et les Comores)  organisent le samedi 7 janvier prochain une journée internationale de mobilisation sur le thème du franc CFA et la nécessité de s’en défaire.



Le 7 janvier, ces africains panafricanistes vivant en France retrouveront ceux du continent pour échanger sur la problématique du franc CFA et des modalités et conditions de le « bouter » hors du continent.  Le but de cette mobilisation internationale est d’une part de contribuer aux débats en Afrique, en Europe et en Amérique en ce qui concerne les moyens de sortir sous la coupe de cette monnaie et d’autre part  d’informer l’opinion locale et internationale sur les conséquences du lien qui attache encore la France, l’ancienne métropole à ses ex-colonies.

Le Communiqué de presse évoquant l’initiative précise également qu’il s’agira aussi pour ces acteurs engagés contre le CFA « de discuter des transformations indispensables à opérer tant au niveau institutionnel que politique pour répondre aux intérêts des quinze pays de la Zone franc CFA dont onze sont classés parmi les pays moins avancés (PMA) par les Nations unies».

Et l’intérêt selon les détracteurs de la monnaie, est la mise en place d’une monnaie unique africaine qui sera le fruit de la mise en œuvre de solutions alternatives pour un développement économique en phase avec les besoins des différentes populations.

«Penser une Afrique nouvelle, c’est penser l’émergence d’un continent libéré du joug impérialiste, qui prend en main son économie et gère directement l’exploitation de ses propres ressources naturelles. La monnaie est un attribut de souveraineté. Or, le franc CFA, cheval de Troie du néocolonialisme, empêche évidemment cette impulsion », tels sont les justificatifs avancés dans le communiqué.

Cette mobilisation coordonnée va se dérouler dans les différents pays utilisant le CFA et dans quelques capitales européennes comme Paris, Londres et Bruxelles. Dans lesdites villes, des conférences sont prévues. Au Burkina Faso, la conférence se tiendra le samedi à partir de 15 heures au siège du mouvement, le Citoyen africain pour la renaissance (CAR) sis à Ouagadougou.

La coordination internationale des conférences du samedi 7 janvier 2017 et leur déroulement seront assurés par les membres de l'ONG Urgences Panafricanistes (URPANAF). L’appel de cette mobilisation internationale avait été lancé le 26 décembre 2016 par l’écrivain Kemi Seba et l’URPANAF.

En cours aux Comores et dans quatorze Etats en Afrique : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Mali, Niger, République Centrafricaine, République du Congo, Sénégal, Tchad, Togo, le francs CFA a été créé en 1945.

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