Aujourd'hui,
URGENT
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018
Ouagadougou: une formation tactique entraînera «des explosions bruyantes» le jeudi 15 novembre (ministère de la sécurité)
Sud-ouest: 72 cas de grossesse enregistrés en 2017 dans les écoles primaires et 328 au post primaire
RDC: la nouvelle épidémie Ebola fait 200 morts
Burkina: le pays a reçu  654,373 milliards de FCFA d’aide publique en 2017 (rapport)

ECONOMIE

La Banque mondiale a approuvé le 26 juin, 2018 un financement record d’environ 300 millions de dollars en faveur du secteur de l’eau et de l’assainissement au Burkina Faso, selon ce communiqué de presse.

«La Banque mondiale a approuvé aujourd’hui un financement en faveur du Burkina Faso d’une ampleur sans précédent : cette opération d’un montant de 206,7 millions d’euros (assorti de 34,8 millions de droits de tirage spéciaux) alloué par l’Association internationale de développement (IDA)* doit permettre au pays d’améliorer l’accès, la pérennité et l’efficacité des services d’eau et d’assainissement en milieu urbain et rural. Il permettra notamment à la compagnie nationale de l’eau et de l’assainissement de prendre des engagements de fourniture de services améliorés et d’en rendre compte.

Le Programme d’amélioration des services d’eau et d’assainissement, qui relève d’un financement axé sur les résultats, bénéficiera respectivement à plus de 1,1 million et 1,3 million d’habitants dans les zones urbaines et rurales visées.

Les autorités du Burkina Faso sont déterminées à assurer un accès universel et équitable à des services d’eau et d’assainissement adaptés, reposant sur une gestion efficace des ressources en eau afin de favoriser un développement durable. La Banque mondiale s’engage pleinement à leurs côtés.

«Grâce à son concept innovant, ce programme va mobiliser des financements privés en direction du secteur de l’eau et de l’assainissement en recourant à des incitations destinées à améliorer et pérenniser les services, y compris sur le plan opérationnel et de l’entretien des infrastructures, de la récupération des coûts et du renforcement du capital humain», souligne Cheick Kanté, responsable des opérations de la Banque mondiale pour le Burkina Faso.

Le Programme d’amélioration des services d’eau et d’assainissement au Burkina Faso repose sur des stratégies nationales ambitieuses, dont le Plan national de développement économique et social (PNDES) conçu pour relever les défis de l’assainissement, de l’approvisionnement en eau et de la gestion des ressources en eau, dans l’optique de réaliser l’Objectif de développement durable numéro 6  à l’horizon 2030, qui appelle à un accès universel, équitable et abordable à l’eau potable, l’assainissement et l’hygiène.

«Le programme va favoriser l’inclusion et un meilleur partage des richesses grâce à l’amélioration des services d’eau et d’assainissement dans les localités mal desservies (zones périurbaines, villes secondaires et zones rurales). Il s’attachera par ailleurs à réduire les discriminations à l’encontre des femmes en soutenant des initiatives en leur faveur», explique Carolina Dominguez, responsable du programme à la Banque mondiale.

Le programme répond au double objectif de la Banque mondiale qui vise à mettre fin à l’extrême pauvreté et à promouvoir une prospérité partagée. Il correspond également à la priorité que s’est fixé le gouvernement du Burkina Faso de renforcer son capital humain, physique, naturel et institutionnel.

Il appuiera les efforts du pays en matière d’obligation de performance, puisque son financement est lié à la concrétisation d’un certain nombre d’indicateurs de résultats. Le recours à ce type d’instrument de financement permettra par ailleurs de renforcer les procédures et les systèmes nationaux, puisqu’il s’appuie sur les dispositifs fiduciaires et de gestion environnementale et sociale du pays. Enfin, le programme facilitera la coordination avec les autres partenaires de développement.»

* L’Association internationale de développement (IDA) est l’institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète. Fondée en 1960, elle accorde des dons et des prêts à faible taux d’intérêt ou sans intérêts en faveur de projets et de programmes de nature à stimuler la croissance économique, à réduire la pauvreté et à améliorer la vie des plus démunis.

L’IDA figure parmi les principaux bailleurs de fonds des 75 pays les plus pauvres de la planète, dont 39 se trouvent en Afrique. Les ressources de l’IDA permettent d’apporter des changements positifs dans la vie de 1,5 milliard de personnes résidant dans les pays éligibles à son aide.

Depuis sa création, l’IDA a soutenu des activités dans 113 pays. Le volume annuel des engagements est en constante augmentation et s’est élevé en moyenne à 18 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 54 % environ de ce montant étant destinés à l’Afrique.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir