Aujourd'hui,
URGENT
Italie: l'effondrement d'un viaduc à Gênes fait au moins 35 morts, selon un dernier bilan
Mali: Soumaïla Cissé rejette par avance les résultats de la présidentielle (RFI)
Burkina: Aïd El Kébir ou Tabaski sera célébrée le mardi 21 août 2018 sur toute l’étendue du territoire national (Faib)
Kongoussi: la dépouille d’une adolescente de 12 ans, recherchée depuis 5 jours, repêchée dimanche du Lac Bam, la tête amputée (AIB).
Cameroun: 7 soldats formellement identifiés dans la vidéo d’exécutions de deux femmes et leurs enfants arrêtés (RFI)
RCA:  trois groupes d’ex-Seleka annoncent une alliance au nom de la paix
Burkina: 4 gendarmes et un civil tués dans l'explosion d'une mine artisanale dans l'Est du pays (AIB)
Soudan du Sud: le président Salva Kiir amnistie Riek Machar et des groupes armés (RFI)
Diplomatie: la Colombie reconnaît officiellement l’Etat de Palestine
Burkina: les inondations ont causé 4922 sinistrés et 7 décès du 1er mai au 7 aout 2018 (Ministère de la Solidarité nationale)

ECONOMIE

Le Syndicat des travailleurs de la géologie des mines et des hydrocarbures (Syntragmih) est sorti de son silence ce mercredi 25 avril 2018. Les travailleurs de certaines mines et des hydrocarbures réclament l’application des heures supplémentaires dans les mines de Semafo à Wona et celle de Bissa Gold à Sabcé.


Selon Lassané Simporé, tout est parti des changements de cédules de travail au niveau des mines sans prendre en compte les préoccupations des travailleurs. A entendre M. Simporé, les différentes négociations n’ont pas permis l’avancée des revendications des travailleurs. «A Semafo, la direction a décidé de changer de cédules de travail en 7 jours de travail et 7 jours de repos conformément aux préoccupations des travailleurs mais sans la prise en compte des heures supplémentaires qu’engendre cette nouvelle approche dans le travail», fait remarquer Lassiné Simporé.

Du reste, le SG/Syntragmih indique que certaines mines telles que Essakane Iam Gold, la mine de Houndé Gold Opération, celle de Karma, la mine de Taparko (pour une partie du personnel), appliquent les dispositions légales et sont en phase avec les textes en la matière. Alors pourquoi Semafo qui est une entreprise citoyenne refuse-t-elle l’application des heures supplémentaires s’interroge le Syntragmih. Le syndicat conclu donc qu’«on tente de se soustraire à la loi et lorsque les travailleurs réclament la juste mise en application des textes, ils sont taxés d’extrémistes ou d’irresponsables.»

Une situation qui selon Lassiné Simporé, serait l’un des points qui bloquent les travaux pour l’adoption de la convention collective des mines. Par conséquent, les travailleurs des mines en général et ceux de Semafo, Bissa Gold et Komet, rejettent cette vision et demandent l’application des heures supplémentaires qu’engendreraient les nouvelles cédules de travail. Ils mettent en garde certains cadres, directeurs et anciens délégués qui «au lieu de contribuer à la résolution des problèmes posés, divisent et opposent les travailleurs entre eux dans l’objectif de saper leurs actions, réprimer ceux qui posent les problèmes et qui sont soucieux de l’avancée de la mine et ce, dans le respect environnemental des textes et loi de notre pays.»

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir