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ECONOMIE

A travers un rendez-vous face aux médias, le ministère de l’Economie, des finances et du développement (Minefid), par la voix de son secrétaire général, a exposé les réalisations entreprises par son département depuis janvier 2016. Cette conférence de presse qui s’est déroulée dans l’après-midi de ce mardi 27 mars était également l’occasion pour les collaborateurs de la ministre Rosine Coulibaly, d’évoquer les perspectives de réformes pour un meilleur rendement dudit ministère.

Seglaro Abel Somé, secrétaire général du ministère de l’Economie, des finances et du développement avait à ses côté la directrice de cabinet et d’autres responsables des services et démembrements du département ministériel. L’instant a été choisi pour ces agents du ministère de faire un point d’honneur sur les réalisations, la mise en œuvre du Plan national de développement économique et social (PNDES) mais aussi, de se pencher sur les échéances futures auxquelles ils feront face.

De cet exposé, il ressort que sur une prévision de 1.444,77 milliards de francs CFA, c’est la somme de 1.397,63 milliards de francs CFA qui a été mobilisée pour ce qui est du budget de l’Etat, au titre de l’année 2017. Il s’agit là d’un taux estimé à 96,74%. Pour le conférencier du jour, il est à noter une progression de 13,45% comparativement à l’état des lieux en fin décembre 2016. Evoquant toujours ces chiffres à l’heure du bilan des activités menées par le ministère en charge des finances, l’on évalue à propos du PNDES, un taux de mobilisation de 86% entre 2016 et 2017.

En effet, selon M. Somé, ces performances ont été réalisées du fait des réformes opérées de 2016 à 2017. A ce titre, il fait cas du « renforcement de la lutte contre la fraude et le faux, l’opérationnalisation de la facture normalisée et la mise en œuvre des télé-procédures (…) En ce qui concerne le renforcement des capacités institutionnelles et organisationnelles, le Minefid a engagé dès 2017, l’élaboration d’un plan stratégique institutionnel afin de remplir les rôles et responsabilités qui lui ont été confiées pour une mise en œuvre efficace et efficiente du budget-programme et du PNDES ».          

Par ailleurs, des ressources extérieures ont également été mobilisées. Ainsi, à en croire le secrétaire général du ministère de l’Economie, des finances et du développement, « 5 053,73 milliards de francs CFA ont été mobilisés au total en 2016 et 2017, soit un taux de 90%,7% par rapport au besoin de financement du PNDES ». De façon précise, il soutient qu’un montant total de 240 milliards de francs CFA a été décaissé au titre des appuis budgétaires. Et concernant les appuis projets, c’est la somme de 410 milliards qui a été décaissée.

Toutefois, s’il y a de la satisfaction au regard de ces acquis, Seglaro Abel Somé, estime que les mouvements sociaux ont d’une certaine manière ralenti la dynamique dans laquelle se sont inscrits les agents du ministère. En termes d’évaluation, il est dit que ces remous marqués par des grèves et autres sit-in ont été soldés par des arrêts de travail avoisinant « 1 800 heures, soit l’équivalent de 75 jours ».      

Cependant, après son intervention M. Somé a été interpellé sur ce qui défraie la chronique en ce moment, à savoir l’épineuse question sur le fonds commun, notamment si des agents seraient prêts à y renoncer. En guise de réponse, le secrétaire général a laissé entendre que « nous sommes des agents au service du ministère. Si on nous demande de renoncer à nos salaires, on pourrait le faire. Mais à condition qu’on soit efficace dans notre travail ».

Au titre les perspectives, bon nombre d’actions seront mises en œuvre dans le domaine du pilotage de l’économie et du développement. Il s’agit entre autres, de « mettre en place une plateforme pour la finance digitale au profit des systèmes financiers décentralisés, réaliser le recensement général de la population et de l’habitation, réaliser l’enquête harmonisée sur les conditions de vie des ménages », etc.

En clair, pour les agents du ministère de l’économie, des finances et du développement, si l’heure est à la satisfaction du fait des prouesses enregistrées, il n’en demeure pas moins que de nombreux chantiers sont encore en construction. C’est en cela que « nous devons rester engagés et professionnels dans l’exécution de nos missions quotidiennes, pour la satisfaction des usagers du Minefid et la contribution à la réalisation du bien-être des populations burkinabè », a conclu Seglaro Albert Somé.      

 

 

 

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