Aujourd'hui,
URGENT
France: Alexandre Benalla et les quatre autres suspects mis en examen
Politique: Zéphirin Diabré reconduit à la tête de l'UPC pour un mandat de 4 ans
Football: les Étalons juniors se qualifient pour la phase finale de la Can U20 2019 en battant le Gabon par le score de 1 à 0
Burkina: 5 800 000 tonnes de céréales attendues pour la campagne agricole 2017-2018 (Ministre de l'agriculture)
CSC: Mathias Tankoano élu président, Aziz Bamogo à la vice-présidence
Espagne: retrait du mandat d'arrêt international contre Carles Puigdemont
Burkina: Ouagadougou va abriter du 23 au 27 juillet prochain la 24e édition  de la tranche commune entente
Burkina: Augustin Loada revient sur le devant de la scène avec le MTT, un  mouvement d'éveil citoyen 
Coopération: le 7ème Traité d’amitié et de coopération (TAC) Burkina Faso – Côte d’Ivoire se tiendra à Yamoussoukro du 23 au 27 juillet 2018
Android: l'Union européenne condamne Google à une amende record de 4,34 milliards d'euros (RFI)

ECONOMIE

Les techniciens de l’Unité de coordination de la formulation du second compact du Burkina Faso (UCF-Burkina) ont débuté ce lundi 12 mars 2018 à Ouagadougou et ce, jusqu’au 16 mars prochain, un atelier technique d’élaboration des documents de proposition de projets du second compact. 

Cette phase 3 du processus de formulation du second compact du Burkina Faso, débutée depuis janvier 2018, doit aboutir à la définition et au choix des types de projets du compact. 

Aux dires du coordonnateur national de l’UCF-Burkina, Samuel Tambi Kaboré, cet atelier, qui rassemble les acteurs clés du domaine de l’électricité qui travailleront sur les composantes des différents projets du compact, vise à disposer des versions préliminaires des documents de projets. 

Ces projets au nombre de quatre sont définis selon le concept validé par le gouvernement américain. Le premier volet est consacré au développement des capacités institutionnelles et humaines, le second volet est destiné à l’offre de l’électricité, son transport et sa distribution jusqu’aux consommateurs. Quant au troisième et dernier projet, ils consisteront respectivement à faciliter l’accès et la connexion des ménages et des entreprises à cette électricité, et enfin comment valoriser au mieux cette électricité qui sera mise à leur disposition.

«Tant que l’électricité n’est pas valorisée, la question de la croissance économique et de pauvreté reste toujours à venir. Donc, il faut que les ménages et les entreprises puissent consommées et utiliser l’électricité dans leurs activités quotidiennes», a précisé le coordonnateur national.

A l’issue de cet atelier, le coordonnateur national a fait savoir que ces résultats préliminaires seront soumis à discussion avec le Millenium challenge corporation (MCC). Et sur la base de leurs commentaires, dit-il, il y aura des ajustements qui seront faits en fonction de la nature des commentaires et chaque document de projet devra être élaboré suivant leur canevas.

Par ailleurs, M. Kaboré a laissé entendre qu’il s’agira d’élargir le public pour échanger sur le contenu de ces projets et voir dans quelles mesures ils répondent aux attentes des uns et autres. «Et à l’issue de cela, lorsque nous arriverons à une plus grande maturité de ces projets, nous organiserons un atelier national. Après, les différents documents seront soumis au gouvernement pour adoption» a expliqué M. Kaboré.

Pour ce qui est de la mise en œuvre effective de ce second compact, il a laissé entendre que la démarche suit un processus. A l’écouter, il y a des critères pour que les Américains acceptent un projet dans le compact. Et un des critères clés, selon le coordonnateur national, est d’avoir une rentabilité économique d’au moins 10%. «Ce qui signifie que pour les projets qui seront proposés, nous devons faire des analyses de faisabilité qui consistera à identifier de façon précise les coûts et les avantages des différents projets proposés et sur cette base on estime le niveau de rentabilité et pour les projets dont les rentabilités seront inférieurs à 10% ne seront pas acceptés par les Américains» a relaté M. Kaboré. L’autre condition importante est qu’il faut que le projet soit strictement exécuté en 5ans.

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Des mots pour le dire...

Sondage

Dans une interview accordée à des chaines de télévision le 24 juin 2018, le président Roch Marc Christian Kaboré promet de mettre fin à l’incivisme et à la défiance de l’Etat, en appliquant la loi dans toute sa fermeté. En a-t-il les moyens?

Rejoins-nous sur Facebook

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé