Aujourd'hui,
URGENT
Politique: le groupe parlementaire dissident de l'UPC a changé de dénomination et s'appelle désormais Groupe parlementaire RD (UPC)
France: Chérif Chekatt, l'auteur de l'attentat contre le marché de Noël à Strasbourg qui a fait 3 morts, a été abattu par la police
Royaume-Uni: le Parlement votera sur le Brexit entre le 7 et le 21 janvier 2019
RDC: incendie dans un entrepôt de la Commission électorale à Kinshasa à 10 jours de la présidentielle, d'importants dégâts matériels
Mali: arrestation de Burkinabè soupçonnés de préparer des attentats à Ouaga, Bamako et Abidjan pendant les fêtes de fin d'année
Burkina: le flambeau du 11-décembre a été transmis à Tenkodogo, ville hôte de la célébration de l'indépendance en 2019
Centrafrique: arrestation en France de Patrice-Edouard Ngaïssona, ex-chef anti-balaka en RCA
11-décembre:  «Rien et absolument rien ne doit remettre en cause notre vouloir vivre-ensemble» (Roch Kaboré)
Migration: le pacte de l’ONU sur les migrations adopté à Marrakech
11-Décembre: "L'occasion de rendre hommage à notre peuple travailleur et de saluer la mémoire des bâtisseurs de notre nation." (Roch Kaboré)

ECONOMIE

Le ministre d’Etat en charge de la sécurité Simon Compaoré et son homologue en charge des Transports Souleymane Soulama ont rencontré le mardi 2 janvier 2017 l’organisation des transporteurs et celle des chauffeurs routiers.  Les échanges ont porté sur la réduction des postes de contrôle et la reprise du  paiement de la redevance  au poste de contrôle juxtaposé de Cinkansé qui était suspendu depuis août dernier suite à l’altercation entre chauffeurs routiers et forces de l’ordre.

A l’issue de la rencontre, les acteurs ont approuvé consensuellement deux décisions. Il s’agit d’une part de la réduction du nombre de poste de contrôle sur le corridor Lomé-Cinkansé-Ouagadougou. Ces postes qui étaient de 9 seront ramenés à 5. D’autre part, les transporteurs payeront à nouveau la redevance au poste de contrôle juxtaposé de Cinkansé à compter du vendredi 5 janvier 2018. La redevance avait été suspendue suites à la protestation des chauffeurs routiers qui exigeaient une réforme et meilleure organisation des contrôles.

De l’avis du ministre en charge du transport, Souleymane Soulama cité par le quotidien Sidwaya, ces décisions constituent la satisfaction d’une requête des transporteurs et chauffeurs routiers : « Nous aurons maintenant trois postes de contrôle sécuritaires tout au long du trajet et deux postes de contrôle documentaires à Cinkansé et à l’entrée de Ouagadougou ». L’une des décisions majeures de ces concertations est sans doute celle concernant la reprise des payements de la redevance. «Des communiqués ont été diffusés dans les médias pour informer les chauffeurs, les transporteurs et les opérateurs économiques, de la reprise du paiement de la redevance  au poste de contrôle juxtaposé de Cinkansé pour le 5 janvier 2018», a précisé le ministre Soulama. 

Réagissant à cette mesure, les chauffeurs routiers et les transporteurs ont souhaité le retour des douaniers togolais au poste de contrôle juxtaposé de Cinkansé. Ces derniers estiment que la non-présence de la douane togolaise sur le site augmentait « inutilement » le temps d’arrêts des camions. Alors que le payement de la redevance au poste juxtaposé devait normalement mettre fin aux longues heures d’attentes. «Nous avons accepté accompagner cette initiative d’intégration sous régionale depuis 2014 en payant 25 000 F CFA comme frais de redevance. Mais nous avons constaté que la fluidité n’était pas assurée et les rackets s’étaient même accentués. C’est ce qui avait justifié les arrêts des paiements suite aux mouvements d’humeur en mai 2017 » a indiqué Doussa Dramane Yamindi, secrétaire permanent de l’Union des chauffeurs routiers du Burkina.

Par rapport à cette situation, le ministre Soulama a affirmé l’assistance qu’il a déjà contacté l’Uemoa dans ce sens : « Elle nous a promis que la douane togolaise va regagner le poste. En attendant, nous avons convenu avec nos partenaires, de reprendre le paiement ». Et pour une meilleure application de ces nouvelles mesures, le chef du département des transports a rassuré qu’une police des polices sera mis en place pour veiller à l’opérationnalisation des deux mesures.

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

FESPACO 2019

Sondage

La hausse de 75 FCFA du prix du litre d’essence et de gasoil au Burkina Faso est-elle, selon vous, justifiée?

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé